Alzheimer, cancer : la médecine chimique… complètement dépassée !

1. Alzheimer, cancer : la médecine chimique… complètement dépassée !

Les laboratoires pharmaceutiques jettent progressivement l’éponge face à la maladie d’Alzheimer. En janvier 2018, le géant industriel Pfizer a officiellement annoncé mettre fin à ses recherches et développements en neurosciences. Pour l’association Alzheimer’s Society, ce retrait constitue un coup d’arrêt dramatique pour près de 47 millions de malades dans le monde. Dans le même temps, des essais cliniques d’envergure menés sur l’idalopirdine auprès de 2500 patients à travers 34 pays se sont soldés par un échec cuisant, la molécule s’avérant totalement inefficace selon une publication du JAMA.

Le bilan désastreux des traitements contre Alzheimer

En l’espace de 15 ans, sur 104 essais cliniques organisés, seuls quatre médicaments ont obtenu une autorisation de mise sur le marché : Aricept, Exelon, Ebixa et Reminyl. Après des années de tergiversations, ces traitements ont fini par être déremboursés par le ministère de la Santé en raison de leur inefficacité complète. D’autres molécules pourtant prometteuses, comme le solanezumab en 2016 ou le verubecestat du laboratoire Merck en 2017, ont été abandonnées en cours de route. La médecine chimique ne parvient à aucun résultat sur les maladies neurodégénératives, et le constat s’avère tout aussi préoccupant du côté du cancer.

L’illusion des progrès de la recherche sur le cancer

Depuis 1971 et la mise au point d’une chimiothérapie guérissant 80 % des leucémies infantiles, aucun progrès majeur n’a été enregistré dans le traitement des tumeurs solides (sein, prostate, cerveau, côlon, estomac ou pancréas). Si les « taux de survie » affichés paraissent meilleurs qu’auparavant, cette évolution s’explique essentiellement par le perfectionnement des outils de dépistage précoce (IRM, biopsies) et la détection de nombreuses tumeurs de faible gravité qui n’auraient jamais été mortelles.

Comme le soulignent les travaux du Dr Laurent Schwartz, la mortalité globale reste extrêmement élevée avec environ 150 000 décès par an en France, ce qu’analyse en détail une étude consacrée à l’espoir du traitement métabolique. Les personnes atteintes de cancers complexes ne voient pas leur espérance de vie s’améliorer, ce qui n’empêche pas l’industrie pharmaceutique de commercialiser de nouvelles molécules à des tarifs exorbitants, oscillant entre 80 000 et 120 000 euros par an et par patient.

Une évaluation scientifique parue dans le British Medical Journal a révélé que la majorité des traitements anti-cancer autorisés par l’Agence européenne du médicament entre 2009 et 2013 n’apportent aucun bénéfice en termes de survie ou de qualité de vie. Ces médicaments sont pourtant vendus 5 à 10 fois plus cher que les anciennes molécules, pour un gain qui excède rarement 1 à 6 mois de vie supplémentés par les lourds effets secondaires de la chimiothérapie.

La fabrique des fausses promesses médicales

Les annonces récurrentes de « traitements miracles » diffusées par les grands médias relèvent le plus souvent d’opérations de communication orchestrées par Big Pharma. Une équipe de cancérologues s’est penchée sur ces effets d’annonce dans une étude publiée dans JAMA Oncology.

Leurs conclusions indiquent que la moitié des médicaments qualifiés de « révolutionnaires » par la presse n’avaient même pas encore été évalués par les autorités de santé au moment des articles. Pire encore, 14 % de ces molécules présentées comme miraculeuses n’avaient jamais été essayées sur l’être humain, mais uniquement in vitro ou sur des souris. Ces campagnes d’opinion visent principalement à exercer une pression sur les agences de santé pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché.

Alzheimer : la preuve par les facteurs environnementaux

Face au piétinement de la recherche classique, les travaux de la recherche alternative apportent la preuve que ni Alzheimer ni le cancer ne constituent des fatalités inévitables. La maladie d’Alzheimer reste inexistante au sein des tribus de chasseurs-cueilleurs ayant préservé leur alimentation traditionnelle. De plus, sa fréquence est 10 fois moindre au Japon qu’en Europe. La génétique n’y joue qu’un rôle secondaire : le gène APOE4, associé à un risque accru dans l’environnement occidental, s’avère au contraire protecteur pour la santé cérébrale chez les Tsimane d’Amazonie après 65 ans, comme le démontre une étude sur la santé cérébrale des Tsimane.

