L’Amérique fait face à une crise sanitaire alarmante, avec plus de 54 % de ses enfants touchés par des maladies chroniques, qu’il s’agisse de troubles neurologiques ou de maladies auto-immunes. Ce taux a explosé depuis les années 80, où il n’était que de 12,8 %. En quarante ans, la santé humaine a connu un déclin sans précédent. Une étude pourrait-elle expliquer cette épidémie ? Des scientifiques ont tenté de comparer les enfants vaccinés et non vaccinés, mais la peur de représailles freine souvent la publication de résultats dérangeants.
Des études menacées par la censure
Plusieurs chercheurs indépendants ont osé explorer les différences de santé entre enfants vaccinés et non vaccinés, mais ils ont souvent été attaqués. Par exemple, le docteur Anthony Manson, au Mississippi, a analysé 600 enfants scolarisés à domicile. Ses conclusions révèlent des taux élevés d’allergies, de troubles de l’attention avec hyperactivité (TDAH) et un risque quatre fois plus important d’autisme chez les vaccinés. Dès la publication, sa carrière a été menacée.
De même, le pédiatre Paul Thomas, après 35 ans de pratique, a observé que les enfants non vaccinés semblaient en meilleure santé. Il a compilé les données de son cabinet et publié une étude montrant une augmentation de 400 à 500 % des allergies, maladies auto-immunes et troubles neurodéveloppementaux chez les vaccinés. Résultat : sa licence médicale a été suspendue d’urgence, le forçant à prendre sa retraite.
Une étude explosive non publiée
En 2020, une étude menée par le docteur Marcus Zervos, épidémiologiste au centre médical Henry Ford, a comparé 18 468 enfants, dont 1 957 non vaccinés. Basée sur des dossiers médicaux réels, elle suit les sujets jusqu’à 18 ans, suivant les directives du CDC pour une comparaison valide.
Les résultats sont stupéfiants. Les enfants vaccinés présentent un risque 4,29 fois plus élevé d’asthme, 3 fois plus de maladies atopiques (un sous-ensemble d’allergies), et près de 6 fois plus de maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde, le lupus ou la sclérose en plaques. Pour les troubles neurodéveloppementaux, le risque est 5,53 fois supérieur, avec 4,47 fois plus de troubles du langage et 3,28 fois plus de retards de développement.
Certaines pathologies n’apparaissent même pas chez les non vaccinés, rendant impossible un calcul de risque : zéro cas de TDAH (contre 262 chez les vaccinés), zéro trouble d’apprentissage, zéro handicap intellectuel ou zéro trouble du comportement. Globalement, l’exposition à tout vaccin augmente de 2,5 fois le risque de maladie chronique. Après 10 ans, 57 % des vaccinés souffrent d’au moins une maladie chronique, contre seulement 17 % des non vaccinés.
Les craintes d’un scientifique
Malgré ces découvertes, le docteur Zervos a refusé de publier l’étude, craignant pour sa carrière. Lors d’un dîner enregistré en secret, il a admis que les données montraient une différence claire entre les groupes, mais que la publication le mettrait en danger, comme pour d’autres chercheurs. Il évoque des attaques passées, notamment sur son étude sur l’hydroxychloroquine, critiquée par des figures comme Anthony Fauci.
Zervos reconnaît que l’étude est solide et qu’en temps normal, il l’aurait publiée. Pourtant, il redoute la censure et les distorsions médiatiques. Il insiste sur le fait que le programme vaccinal actuel, avec 72 doses, pourrait aggraver la santé des enfants, contrairement aux époques où les vaccins étaient moins nombreux.
Implications pour la santé publique
Cette étude non publiée s’ajoute à d’autres signalant des risques similaires. Elle ne prouve pas une causalité directe, mais elle agite un drapeau rouge sur les effets potentiels des vaccins sur le système immunitaire, liés à l’inflammation et aux troubles neuropsychologiques. Les auteurs s’attendaient à ce que les vaccinés soient en meilleure santé, mais les données montrent l’inverse.
Les experts appellent à reproduire ces recherches à grande échelle pour confirmer ou infirmer ces signaux. Sans équilibre entre bénéfices et risques des vaccins, la science risque de dérailler, au détriment des enfants. Des parents regrettent des décisions vaccinales après avoir vu des régressions chez leurs enfants, soulignant une culpabilité profonde.
Face à ces données, une question se pose : pourquoi aucune grande institution n’a produit d’étude montrant que les vaccinés sont en meilleure santé ? Les non vaccinés semblent prospérer, avec moins de maladies chroniques. Ce choix appartient aux parents, informés des risques potentiels.
Sources :
L’Aile à Stick
CitoiCitoyen







