Un homme politique remet en cause la politique de vaccination infantile

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C’est suffisamment rare pour être souligné: Un homme politique veut initier un débat parlementaire sur l’opportunité de la vaccination chez les enfants, en particulier en ce qui concerne l’âge et le nombre de vaccins simultanément injectés.

Il s’agit – ce qui est logique – d’un Belge éco-logique et ce n’est pas le moindre puisque c’est le Président du Parlement Wallon. Il s’appelle Patrick Dupriez.

Voici ce qu’à ce sujet il dit sur son site d’homme politique:
http://www.patrickdupriez.be/vacciner-plus-jeune-grouper-les-vaccins/

Voici aussi les contenus de ses interventions (fichiers PDF à télécharger) officielles :
https://www.patrickdupriez.be/wp-content/uploads/2014/03/Patrick_Dupriez_travail_parlementaire_vaccin.pdf

De l’étude améraicaine effectuée à partir de la base de données VAERS il ressort quelques interpellantes vérités:

  • Plus on injecte de vaccins différents lors d’une même visite et plus on vaccine jeune les enfants, plus ils sont hospitalisés…
  • Plus un enfant reçoit de doses de vaccins en une fois, plus il risque d’être hospitalisé.

Le taux d’hospitalisation passe, en effet, de 11% pour 2 doses à 23,5% pour 8 doses. Autrement dit, dans la population étudiée suite à un rapport du VAERS, si un enfant de moins d’un an reçoit une dose de vaccin, il a une chance sur dix de se retrouver à l’hôpital; avec 8 doses de vaccins, l’enfant a presque une « chance » sur quatre d’être hospitalisé suite aux injections vaccinales.

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De cette même étude américaine il ressort aussi cette autre vérité prouvée que:

  • Tous nombres de doses confondus, plus un enfant est vacciné tôt, donc jeune, plus le taux d’hospitalisation constaté est important.

De même l’on observe aussi que:

  • La mortalité infantile due à la vaccination augmente avec le nombre de doses vaccinales reçues en une fois, et diminue avec l’accroissement de l’âge de l’enfant.
  • La mortalité est plus importante pour les enfants ayant reçu entre 5 et 8 doses, que pour les enfants ayant reçu entre 1 et 4 doses: 5,4%, contre 3,6%.
  • La mortalité est aussi plus importante pour les enfants ayant reçu leurs vaccins avant six mois par rapport à ceux qui les ont « seulement » reçus entre six mois et un an: 6,1%, contre 2,1%.

Certes, malgré ces interpellants et incontestables résultats, le discours du député vert est encore bien timide. Se rendant compte que la remise en cause frontale du dogme de la mortifère vaccination susciterait aussitôt une levée de boucliers et de lourdes accusations d’irresponsabilité à son encontre, etc., il se borne à interroger et à interpeller ses collègues sur l’opportunité de « modifier la politique vaccinale » en limitant le nombre de vaccins simultanément donné et en retardant au maximum l’âge de la vaccination…

C’est certes bien modeste, mais c’est un début…

Il n’en reste pas moins que – et c’est quand même ce que fait ressortir l’indiscutable étude américaine, à laquelle il se réfère – la vaccination est néfaste et fragilise l’enfant dès la première piqure…

Source : L’Art de Vivre Sain