Les clés pour aider votre organisme à réduire la charge des protéines Spike

Les clés pour aider votre organisme à réduire la charge des protéines Spike

Si vous avez contracté le Covid-19 ou si vous avez reçu une injection contre ce virus, il est probable que des protéines Spike circulent actuellement dans votre organisme. Bien que cette protéine soit naturellement présente dans le virus SARS-CoV-2, elle est également produite par l’organisme à la suite de l’injection. Sous sa forme native, cette protéine est responsable des pathologies liées à l’infection virale, mais elle peut également agir seule, provoquant des inflammations et des lésions vasculaires.

Le Conseil mondial de la santé (WCH), une coalition internationale d’organisations dédiées à la santé publique, a élaboré un guide pratique pour vous aider à éliminer ces protéines. Ce protocole propose des étapes simples et naturelles permettant de réduire potentiellement les effets toxiques de la protéine Spike dans l’organisme.

Pourquoi est-il important de détoxifier l’organisme ?

Celles-ci ont la capacité de circuler dans le corps après une infection ou une injection, causant potentiellement des dommages aux cellules, aux tissus et aux organes. Le Dr Peter McCullough, spécialiste en médecine interne et en cardiologie, qualifie la protéine Spike de « protéine mortelle » car elle peut provoquer une inflammation et la formation de caillots dans les tissus où elle s’accumule.

Des études de biodistribution, notamment celles utilisées pour le vaccin Pfizer, ont montré que ces substances ne restaient pas au site d’injection, mais pouvaient voyager dans tout l’organisme pour atteindre des organes comme les ovaires, le foie ou les tissus neurologiques. Selon le Conseil mondial de la santé, cette protéine est associée à des effets indésirables tels que le brouillard cérébral, la myocardite et la formation de caillots sanguins. Même en l’absence de symptômes ou d’effets secondaires immédiats, ces protéines peuvent persister dans l’organisme, d’où l’importance de soutenir le corps pour les éliminer rapidement.

Les inhibiteurs et neutralisateurs naturels

Un groupe de praticiens internationaux a compilé une liste de substances naturelles capables d’agir sur la protéine Spike. On distingue deux catégories principales : les inhibiteurs, qui empêchent la protéine de se lier aux cellules humaines, et les neutralisateurs, qui l’empêchent de causer des dommages.

Les inhibiteurs de la protéine Spike comprennent :

  • La brunelle commune
  • Les aiguilles de pin
  • L’émodine
  • Le margousier (Neem)
  • L’extrait de feuille de pissenlit
  • L’ivermectine

Les neutralisateurs incluent :

  • La N-acétylcystéine (NAC)
  • Le glutathion
  • La tisane au fenouil ou à l’anis étoilé
  • Le millepertuis
  • La feuille de consoude
  • La vitamine C

Certains de ces composés, comme ceux présents dans les aiguilles de pin ou l’anis étoilé, contiennent de l’acide shikimique, connu pour ses propriétés pouvant contrer la formation de caillots sanguins. La nattokinase, issue du soja fermenté, est également citée pour son action sur la circulation sanguine.

Protéger les récepteurs cellulaires et réduire l’inflammation

La protéine Spike s’attaque aux récepteurs ACE2 de vos cellules, ce qui peut altérer le fonctionnement normal des tissus et provoquer des réactions auto-immunes. Pour protéger ces récepteurs, il est recommandé de consommer des substances telles que l’ivermectine, l’hydroxychloroquine associée au zinc, la quercétine associée au zinc et la fisétine.

Parallèlement, il est crucial de contrôler l’inflammation, souvent marquée par une augmentation de la cytokine interleukine 6 (IL-6). De nombreux anti-inflammatoires naturels peuvent aider à réguler cette réponse, notamment :

  • le boswellia serrata (encens) ;
  • le cumin noir (Nigella sativa) ;
  • la curcumine ;
  • l’huile de krill et les acides gras ;
  • la cannelle, le poivre noir, la noix de muscade et la sauge ;
  • l’apigénine et le resvératrol ;
  • la vitamine D3 et le magnésium.

Bloquer l’entrée du virus : Furine et sérine protéase

Pour pénétrer dans vos cellules, le virus doit être « coupé » par des enzymes spécifiques, comme la furine. Bloquer ce clivage peut empêcher l’entrée du virus. Des inhibiteurs naturels de la furine sont notamment la rutine, le limonène, la baicaléine et l’hespéridine.

De même, l’inhibition de la sérine protéase peut empêcher l’activation de la protéine Spike. Le thé vert, les tubercules de pomme de terre, les algues bleu-vert, le soja et le boswellia peuvent s’avérer utiles à cet égard.

Le Top 10 des essentiels pour la détoxification

Si vous souhaitez commencer un protocole de soutien, voici les 10 ingrédients essentiels recommandés par le Conseil mondial de la santé :

  1. la vitamine D ;
  2. la vitamine C ;
  3. la N-acétylcystéine (NAC) ;
  4. l’ivermectine ;
  5. la graine de nigelle ;
  6. la quercétine ;
  7. le zinc ;
  8. le magnésium ;
  9. la curcumine ;
  10. l’extrait de chardon-Marie.

Guide complet des dosages recommandés

Voici les recommandations détaillées pour utiliser ces substances naturelles. Note importante : Consultez toujours un professionnel de santé avant de commencer un nouveau régime de compléments alimentaires, surtout si vous êtes enceinte ou si vous prenez des médicaments.

  • Vitamine D3 : 5 000 à 10 000 UI par jour, ou la quantité nécessaire pour atteindre un taux sanguin de 60 à 80 ng/ml.
  • Vitamine C : 6 à 12 g par jour (répartis entre ascorbate de sodium, forme liposomale et palmitate d’ascorbyle).
  • NAC (N-acétylcystéine) : Jusqu’à 1 200 mg par jour en doses fractionnées.
  • Zinc : 11 à 40 mg par jour.
  • Magnésium : jusqu’à 350 mg par jour.
  • Ivermectine : 0,4 mg/kg par semaine pendant quatre semaines, puis une fois par mois (sur ordonnance).
  • Hydroxychloroquine : 200 mg par semaine pendant quatre semaines (sur ordonnance).
  • Quercétine : jusqu’à 500 mg deux fois par jour (à prendre avec du zinc).
  • Fisetine : jusqu’à 100 mg par jour (à consommer avec des matières grasses).
  • Resvératrol : jusqu’à 1 500 mg par jour pendant trois mois maximum.
  • Nattokinase/Lumbrokinase : 2 à 6 gélules, 3 à 4 fois par jour à jeun (1 h avant ou 2 h après un repas).
  • Extrait de chardon-Marie : 200 mg, trois fois par jour.
  • Andrographis paniculata : 400 mg, deux fois par jour.
  • Thé vert : jusqu’à 8 tasses par jour.
  • Aiguilles de pin : en tisane, trois fois par jour (consommez également l’huile/résine).
  • Tisane de fenouil ou d’anis étoilé : commencez par une tasse et surveillez votre réaction.
  • Huile de poisson : jusqu’à 2 000 mg par jour.
  • Limonène : jusqu’à 2 000 mg par jour.

Ces substances offrent une approche holistique pour soutenir les mécanismes naturels de nettoyage de votre corps et réduire la charge inflammatoire potentiellement liée aux protéines Spike.

Source : lavieensante.com