« Labos cachés » : ça devient incroyable, Macron panique !

« Labos cachés » : ça devient incroyable, Macron panique !

Les révélations de Tulsi Gabbard, directrice nationale du renseignement américain, viennent de faire exploser un scandale international aux proportions inédites. En publiant des documents officiels jamais vus auparavant, elle a mis en lumière l’existence de plus de 120 laboratoires biologiques financés par le gouvernement américain dans plus de 30 pays, dont près de 40 situés en Ukraine.

Ces installations, présentées comme des centres de recherche sur la santé publique, stockaient en réalité des pathogènes hautement dangereux hérités de l’époque soviétique. La liste est impressionnante : anthrax, peste, Ebola, Marburg, fièvre de Lassa, tularémie, tuberculose, grippe porcine, maladie de Newcastle, Mers, Sars, Sars-CoV-2 et bien d’autres encore.

Des recherches sur le « gain de fonction » au cœur du scandale

Tulsi Gabbard accuse ouvertement certains responsables américains d’avoir menti au peuple et au Congrès. Elle vise particulièrement Anthony Fauci, qu’elle accuse de parjure pour avoir nié l’existence de ces laboratoires et la poursuite de recherches sur le gain de fonction. Cette pratique consiste à modifier des virus pour les rendre plus contagieux ou plus dangereux, officiellement dans un but de prévention.

Elle souligne également que des scientifiques ukrainiens ont été formés par les Américains aux protocoles de haute sécurité biologique. Les documents détaillent les coûts de construction de chaque laboratoire, leur localisation précise (Odessa, Kharkiv, Kherson, Zaporijjia…) et les agents pathogènes qu’ils contiennent.

Ces informations relancent avec force le débat sur les origines de la pandémie de Covid-19 et sur la réalité des activités menées dans ces sites sensibles, souvent tenues secrètes.

Les réactions aux États-Unis et la panique du système

La publication a déjà été vue des millions de fois. Robert F. Kennedy Jr., secrétaire à la Santé, a immédiatement repris les documents et remercié Tulsi Gabbard pour avoir exposé ces laboratoires. Des élus républicains, comme le représentant texan Lance Gooden, évoquent désormais ouvertement la possibilité de poursuites judiciaires contre Anthony Fauci.

Cette affaire fait voler en éclats le narratif qui consistait jusqu’ici à qualifier toute évocation de ces laboratoires de « théorie du complot russe ». Des articles du Monde datant de 2022, toujours en ligne, présentaient ces informations comme une désinformation venue de Moscou. La réalité semble aujourd’hui bien plus complexe.

Les révélations confèrent un nouvel éclairage à la déclaration de Victoria Nuland, alors sous-secrétaire d’État américaine, en mars 2022. Devant le Sénat, elle avait reconnu l’existence d’installations de recherche biologique en Ukraine et exprimé la crainte que des « matériaux de recherche » ne tombent entre les mains des forces russes.

Le déni ukrainien et la confirmation russe

Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a réagi le 13 juin en niant tout développement d’armes biologiques. Kiev affirme que sa coopération avec Washington ne concerne que la santé publique, la surveillance épidémiologique et la biosécurité, sans aucun lien militaire.

De son côté, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a salué ces documents en rappelant que Moscou alertait depuis des années la communauté internationale sur les activités militaro-biologiques américaines non contrôlées, tant en Ukraine que dans d’autres pays.

Sur les 120 laboratoires identifiés, 40 se trouvent en Ukraine et 80 ailleurs. Les autorités américaines indiquent vouloir maintenant localiser précisément chacun d’entre eux et identifier les recherches en cours.

Le silence assourdissant des médias français

En France, cette affaire majeure est pour l’instant passée sous silence total dans les grands médias. Aucune mention de la directrice du renseignement américain, aucun débat sur les documents, aucune analyse des implications. Seuls quelques articles de « fact-checkers » devraient probablement apparaître si le sujet gagne encore en visibilité, en maintenant la ligne du complotisme.

Pourtant, des liens existent avec la France. Les échanges étroits entre Anthony Fauci et le professeur Jean-François Delfraissy, ancien président du Conseil scientifique pendant la crise sanitaire, sont attestés par des courriels révélés dans les Twitter Files. La France dispose elle-même de laboratoires de haute sécurité dont certaines activités restent opaques.

Face à ces éléments, l’absence d’une commission d’enquête parlementaire apparaît comme une anomalie démocratique. De nombreux citoyens estiment qu’il est temps d’exiger la vérité, tant sur le plan national qu’international.

Des enjeux de vérité, de justice et de paix

Cette affaire dépasse largement le cadre ukrainien. Elle touche à la sécurité sanitaire mondiale, à la transparence des recherches sur les pathogènes et à la confiance que les peuples peuvent accorder à leurs dirigeants et aux institutions internationales.

Les révélations de Tulsi Gabbard, publiées quelques jours avant son départ de ses fonctions, s’inscrivent dans un mouvement plus large de remise en cause des narratifs officiels, notamment sur les origines du Covid et les risques liés aux recherches de gain de fonction. Un ancien haut responsable de Fauci a d’ailleurs été inculpé récemment dans ce cadre.

Alors que la France s’apprête à vivre un 14 juillet placé sous le signe d’une célébration conjointe avec l’Ukraine et l’OTAN, ces questions de vérité scientifique et géopolitique prennent une résonance particulière. Pour beaucoup, le moment est venu d’exiger des réponses claires plutôt que de nouveaux silences ou dénégations.

Les citoyens qui réclament transparence et justice sur ces sujets de santé publique et de sécurité internationale ne semblent plus isolés. Les documents publiés par l’ancienne directrice du renseignement américain apportent un poids nouveau à des interrogations longtemps écartées.

Source : FLORIAN PHILIPPOT