Les E-Cigarettes ont 10x plus d’ingrédients cancerigènes que les cigarettes ordinaires

E-Cigarette-Cancer

Si vous croyez qu’utiliser des cigarettes électroniques est bien mieux que les cigarettes traditionnelles, car elles sont plus sûres, moins chères à long terme et permettront de réduire considérablement votre risque de cancer alors réfléchissez à nouveau.

La revue Nicotine and Tobacco Research a publié un rapport indiquant que les e-cigarettes de forte puissance peuvent produire du formaldéhyde. Le formaldéhyde, si vous ne saviez pas, est un cancérogène très puissant. Les E-cig produisent également de la vapeur de nicotine que les utilisateurs inhalent. Ces substances sont toxiques.

Le formaldéhyde peut être produit par de nombreuses e-cigarettes.

En outre, des chercheurs japonais viennent d’apprendre que les e-cigarettes peuvent contenir des niveaux beaucoup plus élevés de substances cancérigènes que les cigarettes ordinaires. Autant que 10 fois le niveau de formaldéhyde peut être trouvé dans la vapeur produite par l’e-cig.

La chercheuse Naoki Kunugita a expliqué à la presse comment le formaldéhyde est produit dans l’e-cig. « Lorsque le … fil (qui vaporise le liquide) surchauffe, des montants plus élevés de ces substances nocives semblaient être produites, » a-t-elle précisé.

« Une nouvelle marque de e-cigarette, dont le nom n’a pas été rendu public, a montré une augmentation de plus de 10 fois les niveaux de formaldéhyde dans neuf séries sur dix, » a rapporté Justin McCurry du Guardian. » Le dispositif produit 1600 microgrammes de formaldéhyde par 15 bouffées. »

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Le groupe a également appris que les cigarettes électroniques peuvent alimenter des pathogènes résistants aux médicaments potentiellement mortels. Ceci est basé sur une étude de laboratoire où ils ont testé la vapeur des e-cigs sur des Staphylococcus aureus vivants résistants à la méticilline (SARM) et des cellules humaines.

La vapeur a alimenté les bactéries déjà résistantes aux médicaments pour augmenter leur virulence. Elle a également diminué la capacité des cellules humaines à vaincre le supergerme. Les staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM) vivent souvent a la surface de notre gorge et ils doublent l’effet négatif de la vapeur de l’e-cig. Une cigarette ordinaire fait la même chose au supergerme en pire.

La Food and Drug Administration a déjà interdit la vente d’e-cigarettes aux mineurs et a juré de créer des politiques plus strictes à ce sujet au cours des années à venir. Les Nations Unies d’autre part ont déjà appelé à interdire de fumer des e-cigarettes à l’intérieur.

Les e-cigarettes ont été particulièrement populaires chez les jeunes. Selon les CDC (centres de contôle et de prévention des maladies): « Plus d’un quart de million de jeunes qui n’avaient jamais fumé de cigarette ont utilisé des cigarettes électroniques en 2013, selon une étude du CDC publiée dans la revue Nicotine and Tobacco Research. Ce nombre reflète une multiplication par trois, d’environ 79 000 en 2011, à plus de 263 000 en 2013.  »

Source : Steth News

8 commentaires à “Les E-Cigarettes ont 10x plus d’ingrédients cancerigènes que les cigarettes ordinaires”

  1. oya dit :

    Et vous croyez vraiment que la ecig est plus nocive que le tabac ?
    ne voyez vous pas que cela est une campagne de propagande lancée par le lobbie du tabac ?
    Chaque année dorénavant, les fabricants de tabac perdent des millions à cause de cette outils de substitution,

    pour rappel, de nombreuses études indépendantes ont démontrées l’absence de dangers de la cigarettes électronique :
    http://www.forum-ecigarette.com/sante-f42/quelques-etudes-sur-le-propylene-glycol-t57640.html

    • admin dit :

      http://www.franceclope.com/les-dangers-du-propylene-glycol/
      Préférez la glycérine végétale si vous optez vous la e-cig

      • Matthias Joets dit :

        Loupé … a haute température la glysérine dégage beaucoup plus d’acroleine que le propylene glyco … ceci dit elle en dégage toujours beaucoup moins qu’une cigarette …

        • admin dit :

          Oui à 190° environ, hors dans les e-cig ça monte dans les 60° il me semble.
          En tous cas quand je vapotais j’achetais mes e-liquides aux states, 100% VG et arômes 100% naturels et biologiques!
          Mais à force même ça j’en ai eu marre ça me faisait des réctions bizarres, comme des petites pointes à un endroit aléatoire du corps.
          Ca ne pouvait venir que de la nicotine, qui pourtant était naturelle aussi, puisque extraite à partir de tabac.
          Le truc que je trouve vicieux chez les e-cig c’est que je vapotais vraiment trop en fait, à force j’en ai eu trop marre au bout d’1 an et demi / 2 ans, alors je me suis remis à fumer, mais du pueblo, sans additifs, et (normalement) biologique.

  2. Michaël Legrand dit :

    Bonjour,

    Je ne suis absolument pas d’accord, de plus l’étude japonaise a été démentie plusieurs jours après.

    Après il est sur que cette substance est sûrement dégagée, mais en cas de mauvaise utilisation de la cigarette électronique. (Il faut toujours avoir du e-liquide dans son atomiseur)

    Et il ne faut pas non se leurrer, il faut acheter une cigarette électronique de grande marque, pas celles que l’on trouve dans les bureaux de tabac ou des distributeurs non connus.

    Et je vous le dis en tant que vapoteur depuis plus d’un an maintenant, je suis en meilleur santé. Je n’ai plus le nez bouché, plus de gorge irritée, j’ai retrouvé le goût et l’odorat.

