La note de service de la FDA qui secoue le monde

La note de service de la FDA qui secoue le monde ⋆ Brownstone Institute

Ce document pourrait bien marquer un tournant décisif dans l’histoire de la santé publique américaine et mondiale. Fin novembre 2025, une note interne a circulé au sein de la Food and Drug Administration (FDA), l’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux. Son auteur n’est autre que le Dr Vinay Prasad, nommé à la tête du Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques (CBER). Qualifié de « révolutionnaire » par des experts comme le Dr Robert Malone, ce mémo admet pour la première fois officiellement que le programme de vaccination contre le Covid-19 a causé la mort d’enfants aux États-Unis.

Une admission historique : des décès d’enfants confirmés

Le cœur du mémo repose sur une révélation fracassante du Bureau de biostatistiques et de pharmacovigilance (OBPV). Après une analyse approfondie, les équipes de la FDA ont identifié au moins 10 décès d’enfants directement liés à la vaccination contre le Covid-19. Le Dr Prasad précise que ce chiffre est une « sous-estimation certaine », en raison de la sous-déclaration inhérente aux systèmes de pharmacovigilance et des biais d’attribution.

Cette reconnaissance officielle marque un tournant par rapport à la communication précédente de l’agence. Jusqu’à présent, le lien de causalité avait été minimisé, voire nié. L’analyse a porté sur 96 décès signalés volontairement entre 2021 et 2024. La conclusion est sans appel : pour la première fois, la FDA reconnaît que des enfants jeunes et en bonne santé, qui couraient un risque extrêmement faible face au virus, ont été contraints, par des mandats scolaires ou gouvernementaux, de recevoir un produit qui a entraîné leur mort.

La dissimulation des signaux de sécurité

Le document met en lumière une gestion problématique des signaux d’alerte, notamment concernant les myocardites. Contrairement au virus du Covid-19, qui présentait un gradient d’âge très marqué (étant 1 000 fois plus dangereux pour une personne de 80 ans que pour un enfant de 8 ans), la myocardite induite par le vaccin a touché préférentiellement les jeunes hommes en bonne santé.

Le mémo critique sévèrement l’attitude passée de la FDA et du CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies). Il est noté que :

  • Les agences américaines n’ont pas été les premières à reconnaître le signal de sécurité (ce fut Israël).
  • En mai 2021, la directrice du CDC de l’époque affirmait ne voir « aucun signal », une déclaration jugée aujourd’hui malhonnête par de nombreux observateurs.
  • La FDA a retardé la reconnaissance de ce risque jusqu’à ce que l’autorisation de mise sur le marché puisse être étendue aux garçons de 12 à 15 ans.

Cette stratégie a eu des conséquences dramatiques : si la reconnaissance du risque avait été faite plus tôt, ces jeunes garçons, qui n’avaient probablement pas besoin de cette vaccination, auraient pu choisir de l’éviter.

Une balance bénéfice-risque remise en cause

L’une des questions les plus troublantes soulevées par le Dr Prasad est de savoir si les programmes de vaccination contre la Covid-19 ont tué plus d’enfants en bonne santé qu’ils n’en ont sauvés. Le constat est alarmant : l’agence ne dispose pas de données fiables permettant d’estimer le bénéfice absolu (réduction du risque de maladie grave et de décès) pour les enfants en bonne santé.

La FDA n’a jamais exigé que les fabricants démontrent, par des essais randomisés, que la vaccination des enfants améliorait ces résultats cliniques. Les données disponibles sont limitées et indiquent une efficacité négative sur l’infection symptomatique. De plus, le Covid-19 n’a jamais été hautement létal pour les enfants. Face à cela, le mémo souligne l’horrible possibilité que la réglementation américaine ait, au final, causé plus de tort que de bien à cette population spécifique.

Déconstruction de l’argument de la myocardite virale

Le mémo s’attaque également à un argument récurrent utilisé pour défendre la vaccination de masse : l’idée que le virus provoquerait davantage de myocardites que le vaccin. Le Dr Prasad explique pourquoi ce raisonnement est scientifiquement erroné :

  1. Le dénominateur faussé : les études sur les myocardites virales se basent souvent sur des personnes hospitalisées ou ayant consulté un médecin, ignorant ainsi la grande majorité des gens ayant contracté le Covid et guéri chez eux sans soins.
  2. La démographie : si le vaccin sauve la vie d’une personne de 80 ans, le calcul est différent pour un jeune de 20 ans. Les études agrègent souvent tous les âges, ce qui masque le risque spécifique pour les jeunes.
  3. L’équation réelle : le vaccin n’empêchant pas d’attraper le Covid, le risque n’est pas « virus contre vaccin », mais « vaccin + virus » contre « virus seul ».

Vers une réforme radicale de la régulation

Au-delà du constat, le Dr Prasad annonce un changement de cap majeur pour le CBER et la FDA. L’objectif est de revenir à une médecine fondée sur des preuves solides (evidence-based medicine). Les nouvelles directives incluront :

  • la fin des critères de substitution : l’agence n’accordera plus d’autorisations basées uniquement sur des taux d’anticorps (immunogénicité) ; Les fabricants devront prouver, par le biais d’essais randomisés, que leurs produits réduisent réellement la maladie (pneumonie, décès, etc.).
  • transparence sur la sécurité : une réévaluation honnête de la sécurité et un étiquetage clair des vaccins seront mis en place ;
  • des études d’interactions ; L’agence se penchera également sur les risques liés à l’administration simultanée de multiples vaccins, une préoccupation majeure de nombreux parents.

Le mémo se termine sur une note ferme concernant les conflits d’intérêts et la culture interne. Les incitations financières énormes du marché des vaccins (100 milliards de dollars pour le vaccin contre le Covid-19) ne doivent plus influencer les standards de preuve. Le Dr Prasad invite les membres du personnel qui ne seraient pas en accord avec ces principes de rigueur scientifique et d’éthique à présenter leur démission.

Ce document marque potentiellement la fin d’une ère de régulation complaisante et le début d’une surveillance stricte, dans laquelle les vaccins seront traités avec la même exigence que n’importe quel autre médicament, sans passe-droit ni présomption de bienfait automatique.

Source : brownstone.org