
Dans un contexte où les principes médicaux établis pour éviter les erreurs ont été largement ignorés pendant la crise du Covid-19, un ancien toxicologue de renom, le Dr Helmut Sterz, apporte un éclairage critique. Ayant occupé des postes de direction chez Hoffmann-La Roche et Pfizer pendant 35 ans, il dénonce des négligences graves dans le développement des vaccins à ARNm. Selon lui, ces produits n’ont pu être commercialisés que grâce à des complicités entre fabricants, autorités et autres acteurs, en contournant les protocoles de sécurité essentiels. Cette interview met en lumière les failles d’un processus accéléré qui a priorisé la rapidité au détriment de la rigueur scientifique.
Les origines d’un développement précipité
Le Dr Sterz remonte aux années 2000 pour contextualiser les événements. Aux États-Unis, des lois ont été adoptées après des incidents comme les attentats à l’anthrax, prévoyant des mesures d’urgence en cas d’attaque biologique. Ces dispositions incluaient des campagnes de vaccination rapides, avec une exemption de responsabilité pour les fabricants, autorités et médecins. C’est dans ce cadre que BioNTech, dirigée par Ugur Sahin, a pu accélérer le développement de son vaccin contre le Covid-19.
Sahin, spécialisé dans les vaccins anticancéreux personnalisés, n’avait pas l’expérience habituelle en toxicologie pour des produits destinés au grand public. Dans son livre, il insiste sur la nécessité d’une vitesse extrême pour commercialiser le vaccin avant la fin de 2020. Cela a conduit à ignorer les tests de sécurité standards, comme les évaluations de toxicité sur animaux, normalement obligatoires. Le Dr Sterz qualifie cela d’aberration, soulignant que les expériences passées avec les vaccins contre le cancer à ARNm s’étaient soldées par des échecs dus à une inefficacité ou une toxicité.
Des tests de sécurité insuffisants et inadaptés
Pour obtenir une approbation rapide, les fabricants ont réalisé des études minimales. Une évaluation de toxicité générale abrégée a été menée sur des rats pendant deux semaines seulement, visant à identifier les organes affectés. Cependant, le rat n’est pas l’espèce idéale pour tester ces substances, car le récepteur ACE2 – clé pour l’entrée de la protéine spike dans les cellules – y est moins dense que chez l’humain, rendant les animaux moins sensibles.
Aucune étude de durée moyenne (trois mois) ni de suivi prolongé n’a été effectuée. Le Dr Sterz regrette l’absence de tests pour déterminer les doses tolérables ou d’inclusion d’une deuxième espèce animale. De plus, des examens essentiels comme les tests de mutagénicité (pour évaluer les risques cancérigènes) et de pharmacologie de sécurité (pour détecter des effets sur le cœur, comme les myocardites observées plus tard chez l’humain) ont été omis. La pharmacocinétique, qui étudie l’absorption, la distribution et l’élimination de la substance, n’a pas non plus été réalisée, laissant le processus dans l’obscurité totale.
Concernant la reproduction, des études sur la fertilité et la gestation ont été limitées aux rats, sans deuxième espèce, malgré les exigences habituelles. Le Dr Sterz compare ces lacunes à un gruyère truffé de trous, affirmant que c’était irresponsable et contraire aux normes éthiques, y compris le code de Nuremberg qui interdit les expérimentations humaines sans données préalables solides.
Le rôle défaillant des autorités et l’enregistrement des effets secondaires
Les autorités sanitaires, comme l’Institut Paul Ehrlich en Allemagne, ont validé ces produits malgré les manques évidents, sachant que le virus n’était pas aussi mortel qu’annoncé – comparable à une grippe modérée. Elles ont invoqué l’urgence pour justifier l’absence de tests complets, mais le Dr Sterz argue que cela n’était pas nécessaire.
L’enregistrement des effets secondaires a été systématiquement minimisé. Des experts lanceurs d’alerte ont été discrédités et marginalisés. Lorsque les effets sont apparus en 2021, comme des myocardites ou des crises cardiaques inhabituelles chez les jeunes, les autorités n’ont pas réagi malgré un pic massif par rapport aux vaccins antérieurs. Aux États-Unis et en France, les rapports mensuels montraient une augmentation exponentielle, ignorée au profit d’une narrative rassurante.
La « mafia des vaccins » et les motivations financières
Le Dr Sterz accuse une structure plus large qu’il nomme la « mafia des vaccins », illustrée par la pyramide sur le billet d’un dollar : une base financière solide couronnée par des idéologues puissants comme Bill Gates et Klaus Schwab du Forum économique mondial. Ces acteurs financent des organisations comme l’OMS, l’ONU et GAVI, promouvant des campagnes mondiales de vaccination pour des profits colossaux.
L’industrie pharmaceutique n’est qu’un rouage, profitant d’une technologie ARNm qui permet un développement rapide sans tests coûteux. Malgré les échecs, de nombreux vaccins sont en cours de conversion à cette méthode, avec des exemptions de sécurité basées sur les « succès » du Covid-19. Le Dr Sterz déconseille ces produits, soulignant les risques persistants, y compris sur la fertilité : des données récentes indiquent une hausse de la mortalité infantile post-vaccination, potentiellement due à l’accumulation de la protéine spike dans les ovaires.
Thérapie génique ou expérimentation ?
Les fabricants nient que ces vaccins soient de la thérapie génique, mais le Dr Sterz y voit une introduction de matériel génétique forçant les cellules à produire la protéine spike. Avec les rappels multiples, cela s’apparente à un traitement génique aux conséquences graves, contredisant les promesses initiales d’efficacité durable.
Responsabilités et perspectives
Le corps médical porte une part de blame : de nombreux médecins ont vacciné sans informer des incertitudes, malgré des signes précoces d’inefficacité et de toxicité. Le Dr Sterz critique les commissions d’enquête actuelles, comme celle en Allemagne, qui évitent de pointer les responsables comme Jens Spahn ou Karl Lauterbach, préférant regarder vers l’avenir sans assumer les fautes passées.
Pour un traitement équitable, il appelle à une véritable enquête indépendante, potentiellement via un référendum populaire, pour rendre justice aux victimes – souvent des jeunes marqués à vie. Il note des avancées pour détecter les dommages vaccinaux et des traitements pour éliminer la protéine spike, offrant une lueur d’espoir.
Le Dr Sterz conclut en insistant sur la diffusion d’informations alternatives pour éclairer le public, soulignant que seuls des canaux indépendants peuvent contrer la narrative dominante.
Source : kla.tv







