Pandémie des non-vaccinés : Le mirage statistique révélé par une étude italienne

Une étude explique le biais statistique utilisé pendant le COVID pour créer une fausse pandémie de non-vaccinés

Une publication scientifique récente évaluée par des pairs a jeté un pavé dans la mare des certitudes établies durant la crise sanitaire. Publiée dans la revue Autoimmunity en septembre 2025, cette étude menée par l’équipe d’Alessandria et al. met en lumière un mécanisme statistique précis : le « biais de comptage des cas ». Ce procédé aurait permis aux autorités sanitaires de classer artificiellement les effets indésirables et les décès survenant juste après la vaccination dans la catégorie des « non-vaccinés », faussant ainsi gravement la perception de l’efficacité et de la sécurité des injections.

Le mécanisme du « biais de comptage des cas »

Au cœur de cette analyse se trouve une règle administrative appliquée uniformément dans la plupart des pays ayant adopté une politique vaccinale de masse. Les autorités ont défini le statut de « vacciné » non pas au moment de l’injection, mais seulement après une période supposée nécessaire au développement de l’immunité, généralement fixée à 14 jours (parfois 21 jours comme en Angleterre).

Concrètement, cela signifie qu’une personne ayant reçu une injection était considérée, statistiquement parlant, comme « non-vaccinée » durant les deux premières semaines suivant l’acte médical. Cette classification a eu des conséquences majeures sur les données épidémiologiques :

  • Transfert des effets indésirables : Tout problème de santé, y compris le décès, survenant dans cette fenêtre critique post-injection était attribué au groupe des non-vaccinés.
  • Dissimulation de l’immunosuppression : Les données cliniques, notamment celles de Pfizer, ont montré une baisse temporaire de l’immunité dans les 7 jours suivant l’injection. Les infections contractées durant cette période ont donc gonflé les chiffres de contamination des non-vaccinés.
  • Distorsion de la mortalité : Les décès subits immédiats après vaccination n’apparaissaient pas dans les statistiques de mortalité des vaccinés.

Panagis Polykretis, l’un des co-auteurs de l’étude, a détaillé ces mécanismes lors d’un entretien avec le Dr Campbell, soulignant que cette classification a artificiellement augmenté les taux d’hospitalisation et de mortalité du groupe témoin (les non-vaccinés) tout en blanchissant le profil de sécurité des vaccins.

L’analyse des données de mortalité en Italie

La force de cette nouvelle étude réside dans l’analyse de données brutes obtenues via une action en justice. L’avocat italien Lorenzo Melacarne a réussi à obtenir, par le biais d’une requête FOIA (Freedom of Information Act), les chiffres précis de la mortalité par statut vaccinal pour la région d’Émilie-Romagne.

L’analyse visuelle des courbes est frappante. Les graphiques ci-dessous illustrent la corrélation temporelle entre le début de la campagne de vaccination (ligne pointillée) et l’augmentation soudaine de la mortalité chez les personnes classées comme « non-vaccinées » (ligne verte), alors que la mortalité devrait logiquement rester stable dans ce groupe si le vaccin n’avait aucun effet sur eux.

Pour la tranche d’âge des 50-59 ans, on observe clairement ce phénomène de transfert statistique :

Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 50-59ans (hommes + femmes).
Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 50-59ans (hommes + femmes).

Le même schéma se reproduit pour la tranche des 60-69 ans, où la hausse de la mortalité attribuée aux non-vaccinés suit fidèlement la courbe des injections :

Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 60-69ans (hommes + femmes).
Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 60-69ans (hommes + femmes).

Enfin, chez les 70-79 ans, les données confirment que les décès survenant peu après l’injection ont alimenté les statistiques de mortalité du groupe non-vacciné :

Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 70-79ans (hommes + femmes).
Taux de mortalité quotidien pour 100 000 personnes vaccinées (ligne rouge), non vaccinées (ligne verte) et nombre cumulé de vaccinations avec au moins une dose (ligne pointillée rouge) pour les 70-79ans (hommes + femmes).

Vers une exigence de transparence

Selon les chercheurs, ce biais statistique a non seulement permis de construire le narratif de la « pandémie des non-vaccinés », mais a potentiellement conduit à des décisions de santé publique erronées. En transférant la mortalité immédiate post-vaccinale vers le groupe témoin, les signaux d’alerte concernant la sécurité des produits à ARN messager ont été statistiquement invisibilisés.

Les auteurs de l’étude, qui avaient déjà mis en évidence une perte d’espérance de vie significative chez les vaccinés dans une précédente publication, appellent désormais les gouvernements à la transparence. Ils demandent la publication intégrale des données de mortalité par statut vaccinal précis (jour par jour après l’injection), des données que les autorités possèdent mais refusent souvent de divulguer.

Pour approfondir le sujet, vous pouvez consulter l’étude complète publiée dans la revue scientifique Autoimmunity.

Source : lepointcritique.fr