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Pourquoi continue-t-on à promouvoir la mammographie alors qu’il existe des alternatives plus sûres ?

Dr Dawn Michael - Pourquoi continue-t-on à promouvoir la mammographie alors qu'il existe des alternatives plus sûres ? La mammographie...

Le Dr Dawn Michael alerte sur la pratique systématique de la mammographie. Selon elle, ce dépistage largement promu présente des risques majeurs qui pourraient l’emporter sur les bénéfices attendus. Elle invite à examiner les données scientifiques et à envisager des alternatives sans rayonnements. Lire la suite →

Mammographies : quand le dépistage peut augmenter le risque

Mammographies : quand le dépistage peut augmenter le risque

Depuis des décennies, le corps médical présente la mammographie de routine comme la référence absolue en matière de détection précoce du cancer du sein, affirmant qu’un dépistage annuel est une nécessité vitale. Pourtant, ce discours dominant élude souvent les risques importants, le manque d’efficacité dans certains cas et l’existence d’approches alternatives. Face à un système médical parfois perçu comme une industrie, de plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer une réévaluation de l’efficacité et de la sécurité de ces protocoles de dépistage. Lire la suite →

La mammographie peut provoquer le cancer du sein

La mammographie provoque le cancer du sein | NaturalHealth365

La mammographie, cet examen radiographique du sein, est largement présentée par la médecine conventionnelle comme le principal outil de dépistage du cancer du sein. L’American Cancer Society et le National Comprehensive Cancer Network recommandent un dépistage annuel dès l’âge de 40 ans, tandis que le groupe de travail américain sur les services préventifs (USPSTF) préconise un examen tous les deux ans à partir de 50 ans. Lire la suite →

Dépistage du cancer du sein : résultats décevants, communication biaisée et risques méconnus

En France, chaque année en octobre, les campagnes d’information sur le dépistage du cancer du sein se multiplient, incitant des millions de femmes à participer au programme de dépistage organisé. Destiné aux femmes de 50 à 74 ans, ce dispositif vise à détecter précocement les tumeurs, dans l’espoir de réduire la mortalité liée à ce cancer. Pourtant, derrière l’unanimité apparente de la communication officielle, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer un bilan décevant, une communication partiale et des effets secondaires méconnus. L’UFC-Que Choisir, en particulier, accuse l’Institut national du cancer (INCa) de diffuser une information déséquilibrée, voire trompeuse, qui nuit au droit des femmes à un consentement éclairé. En s’appuyant sur des rapports d’experts, des études indépendantes et ses propres analyses, l’association met en lumière les limites du dépistage, les risques de surdiagnostic, et le manque de transparence institutionnelle. Lire la suite →