Ces victimes découvrent un détail troublant après l’injection

Ces victimes découvrent un détail troublant après l’injection

Elles ne se connaissaient pas, mais partagent désormais un quotidien rythmé par la douleur et l’incompréhension. À l’occasion des troisièmes Rencontres Citoyennes Internationales organisées à Vierzon fin janvier 2026, Julie et Marie ont pris la parole pour livrer un témoignage poignant. Leurs parcours, marqués par de lourds effets secondaires à la suite de l’injection contre le Covid-19, ont mis en lumière une coïncidence qui interroge : l’administration de lots vaccinaux identiques.

Des souffrances physiques et psychologiques invisibles

Julie, 38 ans, originaire de Lyon, et Marie, la soixantaine, décrivent une vie littéralement mise sur pause depuis leurs injections en août 2021. Leurs journées sont dictées par une fatigue chronique écrasante et des douleurs intenses qui nécessitent la prise de traitements lourds, de palier 3, souvent prescrits pour l’épilepsie afin de calmer les décharges électriques qui parcourent leurs corps.

Le drame de ces victimes réside également dans l’invisibilité de leurs maux. Contrairement à une fracture, leurs symptômes (spasmes, tremblements, brouillard cérébral, poussées de fièvre) ne se voient pas au premier coup d’œil. Marie explique devoir recourir à un appareil de neurostimulation électrique transcutanée (TENS) au centre anti-douleur, seul moyen de « lire » et d’objectiver sa souffrance à travers des points d’acupuncture. Cette situation engendre un fort isolement social, même si elles soulignent l’importance vitale du soutien de leurs proches et conjoints aidants.

La découverte stupéfiante des numéros de lots

C’est au cœur de l’événement, en observant les portraits d’autres victimes affichés par l’association, que le déclic a eu lieu. Marie a remarqué que le numéro de lot indiqué sur l’affiche d’une autre adhérente, Aurore, lui était familier. Après vérification de son propre dossier médical, le constat est sans appel : elles ont toutes reçu le même lot, le FE 8244.

En poussant les comparaisons avec Julie, une autre série identique est apparue : le lot SC L5. Au total, elles ont identifié plusieurs personnes au sein de leur groupe partageant ces mêmes numéros de lots et développant des pathologies similaires. Plus troublant encore, elles dénoncent une inégalité de traitement selon les régions : pour un même lot et des symptômes identiques, certains centres de pharmacovigilance reconnaissent le lien de causalité, tandis que d’autres le rejettent.

Une association face à la flambée des maladies graves

Julie et Marie sont membres de l’association AAVIC TEAM, qui rassemble aujourd’hui environ 800 victimes et plus de 200 personnes en soutien. Les chiffres évoqués lors de leur témoignage font froid dans le dos :

  • 47 cas de maladie de Charcot (sclérose latérale amyotrophique) sont recensés au sein de l’association, un chiffre qui a doublé en l’espace d’un an.
  • Plusieurs membres sont déjà décédés, certains ayant dû se rendre en Belgique pour recourir à l’euthanasie face à la violence de la dégénérescence.
  • Mélanie Mopa, vice-présidente de l’association, est actuellement en fin de vie, son corps détruit par la maladie de Charcot en quelques années.
  • Des cas pédiatriques graves sont également signalés, comme celui de la petite Serena, 4 ans, opérée de tumeurs et de hernies, dont la mère a été vaccinée pendant sa grossesse.

Le silence persistant des institutions de santé

Malgré la gravité de la situation, les victimes se heurtent à un mur institutionnel. Si l’association a récemment obtenu la reconnaissance d’intérêt général (permettant la défiscalisation des dons), l’avancée des dossiers médicaux et des indemnisations par l’État reste au point mort.

Pourtant, des démarches ont été entreprises. En 2025, le président de l’association, Mathieu Dubois, ainsi que d’autres représentants, ont été reçus à deux reprises au ministère de la Santé. Un dossier complet, recensant les victimes avec photos, descriptions des pathologies et preuves médicales, a été remis aux autorités. À l’aube de l’année 2026, l’association déplore une absence totale de réaction et d’actions concrètes de la part du gouvernement.

Un appel à briser le déni

À travers leur prise de parole, Julie et Marie lancent un appel frontal à la société et aux pouvoirs publics. Elles demandent l’arrêt de ce qu’elles perçoivent comme un aveuglement volontaire, dicté selon elles par des intérêts financiers.

« Il faut nous écouter à un moment donné, il faut ouvrir les yeux. À un moment donné, il faut arrêter de se voiler la face. C’est la réalité. »

Hantées par un profond sentiment d’injustice, elles s’inquiètent particulièrement pour l’avenir des jeunes générations, contraintes à l’injection il y a quelques années pour pouvoir continuer à pratiquer un sport ou avoir une vie sociale. En partageant leur calvaire, ces victimes espèrent éveiller les consciences pour que leur souffrance soit enfin reconnue à sa juste valeur.

Source : Magazine Nexus