Une survivante du cancer du sein dit que l’alimentation crue l’a aidée à guérir

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Janette Murray-Wakelin a survécu au cancer du sein et l’attribue à une alimentation crue, la méditation, l’activité physique, et la confiance en son intuition qu’elle a la capacité de guérir. Au début des années 2000, on lui a diagnostiqué le cancer du sein de stade 3 et on lui a indiqué qu’elle n’avait que six mois à vivre, sans aucune garantie. Cependant, pendant ces six mois, quelqu’un lui a procuré des conseils de santé appropriés et elle a également continué à participer à des centaines de marathons en un an seulement. C’est vrai, juste en un an.

Elle explique qu’on lui avait offert une chimiothérapie mais que ça « n’avait aucun sens » pour elle.

Ma santé était déjà compromise, alors pourquoi aurais-je dû la compromettre encore plus et subir six mois de ce traitement pénible ? ». Plutôt que d’adopter ce qu’elle appelle un état d’esprit « plein de terreur » que beaucoup de médecins créent dans une telle situation, elle a refusé leurs recommandations de chimio et radiothérapies et choisi des méthodes alternatives dont elle sentait qu’elles étaient beaucoup plus sages et saines. « La plupart des gens suivent ce que leur médecin dit car ils ne réalisent pas qu’ils peuvent se responsabiliser et se contrôler eux-mêmes, » dit Murray-Wakelin.

La décision de se détourner des traitements conventionnels contre le cancer

Alors, sans hésitation, elle s’est détournée des traitements conventionnels du cancer et a commencé à chercher ce qu’elle pouvait mettre dans son corps qui ferait une différence. Ce qui avait le plus de sens pour elle était de profiter d’un régime rempli d’aliments vivants riches en nutriments.

L’Australienne Murray-Wakelin, qui était végétarienne au moment de son diagnostic – ce qui pour elle était en sa faveur, car cela la mettait en meilleure position pour combattre son cancer et réagir aux jus – avait toujours été intéressée par l’exercice physique et la santé. Toutefois, elle estime que l’exposition accidentelle à des substances chimiques sur sa peau et que la région où elle résidait, exposée à des niveaux toxiques de pollution ont conduit à ce diagnostic.

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Après avoir reçu ce diagnostic, elle s’est immédiatement plongée dans la recherche et s’est mise à lire des témoignages d’autres personnes ayant choisi de renoncer aux traitements conventionnels du cancer. Elle s’est référée à de nombreux livres et études montrant un grand nombre d’effets secondaires et des résultats aléatoires, et a remarqué que « … plus c’était écrit en petit, plus cela devenait évident que le traitement conventionnel n’était pas la chose à faire. » C’est pourquoi elle s’est tournée vers le livre La cure Breuss par Rudolph Breuss et a commencé à faire un jeûne de 42 jours à base de jus, en suivant les recommandations de cette cure.

Aliments pour la guérison du cancer du sein

Dans sa situation, le jeûne comportait plusieurs aliments sains de la famille des brassicacées comme les betteraves, le brocoli et les choux de Bruxelles. Au bout de 42 jours, elle a ajouté d’autres aliments comme les carottes et les pommes vertes à ses jus.

L’herbe de blé était également indispensable pour aider à se débarrasser des cellules nocives. « Le cancer ne peut survivre dans un environnement oxygéné, par conséquent, plus je pouvais prendre d’oxygène dans mon corps, grâce à l’exercice, la respiration consciente et le jus d’herbe de blé, mieux c’était pour moi, » dit-elle. Elle dit que l’idée était d’affamer le cancer tout en ne fournissant à l’organisme que des nutriments essentiels pour qu’il reste fort.

Pourquoi l’activité physique maintient-elle le cancer à distance

Pour l’exercice, les médecins lui ont dit d’y aller doucement et d’arrêter de courir. « Et donc, la première chose que j’ai faite, », dit-elle en riant, « c’est d’augmenter ma distance ». Une fois de plus, elle souligne l’importance de la façon dont les cellules cancéreuses ne peuvent pas prospérer dans un environnement oxygéné, c’est pourquoi elle sentait qu’il était essentiel de faire plus d’exercice et non moins d’exercice.

A quel point était-elle active ?

En 2013, elle et son mari ont couru 365 marathons pendant 365 jours consécutifs toute l’année. Le 1er janvier 2014, ils ont couru un marathon de plus, ce qui a établi un nouveau record mondial du nombre de marathons consécutifs. Au fait, ils sont tous les deux âgés de plus de soixante ans ! Ils disent que leur alimentation 100 % vegan à base de plantes et légumes crus, leur conscience de l’environnement et leur foi en la bonté humaine et la guérison maintiennent naturellement leur motivation. Les chaussures barefoot aident aussi, ajoutent-ils.

