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	Commentaires sur : Lait, allergie, mucus et maladies respiratoires récurrentes : tout est lié	</title>
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	<description>Que ton aliment soit ton médicament</description>
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		Par : CYMONE		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[CYMONE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2015 05:28:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour
Le lait et ses dérivés ne m’ont certes pas provoqué ma colopathie fonctionnelle puisque c’était le polymétallisme en bouche qui était responsable de mon empoisonnement. Cependant ils ont dû contribuer à de nombreuses inflammations dont je n’avais pas consciente, tant j’étais malade à l’époque. 
Mais depuis que je les ai éliminés de mon alimentation, tous mes problèmes ORL ont disparus.
Pour compléter l’article de SANTE-NUTRITION, je vous joins des extraits d’Innovations Agronomiques 13 (2011), 25-43 pris sur le site : www7.inra.fr/ciag/content/download/4122/33677/.../Vol13-3-Wal.pdf Cette étude conjointement menée par l’INRA et le CEA fait des comparaisons entre les laits animaux (vache/chèvre/brebis/jument) et le lait humain. 
Vous verrez pourquoi on peut être plus ou moins intolérant (sans le savoir) aux laits des ruminants.
C’est passionnant.
Cordialement
Cymone  
INRA-CEA :Innovations Agronomiques 13 (2011), 25-43
Structure, fonction et propriétés allergéniques des principales protéines laitières : La composition du lait change pendant la lactation mais il est remarquable que le lait des principales espèces de ruminants (vache, buffle, chèvre, brebis) mais également des autres mammifères, y compris l’Homme, est constitué par les mêmes protéines ou du moins par des protéines très homologues qui partagent les mêmes caractéristiques structurales et fonctionnelles et qui sont associées entre elles dans des proportions semblables à l’exception de la β-lactoglobuline qui n’est pas présente dans le lait humain (Voir Tableau 1 ans mon blog: colopathie-fonctionnelle.overblog.com).  Le lait de vache contient environ 30 à 35 g de protéines (PLV) par litre…Les principales caractéristiques des PLV les plus importantes sont présentées sur le Tableau 2 (voir mon blog) Ces protéines sont des allergènes reconnus qui ont été dénommés selon la nomenclature officielle des allergènes. 
La β lactoglobuline est la principale protéine du lactosérum. Elle est la seule protéine du lait de vache à n’avoir pas d’équivalent dans le lait humain. La BLG appartient à la famille des lipocalines et est considérée comme étant une protéine de transport du rétinol. Les lipocalines ont un fort pouvoir allergénique et de nombreux allergènes d’origine animale font partie de cette famille. La lactoferrine est une glycoprotéine transporteuse du fer qui appartient à la famille des transferrines. Elle est présente en très petite quantité dans le lait de vache mais a été identifiée comme un allergène important (Wal, 2002)…Plus de 75% des patients allergiques au lait montre une polysensibilisation à plusieurs PLV…
Réactivité croisée avec le lait d’autres espèces : Les mêmes protéines ou des équivalents très homologues de ces protéines et de leurs variants naturels sont présents dans le lait d’autres espèces de ruminants, notamment les mêmes caséines sont présentes avec des homologies de séquence de 80 à plus de 90%. Il en résulte une importante réactivité croisée entre les caséines du lait de chèvre, de brebis et de vache qui fait que la plupart des patients allergiques au lait de vache développent également une réaction allergique aux laits de chèvre et de brebis. Le Tableau 3, (voir mon blog) adapté de Ribadeau-Dumas (1989) montre les homologies (ressemblances) de séquences entre les principales protéines du lait de vache, de chèvre et de brebis...  
