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Selles liquides, sécrétions nasales, élimination des toxines, nettoyage massif des intestins, maladie cœliaque (Thierry Casasnovas)
Vidéo: Selles liquides, sécrétions nasales, élimination des toxines…
Selles liquides, sécrétions nasales, élimination des toxines, nettoyage massif des intestins, parenthèse sur la maladie cœliaque
vivrecru.org – questions & réponses n°78
Thierry Casasnovas – Vivre Cru
Intolérance au gluten, sensibilité au gluten qui est réellement concerné ?

Ce que je vais écrire dans les prochaines lignes est totalement neuf et encore sujet à polémique, Ne comptez pas trouver ces informations dans la presse généraliste. En effet si vous mangez sans gluten sans être malade coeliaque vous être considéré comme un original au mieux, comme un malade imaginaire au pire. Lire la suite →
Quand l’intestin de vient une passoire

De nombreuses maladies inflammatoires ou auto-immunes comme la maladie cœliaque seraient en partie causées par une condition particulière de l’intestin : l’hyperméabilité intestinale. Comment fonctionne l’intestin ? Que se passe-t-il quand il laisse passer de grosses molécules ? Quels sont les aliments à éviter pour avoir un intestin moins perméable ? Les réponses de la recherche.
L’intestin grêle est un organe-clé, car il assure la digestion des aliments alors que sa muqueuse sert de barrière entre le milieu intérieur de l’organisme humain et les éléments nutritifs et autres provenant de l’environnement. D’une longueur de 5 à 7 mètres en moyenne chez un adulte, l’intestin grêle a une structure optimisée dans le but d’augmenter sa surface de contact.
À quoi ressemble l’intestin ?
Comme le décrit le Dr Médart dans Quand l’intestin dit non, l’intestin se présente sous la forme d’un tuyau épais présentant de gros replis sous forme de saillies. Ce tuyau est entièrement revêtu d’une structure évoquant une moquette qui donne à la paroi un aspect velouté dû à des « poils » de moins d’un millimètre de haut – les villosités intestinales.
L’ensemble de ces poils s’appelle judicieusement «bordure en brosse». Chacun de ces poils est revêtu d’une couche de cellules appelées entérocytes. Cette couche mesure à peine 4/100 de mm d’épaisseur. En dessous, il y a un tissu de soutien parcouru par d’innombrables vaisseaux sanguins microscopiques. Le sommet de chaque entérocyte est revêtu d’une structure évoquant un chapeau de plumes. En additionnant la surface des gros replis, celle des poils du « tapis » et celle des « plumes » des entérocytes, on obtient une surface énorme – environ 250 m2 – équivalente à celle de deux terrains de tennis ! […] Lire la suite sur le blog de Thierry Souccar