Elle indique qu’elle a des tonnes d’énergie et qu’elle se sent en super forme.

« Il ne fait absolument aucun doute dans mon esprit que la consommation d’aliments 100 % crus apporte une énorme différence à mon temps de récupération et de ma guérison globale », dit-elle. « Mon diagnostic de cancer et le parcours qui a suivi vers une santé optimale a été une expérience pour laquelle j’ai vraiment beaucoup de reconnaissance. Je vais assurément poursuivre ce chemin d’alimentation crue, car je continue à éprouver toujours plus de bienfaits pour ma santé et une conscience toujours plus éclairée. Chaque jour est passionnant lorsque vous avez adopté le cru ! ».

Traduction de la vidéo:

Bonjour tout le monde, c’est Chris de Chris a vaincu le cancer

Janette est une femme vraiment étonnante. Je suis impatient de vous faire connaître sa vie.

Elle a survécu au cancer sans chimio – elle mange une alimentation crue et elle court des marathons. Elle et son mari ont couru 366 marathons consécutifs : chaque jour pendant 366 jours.

Il y a environ 13 ans, j’ai eu le diagnostic de cancer du sein. On m’a donné 6 mois à vivre. La chimio et la radiothérapie n’avaient aucun sens pour moi. C’était un cancer stade 3, qui était agressif. Avec ces traitements, je n’avais aucune garantie, je risquais seulement d’être plus malade : je ne me sentais pas malade à ce moment-là. Elle a écouté ce que les oncologues avaient à lui dire, et comme ils ne lui donnaient que 6 mois à vivre, avec ces traitements brutaux, elle pensait qu’elle pourrait peut-être vivre un peu plus longtemps. La plupart des gens suivent ce que leur dit leur docteur parce qu’ils  ne réalisent pas qu’ils peuvent prendre leur responsabilité sur leur propre santé.

C’est pourquoi elle a écrit un livre et essayé de montrer par l’exemple ce qui est possible.

Le premier livre s’intitule « le cru peut guérir le cancer ».

Avez-vous eu peur ? Ce n’est pas le mot qui convient, c’était plutôt « Pourquoi moi ? ». Les docteurs ont répondu « Oh tout le monde dit ça ». Mais c’était plutôt parce que je menais une vie saine, j’étais végétarienne, j’étais très active et je vivais dans un environnement sain. J’ai pensé à toutes les femmes de ma famille. Il n’y a aucune histoire de cancer dans ma famille. Elle s’est dit « ok, je peux inverser cela ».

« J’ai donc fait mes recherches, et il y avait des preuves que le taux de mortalité ne correspondait pas forcément au pronostic des médecins.

Le livre le plus convaincant était celui sur la cure du Dr Breuss. Elle a compris qu’elle devait aider son corps qui avait des problèmes. Elle était déjà végétarienne mais elle a éliminé tout sauf les fruits et légumes qui donnaient le plus de nutriments. Car lorsque vous faites cuire les aliments, vous perdez toutes les enzymes et d’autres nutriments dont vous avez besoin.

J’ai aussi observé le monde animal. Les animaux dans leur état naturel n’ont pas toutes les choses que nous avons. Donc, si les animaux peuvent prendre soin d’eux-mêmes, pourquoi ne pouvons-nous pas prendre soin de nous-mêmes ?

J’ai donc commencé par la cure Breuss pendant 42 jours de jus. (Elle pensait que 42 c’était aussi le nombre de kilomètres du marathon).

Elle a rencontré un naturopathe qui était aussi un ami. Ils ont établi une thérapie qui allait stimuler son système immunitaire vers la guérison.

LES JUS : dépendent du type de cancer, etc – pour elle, c’était betteraves,  et des légumes de la famille des brassicacées, chou, broccoli, chou de Bruxelles. Et il y avait certaines plantes aussi : la sauge, ainsi que certaines autres plantes. Je pense que la clé c’est : vous faites le jus, puis vous le buvez à petites gorgées toute la journée. Vous ne buvez pas tout le jus d’un seul coup. Juste un peu toute la journée et c’est tout ce qu’on prend.

Quelle quantité de jus buviez-vous ? Très peu ; probablement, un peu moins d’un litre. Ca semble très peu, mais du fait que vous en buvez de toutes petites gorgées toute la journée,  l’idée de Breuss est que vous stoppez le cancer mais en ayant suffisamment de nutriments pour maintenir le corps : donc vous tuez le cancer, mais pas vous-même. Et ce qui est intéressant, c’est que j’avais plus d’énergie. Vous savez, le médecin dit « vous ne devriez rien faire d’autre, ni travailler, vous devriez juste vous reposer car cela va saper votre énergie ».  Mais j’ai trouvé que c’était le contraire. Et en fait, je débordais d’énergie, et faisais plein de choses. Et je travaillais à l’époque également, un travail physique.

