Plantes sauvages comestibles en alimentation vivante

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Jeune pousse de chénopode blanc (chou gras)

Les herbes sauvages comestibles, ces “mauvaises” herbes qu’on piétine, qu’on arrache du potager pour faire place aux semis, ces mal aimées sont de petits trésors nutritionnels et gustatifs pour plusieurs d’entre nous!

Pourquoi découvrir les plantes sauvages comestibles?

  • elles sont remplies de vitamines et minéraux
  • leur saveur est incomparable!
  • elles sont parfaitement fraîches
  • elles ajoutent de la variété à nos verdures habituelles
  • elles sont locales, bio, de saison, équitables…
  • elles sont gratuites!

 Précautions

  • ne consommer que les plantes qu’on est à 100% sûrs de connaître. S’entourer de ressources fiables lors de nos premières récoltes.
  • ne cueillir que sur des terrains non traités, exempts de pollution, pesticides, herbicides, etc.
  • pratiquer la cueillette responsable, on assure la survie de l’espèce en laissant toujours quelques plants sur le lieu de cueillette.

Comment apprêter les plantes sauvages comestibles en alimentation vivante?

Évidemment, il n’y a pas de limite aux possibilités, mais voici quelques classiques. Les salades. C’est simple, c’est frais… la façon parfaite pour découvrir les saveurs sauvages seules ou mélangées à d’autres verdures et légumes (à noter que l’ortie ne peut être apprêtée en salades). Les smoothies et les jus verts. Les pestotartinades et trempettes.

Voici quelques recettes pour inspirer vos repas sauvages:

À base d’ortie:

Smoothie orties et mûres de Melle Pigut

Smoothie orties et mûres de Melle Pigut

À base de pissenlit:

À base de chénopode blanc (chou gras):

salade chou gras

Salade de chou gras de BRUTalimentation

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À base de pourpier:

N’oubliez pas qu’il est important de s’entourer des bonnes ressources pour découvrir les plantes sauvages comestibles. Certains blogues sont de précieuses références, comme Folles avoines: plantes comestibles du Québec et Plantes sauvages comestibles et médicinales.

Outre les sites et blogues, les livres sont de précieux alliés de vos cueillettes. Le Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques de François Couplan est une référence incontournable.

Crudivorisme

Un commentaire

  1. Véronique dit :

    Bonjour,
    Je suis les articles de ce site avec beaucoup d’intérêt !
    Cependant, je voudrais corriger une erreur qui s’est glissé dans cet article.
    L’ortie peut tout à fait être consommée crue et en salade.
    L’urticant de l’ortie est du à deux phénomènes, le premier, les aiguillons rentrent dans la peau et la deuxième ils libèrent alors l’acide formique qu’ils contiennent.
    L’acide formique en lui même n’est pratiquement pas irritant. Passez votre main au-dessus d’une fourmilière, vous sentirez uniquement quelques picotements.
    Pour pouvoir bénéficier de l’ortie fraîche, il suffit de casser tous les aiguillons. Soit en écrasant les feuilles une par une ou presque, soit en les hachant menu et en les incorporant directement dans la salade. Soit encore mieux, pour les protéger de l’oxydation, en les incorporant dans la vinaigrette.

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