
Dans sa dernière interview, le professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine, livre des conclusions particulièrement troublantes sur l’origine du virus responsable du Covid-19. Six jours seulement après cet entretien, le scientifique français était retrouvé mort.
Le virologue affirme sans détour que le virus n’est pas le fruit d’une évolution naturelle. Selon lui, un modèle classique de coronavirus issu de la chauve-souris a fait l’objet d’une modification délibérée. Des séquences provenant du VIH, le virus responsable du sida, y ont été insérées à des endroits précis.
Un travail de professionnel selon le prix Nobel
« Ce n’est pas naturel, c’était un travail de professionnel, un travail de biologiste moléculaire. C’est un travail très minutieux, on peut dire d’horloger », explique le Pr Montagnier. Il insiste sur le caractère extrêmement précis de cette intervention, qui ne doit rien au hasard.
Le matériel génétique du virus, constitué d’un long ruban d’ARN, contient donc, à un emplacement spécifique, de petites séquences du VIH. Ces fragments ne seraient pas anodins : ils pourraient modifier les sites antigéniques de la protéine exposée, ce qui aurait des conséquences directes sur la réponse immunitaire et sur la conception éventuelle d’un vaccin.
Une hypothèse liée au vaccin contre le sida
Interrogé sur l’objectif possible de cette manipulation, le professeur Montagnier avance une piste : il se pourrait que des chercheurs aient tenté d’utiliser ces séquences du VIH dans un coronavirus plus large dans le but de développer un vaccin contre le sida. Il précise toutefois qu’il expose les faits sans accuser nommément qui que ce soit.
« Mon travail, c’est d’exposer les faits, c’est tout. Je n’accuse personne. Je ne sais pas qui a fait ça et pourquoi. »
Le scientifique reconnaît qu’une partie seulement du virus correspond à ce modèle modifié et que le reste reste conforme à un coronavirus classique. Il répète à plusieurs reprises qu’il ne prétend pas détenir toutes les réponses, mais qu’il est certain de la présence de ces insertions non naturelles.
Une volonté d’étouffement des informations
Le Pr Montagnier évoque également le sort d’un groupe de chercheurs indiens renommés qui avaient publié des observations similaires. Leur étude avait rapidement été retirée sous pression, selon lui. Il parle d’une « volonté d’étouffement » face aux questions sur l’origine humaine du virus, malgré les réfutations répétées des autorités scientifiques de l’époque.
Ces déclarations interviennent dans un contexte où l’hypothèse d’une origine naturelle était largement défendue par la communauté scientifique officielle. Le professeur Montagnier, connu pour avoir découvert le VIH, maintient pourtant sa position : il s’agit d’un travail de laboratoire réalisé avec une grande expertise.
Cette interview, relayée par Valerie Anne Smith, constitue l’un des derniers témoignages publics du virologue français sur le sujet. Elle relance le débat sur les recherches en gain de fonction et sur les circonstances exactes de l’apparition du SARS-CoV-2.
Dr. Luc Montagnier, Nobel Laureate, final interview before being FOUND DEAD 6 days later.
"I am here to expose Fauci's gain-of-function – COVID was the job of a professional…it's NOT natural. Sequences like HIV have been added…in order to make a vaccine." pic.twitter.com/0s7N9BrfNv
— Valerie Anne Smith (@ValerieAnne1970) June 21, 2026