Donc, je n’avais qu’un litre par jour, mais également, en même temps, je suivais la thérapie établie avec mon naturopathe.

Au bout des 42 jours, j’ai seulement augmenté les ingrédients de mes jus. J’ai donc fait des jus pendant environ 18 mois. Pratiquement toute la nourriture que je prenais était sous forme de jus de façon à obtenir davantage de nutriments en les prenant sous forme de jus.

J’ai fait une recherche sur la thérapie GERSON. J’ai donc basé mes jus sur leurs recettes et leur théorie. Donc, il y avait une grande quantité de carottes, betteraves, pommes vertes, etc Et en plus de ça, du jus d’herbe de blé (du Dr Wigmore). J’ai découvert les bienfaits de l’herbe de blé, et c’était phénoménal.

CHRIS : nous avons tant de points communs, car moi, je prenais 2 litres de jus par jour : carottes, betteraves, céleri,  racine de gingembre,  beaucoup d’herbe de blé, … Gerson et Breuss sont d’incroyables pionniers essentiels pour tant de gens, et Wigmore également et je suis très reconnaissant envers ces personnes.

Oui, et une chose importante à comprendre au sujet d’un jeûne de jus, ou d’une fête de jus, c’est l’idée derrière cela,  est de laisser le corps guérir tout en lui apportant la plus grande quantité de  nutriments. Par exemple,  les carottes sont bonnes pour aider à construire un système immunitaire du fait de la pro-vitamine A qu’elles contiennent, mais il est très difficile de manger beaucoup de carottes en une journée ; tandis que si vous les prenez en jus, peut-être juste un verre de jus, cela fait presque un kilo de carottes et vous pouvez donc en consommer beaucoup plus en les prenant sous forme de jus. L’idée est d’en apporter davantage au corps, plus rapidement  et d’une façon que le corps peut traiter. Car tout cela va directement dans votre système sanguin et le corps n’a donc pas à fournir d’énergie pour digérer ; cela simplifie la tâche du corps et cela lui permet de profiter de ces nutriments et de commencer le processus de guérison.

Oui, c’est une source très rapide d’énergie et de nutrition.

Avez-vous compris quel facteur a causé votre cancer, malgré votre mode de vie très sain ? Cela vient de l’environnement, c’est certain. Et la plupart des cancers du sein viennent soit de l’environnement, ou du corps. Si c’est l’intérieur du corps, c’est le stress. Je n’avais pas vraiment de stress, mais je me trouvais à un mauvais endroit. En fait, c’était un accident : j’ai été exposée à des doses élevées de produits chimiques et vous savez que la peau est le plus grand organe du corps et comme j’avais eu des substances chimiques sur ma peau, cela a compromis ma santé. Une autre situation : j’ai été à un endroit où j’étais littéralement exposée à des niveaux très toxiques de pollution.

Oui, la pollution environnementale toxique cause le cancer. Nous vivons dans un monde où l’homme produit plus de 80 000 les produits chimiques  à des degrés divers de toxicité et une alimentation saine n’est qu’une partie de l’ensemble. L’alimentation, les choix de mode de vie,  le stress et les toxines de l’environnement : ce sont vraiment les causes principales du cancer dans le monde. Ce qui est important, seulement 2 % des cancers sont d’origine génétique. Donc ce sont des facteurs que nous pouvons contrôler : nous avons le choix de notre alimentation et de notre mode de vie et de nos niveaux de stress et dans une certaine mesure, de la pollution de l’environnement : vous pouvez vous protéger dans une certaine mesure, mais parfois, comme dans votre cas, il y a des circonstances que vous ne pouvez contrôler.

Mais je suis sûre que comme j’étais déjà végétarienne, donc j’avais une alimentation relativement saine,  cela a aidé mon corps à me donner le message plus rapidement et a été capable de réagir plus vite grâce à ce que j’ai alors commencé à faire.

Peut-être que si je n’avais pas eu cette façon de vivre sainement avant, avec l’alimentation et l’exercice physique, cela aurait été plus difficile ou cela aurait pu être plus long pour que mon corps puisse réagir. Mais il n’est jamais trop tard. Et ce que j’ai constaté au fil des années et particulièrement au début, il y avait beaucoup de thérapie. L’une des choses que les docteurs m’ont dite, d’y aller doucement, d’arrêter de courir,  de faire tous ces exercices car cela allait empirer mon état… donc, la première chose que j’ai faite c’est d’allonger les distances. Ce dont j’étais sûre, c’est que les cellules cancéreuses ne peuvent subsister dans un environnement oxygéné. Du fait que mon corps avait été atteint car il n’avait pas assez d’oxygène, les mutations avaient donc commencé puisque les cellules étaient dans l’environnement favorable pour le faire. J’avais donc besoin d’augmenter l’oxygène dans mon corps et je l’ai fait de différentes façons.

