Ancien cadre de Pfizer : « Il n’y a PAS eu de pandémie, tout cela n’était qu’un GRAND MENSONGE »

Ancien cadre de Pfizer : « Il n'y a PAS eu de pandémie, tout cela n'était qu'un GRAND MENSONGE » | Redacted News

Et si la crise sanitaire mondiale que nous avons traversée n’était fondée sur aucune réalité virale tangible ? C’est la thèse explosive défendue par le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique chez Pfizer. Selon cet expert de l’industrie pharmaceutique, le récit officiel s’effondre lorsqu’on analyse les faits avec rigueur : il n’y aurait pas eu de pandémie, mais une illusion savamment orchestrée pour justifier une campagne d’injection mondiale aux conséquences dévastatrices.

Les déclarations rapportées par le média indépendant Redacted mettent en lumière une perspective radicalement opposée au consensus médiatique. Clayton Morris, l’animateur, souligne que ces propos ne sont pas ceux d’un observateur lambda, mais l’analyse technique d’un homme qui a dirigé la recherche sur les allergies et les maladies respiratoires chez l’un des plus grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux.

L’illusion d’une urgence sanitaire

Le Dr Yeadon fonde son argumentation sur une analyse des données de mortalité toutes causes confondues. S’appuyant sur les travaux du chercheur Dennis Rancourt, l’ancien dirigeant de Pfizer affirme qu’il n’y a eu aucune augmentation de la mortalité avant la déclaration officielle de la pandémie par l’OMS. Selon lui, l’urgence sanitaire n’existait pas ; elle a été entièrement fabriquée par les gouvernements.

Le mécanisme de cette « fabrication » reposerait principalement sur l’utilisation frauduleuse des tests PCR. Utilisés de manière inappropriée, ces tests auraient donné l’impression qu’une maladie spécifique se propageait, alors que les gens souffraient en réalité de maladies habituelles. Cette manipulation statistique aurait servi de fondement au récit de la crise, permettant d’imposer des mesures drastiques à l’échelle mondiale.

« Il n’y a pas d’urgence de santé publique, sauf celle créée par nos gouvernements. Un test PCR frauduleux et inapproprié a été utilisé pour donner aux gens l’impression qu’ils avaient une maladie particulière alors qu’ils ne l’avaient pas. » — Dr Michael Yeadon

Les véritables causes de la surmortalité

Si le virus n’est pas responsable de l’hécatombe annoncée, comment expliquer les décès observés durant cette période ? Selon le Dr Yeadon, trois facteurs majeurs, directement liés aux changements de procédures médicales imposés par les autorités, auraient provoqué la mort de nombreux patients :

  • la ventilation mécanique massive : dans les hôpitaux, l’utilisation inappropriée de respirateurs artificiels sur des patients fragiles aurait conduit à de nombreux décès évitables ;
  • l’administration de sédatifs en maisons de retraite : de nombreuses personnes âgées auraient reçu des sédatifs et des dépresseurs respiratoires (comme le midazolam), précipitant ainsi leur fin de vie. Le Dr Yeadon précise que son doctorat portait spécifiquement sur le domaine des opiacés et de la dépression respiratoire, ce qui lui confère une expertise particulière sur ce sujet.
  • Le refus de soins en communauté : de nombreux patients souffrant de pneumonies bactériennes classiques ont vu leur accès aux antibiotiques vitaux refusé, les laissant mourir sans traitement adéquat.

Selon cette analyse, la « pandémie » ne serait donc pas virale, mais iatrogène, c’est-à-dire provoquée par les traitements médicaux et les décisions politiques elles-mêmes.

L’impossibilité scientifique du développement vaccinal

L’un des points les plus techniques soulevés par l’ancien vice-président de Pfizer concerne la chronologie du développement des vaccins contre le Covid-19. Fort de ses 30 années d’expérience dans l’industrie, il affirme catégoriquement qu’il est « absolument impossible » d’inventer, de tester, d’évaluer cliniquement, de fabriquer et de lancer à l’échelle mondiale un produit biomédical complexe en si peu de temps.

Il rappelle que le précédent record pour le développement d’un tel produit était de six ans. Ses anciens collègues, spécialisés dans la fabrication de produits biologiques complexes, confirment que le simple développement des méthodes permettant d’établir un processus de fabrication reproductible prend plusieurs années à lui seul. Selon lui, l’idée que tout cela ait pu être réalisé en quelques mois est scientifiquement aberrante.

Sa conclusion est glaçante : ce qui a été injecté aux populations n’était pas un produit médical correctement développé. Il suggère plutôt l’utilisation de matériaux intentionnellement toxiques, imposés à la population par la coercition et les mandats, avec pour résultat tragique la mort de 17 millions de personnes à ce jour.

Une campagne de dénigrement médiatique

Comme le souligne Clayton Morris, le Dr Yeadon a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme, bien avant que les données actuelles ne soient disponibles. Il a fait l’objet d’une campagne de dénigrement virulente en réponse. Des agences de presse comme Reuters ont publié des articles visant à discréditer ses propos, le qualifiant de complotiste et d’antivax, alors que son parcours professionnel au sein de l’industrie qu’il critique est exemplaire.

Les « vérificateurs de faits » (fact-checkers) se sont empressés de contester ses affirmations, notamment lorsqu’il a déclaré que le Covid-19 ne représentait pas une menace mortelle pour les personnes de moins de 60 ans en bonne santé. Or, l’histoire et les données statistiques semblent aujourd’hui lui donner raison : la grande majorité des jeunes décédés présentaient des comorbidités sévères, confirmant ainsi que le risque pour la population jeune avait été largement exagéré.

La vindication par les faits

Avec le recul, les analyses du Dr Yeadon résonnent différemment. L’animateur de Redacted insiste sur le fait que cet homme n’était pas un simple employé, mais le responsable de la recherche respiratoire chez Pfizer. Il était littéralement l’expert désigné pour comprendre ce type de pathologie. Le fait qu’un scientifique de son rang affirme qu’il n’y a pas eu de pandémie et que tout reposait sur un mensonge pour injecter 5,5 milliards de personnes soulève des questions vertigineuses sur la gestion de la crise sanitaire mondiale.

Alors que les médias traditionnels continuent de faire la sourde oreille, des voix comme celle du Dr Yeadon, soutenues par des journalistes indépendants, continuent de demander des comptes sur ce qui pourrait être l’un des plus grands scandales sanitaires de l’histoire moderne.

Source : Redacted