Conclusion : Le lait est un allergène important et fréquent entrainant de sérieux problèmes de santé publique. La plupart des protéines laitières sont des allergènes potentiels même celles présentes en faible quantité…l’allergie au lait nous montre de manière surprenante qu’une grande homologie de structure entre une PLV, ou un de ses fragments peptidiques, et l’équivalent humain n’empêche pas une sensibilisation et une réaction allergique. Elle nous montre également que malgré une grande homologie de structure des protéines (et notamment des caséines) des laits de ruminants (qui explique d’ailleurs les allergies croisées aux laits de chèvre et de brebis généralement observées chez les allergiques au lait de vache), on assiste au développement rapide d’une allergie émergente, sévère, au lait de chèvre et de brebis sans allergie associée au lait de vache. Les raisons n’en sont pas claires et bien des recherches sont encore nécessaires pour comprendre les déterminants de la réponse IgE spécifique, la nature de l’ensemble des facteurs qui interagissent pour orienter la réponse immunitaire vers une réaction allergique et les différents mécanismes mis en jeu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Le lait et ses dérivés ne m’ont certes pas provoqué ma colopathie fonctionnelle puisque c’était le polymétallisme en bouche qui était responsable de mon empoisonnement. Cependant ils ont dû contribuer à de nombreuses inflammations dont je n’avais pas consciente, tant j’étais malade à l’époque.<br />
Mais depuis que je les ai éliminés de mon alimentation, tous mes problèmes ORL ont disparus.<br />
Pour compléter l’article de SANTE-NUTRITION, je vous joins des extraits d’Innovations Agronomiques 13 (2011), 25-43 pris sur le site : www7.inra.fr/ciag/content/download/4122/33677/&#8230;/Vol13-3-Wal.pdf Cette étude conjointement menée par l’INRA et le CEA fait des comparaisons entre les laits animaux (vache/chèvre/brebis/jument) et le lait humain.<br />
Vous verrez pourquoi on peut être plus ou moins intolérant (sans le savoir) aux laits des ruminants.<br />
C’est passionnant.<br />
Cordialement<br />
Cymone<br />
INRA-CEA :Innovations Agronomiques 13 (2011), 25-43<br />
Structure, fonction et propriétés allergéniques des principales protéines laitières : La composition du lait change pendant la lactation mais il est remarquable que le lait des principales espèces de ruminants (vache, buffle, chèvre, brebis) mais également des autres mammifères, y compris l’Homme, est constitué par les mêmes protéines ou du moins par des protéines très homologues qui partagent les mêmes caractéristiques structurales et fonctionnelles et qui sont associées entre elles dans des proportions semblables à l’exception de la β-lactoglobuline qui n’est pas présente dans le lait humain (Voir Tableau 1 ans mon blog: colopathie-fonctionnelle.overblog.com).  Le lait de vache contient environ 30 à 35 g de protéines (PLV) par litre…Les principales caractéristiques des PLV les plus importantes sont présentées sur le Tableau 2 (voir mon blog) Ces protéines sont des allergènes reconnus qui ont été dénommés selon la nomenclature officielle des allergènes.<br />
La β lactoglobuline est la principale protéine du lactosérum. Elle est la seule protéine du lait de vache à n’avoir pas d’équivalent dans le lait humain. La BLG appartient à la famille des lipocalines et est considérée comme étant une protéine de transport du rétinol. Les lipocalines ont un fort pouvoir allergénique et de nombreux allergènes d’origine animale font partie de cette famille. La lactoferrine est une glycoprotéine transporteuse du fer qui appartient à la famille des transferrines. Elle est présente en très petite quantité dans le lait de vache mais a été identifiée comme un allergène important (Wal, 2002)…Plus de 75% des patients allergiques au lait montre une polysensibilisation à plusieurs PLV…<br />
Réactivité croisée avec le lait d’autres espèces : Les mêmes protéines ou des équivalents très homologues de ces protéines et de leurs variants naturels sont présents dans le lait d’autres espèces de ruminants, notamment les mêmes caséines sont présentes avec des homologies de séquence de 80 à plus de 90%. Il en résulte une importante réactivité croisée entre les caséines du lait de chèvre, de brebis et de vache qui fait que la plupart des patients allergiques au lait de vache développent également une réaction allergique aux laits de chèvre et de brebis. Le Tableau 3, (voir mon blog) adapté de Ribadeau-Dumas (1989) montre les homologies (ressemblances) de séquences entre les principales protéines du lait de vache, de chèvre et de brebis&#8230;<br />
Conclusion : Le lait est un allergène important et fréquent entrainant de sérieux problèmes de santé publique. La plupart des protéines laitières sont des allergènes potentiels même celles présentes en faible quantité…l’allergie au lait nous montre de manière surprenante qu’une grande homologie de structure entre une PLV, ou un de ses fragments peptidiques, et l’équivalent humain n’empêche pas une sensibilisation et une réaction allergique. Elle nous montre également que malgré une grande homologie de structure des protéines (et notamment des caséines) des laits de ruminants (qui explique d’ailleurs les allergies croisées aux laits de chèvre et de brebis généralement observées chez les allergiques au lait de vache), on assiste au développement rapide d’une allergie émergente, sévère, au lait de chèvre et de brebis sans allergie associée au lait de vache. Les raisons n’en sont pas claires et bien des recherches sont encore nécessaires pour comprendre les déterminants de la réponse IgE spécifique, la nature de l’ensemble des facteurs qui interagissent pour orienter la réponse immunitaire vers une réaction allergique et les différents mécanismes mis en jeu.</p>
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