Il est évident que l’exercice est extrêmement  bénéfique ; mais à un certain point, il peut être contraire du fait du stress catabolique sur le corps, et provoquer une production accrue d’acide lactique ainsi que le stress physique supplémentaire : comment compreniez-vous tout cela ?

J’envisageais de faire ce que mon corps était capable de faire à ce moment-là, ce que j’ai toujours fait. Je n’ai jamais fait de compétition et je ne poussais jamais au-delà de mes limites (enfin, c’est ce que je pensais). Mais je ne me suis jamais poussée au-delà de mes limites au point de mettre mon corps en état de faiblesse. Je n’ai fait que ce que je sentais être juste à ce moment-là. Et j’avais la chance de vivre dans une région où il y avait de beaux paysages et je pouvais aller courir dans la montagne et dans la forêt où l’air était sain. Je pouvais courir sur la plage où j’avais plein d’oxygène pour mon corps. Et les autres choses que j’ai faites pour avoir de l’oxygène était bien sûr de prendre l’herbe de blé et des jus verts car ils procurent beaucoup d’oxygène dans le système sanguin mais également la respiration consciente. L’inspiration consciente, se débarrasser de l’air des poumons, et aussi la méditation, le yoga, m’intérioriser et me connecter à mon soi intérieur, et comprendre que je le valais. Une autre chose que j’ai comprise au fil des années, c’est que pour la plupart des gens, ils ne se valorisent pas suffisamment jusqu’à penser que leur vie vaut la peine de toutes ces démarches, pour être en bonne santé et heureux.

Oui, ils passent la plus grande partie de leur vie, et en particulier les femmes, à prendre soin des autres et de tout le reste, et nous avons besoin de prendre soin de nous-même en premier et cela semble égoïste mais ça ne l’est pas du tout ; c’est juste sensé ; c’est aussi une aide pour les autres car, en tant que mère ou que grand-mère, ou professeur ou autre, ou tout ce que vous pouvez montrer en exemple.

C’est vrai, car si vous ne prenez pas soin de vous, vous ne serez pas là pour prendre soin des gens qui ont besoin de vous. Donc, si vous avez le cancer, c’est ok d’être égoïste car beaucoup de gens qui ont le cancer ont passé la plus grande partie de leur vie à s’occuper des besoins des autres, au détriment de leur propre santé. Il y a des émotions que d’autres portent comme le doute de soi, la haine de soi, si vous vous sentez vraiment peu confiant, et malheureux, et vous vous en voulez pour vos erreurs du passé, peut-être que votre vie ne s’est pas déroulée comme vous l’aviez souhaité, vous voyez, il y a tant de choses qui peuvent vous traverser l’esprit mais lorsque vous avez ces très fortes émotions qui sont déprimantes, elles peuvent vous conduire à vous sentir sans valeur.

Oui, et d’un point de vue purement technique, le corps a un équilibre de pH (acido-basique) et si vous maintenez cet équilibre dans tout ce que vous faites, pas seulement l’alimentation, qui devrait être plutôt alcaline, mais il s’agit aussi de vos pensées et de vos actions qui peuvent générer de l’acide dans votre corps : être en colère, ou triste, ou haineux ou avec toutes ces émotions négatives, sont toutes génératrices d’acide dans le corps, et elles vont donc compromettre le corps. Donc, ce dont nous avons besoin est d’être heureux, et sain et votre équilibre acido-basique sera maintenu et vous ne pouvez pas être malade. C’était mon but et j’ai juste gardé tout cela à l’esprit tout le temps et je pense que j’y ai réussi.

Oui, vous avez raison, toutes les émotions négatives produisent du stress et de l’acidité dans le corps et ils suppriment l’immunité. Le stress supprime votre système immunitaire et provoque la maladie. Les stress de courte durée ne sont pas une grande menace pour les gens, vous voyez, comme être pourchassé par un tigre, mais c’est le stress chronique qui dure qui est si destructeur.

Oui, c’est notre « culture » rapide, basée sur la technique ; c’est vraiment comme si on faisait une course, littéralement et comme si nous courions quelque part mais nous ne savons pas où nous courons et nous ne gagnons certainement pas. Donc, nous ferions mieux de redevenir des êtres humains et être nous-mêmes et comprendre qui nous sommes et pourquoi nous sommes ici. Et aussi, pour notre espèce, être l’humanité plutôt que la race humaine : penser davantage d’une manière bonne et empathique pour nous-même et envers les autres, les animaux et la planète. Si nous décidons de revenir à cette façon bonne et compatissante, alors les choses changeront, un changement sain et nous serons tous en meilleure santé.

De belles paroles de sagesse.

Sources:
blogs.naturalnews.com
www.youtube.com
www.rawcancure.com
www.runningrawaroundaustralia.com