Les recherches menées par le Dr Dale Bredesen à Los Angeles démontrent qu’une prise en charge globale non médicamenteuse articulée autour de 36 leviers permet de stopper et d’inverser le déclin cognitif. Ce protocole repose sur plusieurs piliers essentiels :

  • Couvrir les besoins en DHA : cet acide gras oméga-3 favorise la formation de nouveaux neurones.
  • Optimiser le sommeil : la qualité du repos cérébral peut être soutenue au besoin par la prise de 0,5 mg de mélatonine au coucher.
  • Réduire le stress : l’hippocampe est particulièrement vulnérable au cortisol. La pratique de la méditation, l’exercice physique régulier et le recours aux plantes adaptogènes (éleuthérocoque, schisandra, basilic sacré) contribuent à abaisser ce taux.
  • Stimuler la production de corps cétoniques : le métabolisme du cerveau gagne à utiliser les cétones comme source d’énergie alternative au glucose, une approche développée dans une synthèse sur le régime cétogène et Alzheimer. La consommation progressive de 1 cuillère à soupe d’huile de coco vierge matin et soir constitue un moyen simple d’apporter ces composés.
  • Travailler la neuroplasticité : la lecture, l’écriture, le rire, la musique, le jeu et les activités de groupe retardent activement le déclin cognitif.
  • Contrôler les marqueurs sanguins : maintenir un taux de vitamine D3 entre 50 et 100 ng/ml et un taux de vitamine B12 supérieur à 670 ng/l.

Dans le cadre de cette approche, des patients ont obtenu des résultats spectaculaires. Une participante âgée de 65 ans souffrant de pertes de mémoire sévères a pu reprendre son travail à plein temps et retrouver ses facultés cognitives après trois mois de protocole. Ces données ont été confirmées par l’étude finlandaise FINGER menée sur plus de 1200 personnes : les sujets ayant modifié leurs habitudes de vie (nutrition, activité physique, stimulation intellectuelle) ont stoppé l’aggravation de leurs troubles et amélioré leurs fonctions cognitives.

Cancer : réorienter la stratégie vers la prévention

La part génétique dans le développement du cancer demeure également minoritaire (31 % pour le sein, 18 % pour le poumon, 15 % pour le côlon). Concernant le cancer de la prostate, si la prédisposition familiale est réelle, les chances de survie dépendent quasi exclusivement du mode de vie, d’après des travaux sur la survie face au cancer de la prostate complétés par une étude sur l’héritabilité des cancers.

Selon les données du ministère de la Santé, 40 % des cancers pourraient être évités grâce à des changements de comportement quotidien, ce qui représente 140 000 cas épargnés par an en France. Dès 2007, une recherche publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition a montré qu’un apport adéquat en vitamine D permettant d’atteindre un taux sanguin de 40 ng/ml engendrait une baisse de 77 % de l’incidence du cancer chez les femmes ménopausées.

Plusieurs stratégies naturelles permettent de réduire significativement les risques d’apparition de la maladie :

  • Privilégier une alimentation biologique et limiter l’exposition aux pesticides, peintures synthétiques, vernis et cosmétiques chimiques.
  • Adopter des cuissons douces (vapeur, pochage, four réglé à 80 °C) en évitant de soumettre les aliments aux hautes températures des fritures ou du barbecue.
  • Consommer quotidiennement des herbes et épices aux vertus antioxydantes et anti-inflammatoires (curcuma, gingembre, ail, persil, sauge, basilic, ciboulette).
  • Augmenter la part végétale dans l’assiette. Le simple contact avec le jardinage accroît de plus de 70 % la consommation de fruits et légumes chez les plus jeunes.
  • Intégrer des produits fermentés non pasteurisés (kéfir, choucroute, kimchi, kvass) et faire appel à des souches probiotiques ciblées (Lactobacillus gasseri, Lactobacillus acidophilus, Bifidobacterium).
  • Prévenir le surpoids, la surcharge pondérale étant directement associée aux risques de multiples cancers (pancréas, foie, côlon, sein, rein, œsophage).
  • Préserver la qualité du sommeil, réguler le stress et entretenir des relations sociales stimulantes.

L’abandon des recherches par les grands groupes pharmaceutiques offre l’opportunité de sortir d’une attitude passive et de reprendre pleinement la responsabilité de sa santé au quotidien.

Source : Les 100 remèdes naturels qui font trembler Big Pharma