    Mais merci tout de même pour l’article, et je suis contre le fait que les mineurs ou les personnes qui n’ont jamais fumé utilisent la cigarette électronique qui reste un substitut au tabac.

  3. Hector dit :

    L’ONS (bureau des statistiques UK) a publié un bulletin statistique des habitudes des fumeurs en Grande-Bretagne.
    Les résultats sont clairs : le pourcentage de gens n’ayant jamais fumé qui utilisent un VP (vaporisateur personnel) est de… 0.14%, selon des données collectées entre janvier et mars 2014.
    L’ONS publie ces données « en réponse au besoin croissant de données sur le sujet de la vape ».

    Le débat autour de l’utilisation des VPs

    Les Vaporisateurs Personnels (VPs) sont en vente depuis 2004, et en Europe, depuis 2006. Leur popularité et leur disponibilité ayant augmenté, un débat à leur sujet s’est fait jour. Certains pensent que la vape pourrait « renormaliser » le tabac, ou pourrait servir de passerelle vers celui-ci, en accoutumant des non-fumeurs à la nicotine. D’autres pensent que ces dispositifs pourraient être un outil utile afin de diminuer la consommation de tabac.
    A ce jour, les VPs ont été principalement promus comme une alternative au tabac, alternative plus saine et moins chère. Cependant, les effets à long terme de l’utilisation des VPs ne sont pas encore connus. Ce qui a poussé l’OMS à demander des contrôles renforcés sur ces dispositifs.

    Le Bureau National anglais des Statistiques (ONS) a choisi de publier ces résultats préliminaires sur les VPs en réponse au besoin croissant d’informations à ce sujet. Ces données ont été collectées entre janvier et mars 2014. La publication des résultats complets est prévue dans le cadre des statistiques sur les habitudes des fumeurs adultes en Grande Bretagne, courant 2015.

    Nos résultats préliminaires

    Les VPs sont quasi-exclusivement utilisés par des fumeurs et des ex-fumeurs (voir fig. 11). Plus d’un utilisateur de tabac sur dix (12%) utilise aussi un VP, contre un sur vingt (5%) ex-fumeur, et virtuellement aucun non-fumeur. Ces résultats reflètent ceux d’une étude du site « YouGov »
    Les VPs sont utilisées principalement comme outils de sevrage tabagique, ainsi que pour leurs bénéfices en termes de santé. Plus de la moitié des utilisateurs de VPs disent que la raison principale qui les a poussé à utiliser les VPs était le sevrage tabagique, et environ un sur cinq parce qu’ils pensent que les VPs sont moins nocifs pour la santé.
    http://www.aiduce.org/usage-de-la-cigarette-electronique-et-lien-avec-le-tabac/

  4. Hector dit :

    MEDIAS : vers un mépris total de l’objectivité ?

    Ou comment véhiculer de fausses informations sans respect de déontologie journalistique.

    Une fois encore, une rafale de gros titres prétendant que la cigarette électronique est plus nocive que la cigarette classique déferle dans les médias. Quelle aubaine pour ceux qui cherchent à lui asséner un coup mortel, condamnant ainsi nombre de fumeurs qui pourraient choisir de l’adopter plutôt qu’opter pour une mort précoce !

    Et quelle est la source de ces gros titres ? Une revue japonaise conduite par le Dr Kunugita, qui, si on l’examine attentivement, démontre en fait le contraire de ce qui est annoncé.

    La revue cite une recherche sur 13 marques japonaises, sans doute des dispositifs dits de première génération quasi inconnus en France.

    Mais, en dépit de ce qu’affirment certains médias cyniques qui rechignent à faire du vrai reportage, la recherche citée ne répertorie aucun produit émettant 10 fois le taux de formaldéhyde d’une cigarette classique.
    Le Dr Farsalinos, réviseur indépendant de la revue japonaise, révèle qu’après en avoir débattu avec le Dr Kunugita, ce dernier a expliqué qu’il ne s’agit que d’un seul résultat, non publié, un cas extrême dû à une anomalie non identifiée à cette date.
    En fait, selon le Dr Farsalinos, la recherche citée par cette revue démontre que le taux moyen de formaldéhyde produit par l’e-cigarette est inférieur de 50 fois à celui d’une cigarette classique.

    Rappelons, pour citer le Dr Philippe Presles, que le formaldéhyde n’est autre que du méthanal ou de l’aldéhyde de méthane, un gaz naturel produit par tous les êtres vivants. Sachant évidemment que toute substance peut être toxique en fonction de son dosage.

    Le Dr Presles ajoute même que dans la vapeur d’e-cigarette, on ne trouve ni hydrocarbures polycycliques, ni monoxyde de carbone, ni particules fines, les trois poisons mortels du tabac.

    Ainsi, le contenu de la revue du Dr Kunugita ne soutient en rien les gros titres qui ont déferlé, et, il faut le souligner, qu’il a lui-même appuyés avant d’être tempéré par le Dr Farsalinos. Est-ce dû au fait que le Dr Kunugita gère une cellule de recherche sur le tabac partenaire de l’OMS, permettant de supposer que la proximité présumée de l’OMS avec l’industrie pharmaceutique aurait pu orienter son opinion sur la cigarette électronique ?

  5. vic dit :

    que vous le vouliez ou non le tabac pur non industriel et pas si nocive que l’on crois !!!! c’est une plante médicinale avec des vertus !!!! suffit de pas abusé et jeuné pendant un temps pour que vos poumons ce régénère !
    de pus les non fumeur adore stigmatisé hors il inhale autant qu’un fumeur ! pourquoi?
    Les plantes sauvage ou tous le reste végétale quant il parte en fumé c’est à dire… en feu incendiaire ! la cellulose qui est constitué dégage ! du goudron 😛
    de même pour les feux de cheminé !

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