Pourquoi les 3 mécanismes utilisés par les vaccins sont tous dangereux

Dans le domaine de l’immunisation, il existe trois grandes technologies vaccinales de base. Selon une analyse détaillée de leurs mécanismes, chacune de ces méthodes présenterait des failles fondamentales en matière de sécurité, remettant en question leur innocuité absolue.

Les vaccins à virus vivants atténués : des réactions imprévisibles

La première technologie repose sur l’utilisation de virus vivants mais affaiblis. Le problème majeur de cette approche réside dans l’extrême variabilité des réactions individuelles. Un virus atténué qui ne provoque qu’une infection bénigne et inoffensive chez une personne peut déclencher une infection beaucoup plus grave et délétère chez une autre.

De plus, ces virus conservent la capacité d’évoluer et de se propager. Bien qu’un vaccin ne soit théoriquement pas censé être contagieux, cette technologie peut, dans les faits, engendrer une transmission. L’exemple du vaccin contre la polio est particulièrement révélateur : la version à virus vivant atténué a provoqué de très nombreux cas de poliomyélite, ce qui constitue un effet indésirable majeur et intolérable pour une démarche préventive.

Les virus inactivés ou fragmentés : le danger des adjuvants

La deuxième méthode consiste à injecter des virus tués ou des fragments viraux. L’inconvénient direct de cette technique est qu’elle ne parvient pas à convaincre naturellement le système immunitaire qu’il y a une menace réelle à combattre. Par conséquent, l’organisme ne déploie pas de réponse utile à moins d’y être forcé par l’ajout d’une substance chimique appelée adjuvant.

Le danger des adjuvants réside dans leur nature profondément non spécifique. Leur rôle est essentiellement de pousser le système immunitaire à s’affoler. Si le système immunitaire réagit effectivement à l’antigène injecté, cette panique généralisée peut également le pousser à attaquer d’autres éléments inoffensifs présents au même moment. Cela peut inclure le pollen circulant dans l’air cette semaine-là, ou encore des substances présentes dans l’intestin qui fuient dans l’organisme à cause d’autres expositions. Déclencher une telle alarme non spécifique dans le système immunitaire est donc considéré comme une pratique particulièrement risquée.

La technologie de l’ARN messager (ARNm) : une destruction tissulaire aléatoire

La troisième et plus récente technologie est celle de l’ARN messager. Son aspect problématique vient de sa propension à se déplacer de manière totalement aléatoire à travers l’organisme. L’ARNm pénètre dans les cellules au hasard de son trajet, forçant ces dernières à produire un antigène étranger.

Face à cette situation, le système immunitaire va considérer vos propres cellules — qui produisent désormais cet antigène inconnu — comme étant infectées par un virus. Sa réaction logique et immédiate sera de les détruire. Si cette destruction tissulaire se produit dans des zones critiques, comme le muscle cardiaque, les conséquences peuvent être dramatiques pour la santé. Même si d’autres zones du corps peuvent potentiellement mieux supporter cette attaque, la destruction aléatoire de tissus à travers l’organisme n’est fondamentalement pas un processus sans danger.

En résumé, l’analyse des mécanismes de ces trois technologies vaccinales met en évidence que, selon cette perspective, aucune d’entre elles n’est fondamentalement sûre, chacune comportant des risques sévères qui lui sont propres.

Source : allforthecrunch