
Le professeur Sucharit Bhakdi, lors d’un entretien avec Marc Friedrich, affirme que les dernières pièces scientifiques du puzzle sont désormais en place. Trois découvertes majeures viennent, selon lui, confirmer que les injections à ARNm contre le Covid-19 provoquent des effets irréversibles : une modification génétique persistante, l’apparition de turbo-cancers et la transmission de cet ADN modifié à l’enfant à naître via le placenta.
Ces conclusions, étayées par des publications récentes, transforment profondément le débat sur la campagne de vaccination mondiale. Ce qui était auparavant présenté comme des hypothèses devient, aux yeux du professeur Bhakdi, la preuve d’un crime organisé contre l’humanité.
Un livre écrit avec l’ex-toxicologue en chef de Pfizer Europe
Dans cet échange, Sucharit Bhakdi présente le nouvel ouvrage dont il est coéditeur avec le docteur Helmut Sterz. Ce dernier a occupé le poste de toxicologue en chef chez Pfizer pour l’Europe. Responsable des études de sécurité sur les animaux, il a eu accès aux dossiers d’autorisation de Comirnaty.
Sterz explique que la cancérogénicité du produit n’a jamais été testée faute de temps. Aucune étude alternative n’a compensé cette lacune. Les études de reproduction sur les rats ont été jugées insuffisantes pour évaluer les risques sur la gestation et le développement de la descendance. L’autorisation accélérée a sacrifié des examens de toxicité essentiels, aboutissant, selon lui, à des essais interdits sur l’être humain.
Le rapport post-commercialisation de Pfizer mentionnait déjà plus de 1 200 décès suspects dans les deux mois suivant l’autorisation. En Allemagne, l’Institut Paul-Ehrlich a reçu 2 133 déclarations de décès après l’injection de Comirnaty. Compte tenu de la sous-déclaration massive, le chiffre réel pourrait être bien supérieur. Aux États-Unis, un facteur de sous-déclaration de 30 est souvent évoqué.
Des tests bâclés et une contamination par de l’ADN bactérien
Helmut Sterz révèle que la substance utilisée lors des essais cliniques était très pure, mais trop coûteuse pour une production de masse. La population a reçu un produit fabriqué à l’aide de la bactérie Escherichia coli, entraînant une contamination significative par de l’ADN bactérien. Cette impureté pourrait expliquer une augmentation importante du risque de cancer.
Le mathématicien Robert Rockenfeller estime qu’il y aurait 25 effets secondaires graves pour chaque cas sévère de Covid-19 que le vaccin était censé prévenir. Par ailleurs, la mortalité ajustée selon l’âge en Allemagne a augmenté entre 2021 et 2022, contredisant l’idée d’un rapport bénéfice-risque positif.
L’audition de Helmut Sterz devant le Bundestag confirme ces graves lacunes dans le processus d’autorisation.
Trois découvertes scientifiques qui changent tout
La première découverte concerne la persistance de l’ARNm et de l’ADN étranger dans l’organisme. Des études montrent désormais que ce matériel génétique reste présent et actif pendant des années, voire de manière permanente, modifiant ainsi l’être humain sur le plan génétique.
La deuxième découverte révèle l’intégration de cet ADN dans le génome humain, provoquant une turbo-cancérisation. Cette intégration génomique et la dérégulation moléculaire qui en découle ont été documentées dans des cas de cancers agressifs de stade IV.
Une étude publiée sur ResearchGate apporte des éléments concrets sur ce mécanisme dans le cas d’un cancer de la vessie particulièrement agressif apparu après la vaccination.
La troisième découverte, à laquelle le laboratoire Inmodia de Sucharit Bhakdi a contribué avec des partenaires américains, démontre que ce matériel génétique passe de la mère à l’enfant à travers le placenta. Cette transmission intergénérationnelle constitue, selon le professeur Bhakdi, un problème médical totalement nouveau et extrêmement préoccupant.
L’étude sur la persistance de l’ARNm et les travaux sur le passage placentaire sont disponibles en libre accès.
Violation du Code de Nuremberg et conséquences juridiques
Pour Sucharit Bhakdi, ces injections relèvent non pas d’une thérapie génique encadrée, mais d’un essai génétique sur l’être humain qui viole de la manière la plus grave le Code de Nuremberg. Les conséquences observées – cancers fulgurants, modifications de la personnalité, baisse de la natalité et surmortalité – confirment, selon lui, cette analyse.
L’arrêt de la Cour fédérale de justice allemande du 9 mars 2026 constitue un tournant. Il oblige les fabricants à fournir des informations lorsqu’elles sont demandées par les victimes présumées. Ce jugement pourrait ouvrir la voie à des procédures plus importantes si les réponses des laboratoires s’avèrent insuffisantes.
Le communiqué officiel de la Cour fédérale de justice détaille cette nouvelle possibilité de recours.
Le professeur Bhakdi note également que les fondateurs de BioNTech ont annoncé qu’ils quittaient le navire un jour seulement après ce jugement, ce qui alimente les spéculations sur une possible volonté de se protéger.
Que peuvent faire les personnes vaccinées ?
Interrogé sur les solutions pour les personnes ayant reçu l’injection, Sucharit Bhakdi reconnaît que la médecine se trouve face à un problème inédit. Aucune thérapie validée n’existe pour éliminer ce matériel génétique. Il insiste cependant sur la résilience du corps humain et sur le fait que de nombreux lots n’étaient pas actifs.
Il invite ceux qui ont traversé cette période sans dommages graves à exprimer leur gratitude et à retrouver confiance en un Créateur bienveillant. Sur le plan juridique, il recommande de commencer par exiger des informations auprès des fabricants, en s’appuyant sur le récent arrêt de la Cour fédérale.
Les personnes victimes ou témoins de dommages peuvent consigner leur témoignage sur Vetopedia, l’encyclopédie libre des avis contraires.
Un appel à la diffusion et à la prise de conscience
Sucharit Bhakdi et Marc Friedrich insistent sur l’importance de diffuser largement ces informations. Les dix dernières pages du livre, qui résument les découvertes les plus récentes, sont disponibles gratuitement en extrait sur le site de l’éditeur. Le professeur Bhakdi prépare également une formation continue pour les médecins en Floride, aux côtés du ministre de la Santé Joseph Ladapo, sur la dangerosité des vaccins à ARNm.
Le livre « Injection à ARNm – Le plus grand crime contre l’humanité », coédité par Sucharit Bhakdi et Helmut Sterz, est présenté comme un outil pour la population, les juristes, les médecins et les responsables politiques. Marc Friedrich, que l’on peut retrouver sur son site officiel, souligne que les anciens récits officiels s’effondrent les uns après les autres.
Source : kla.tv
