
Une étude d’envergure sans précédent vient d’être publiée dans l’International Journal of Infectious Diseases. Elle porte sur l’ensemble de la population sud-coréenne, soit 51,6 millions de personnes. Les résultats sont frappants : ils suggèrent l’existence d’un syndrome d’immunodéficience acquise par la vaccination (VAIDS).
Cette base de données massive révèle un schéma dose-dépendant cohérent : plus une personne a reçu de doses de vaccins contre le COVID-19, plus son risque de développer un rhume banal et des infections des voies respiratoires supérieures augmente. Des augmentations de pneumonie et de tuberculose ont également été identifiées dans les analyses stratifiées par âge et statut infectieux. Les enfants de 0 à 19 ans sont les plus touchés.
Vue d’ensemble de l’étude
Cette recherche se distingue par son ampleur et sa rigueur méthodologique :
- population : cohorte nationale complète de Corée du Sud (51 645 564 personnes) ;
- cohorte analytique : 39 447 030 individus disposant de dossiers complets de vaccination et d’infection ;
- période d’observation : du 1ᵉʳ juin 2023 au 30 septembre 2024 ;
- exposition étudiée : nombre total de doses de vaccins contre le COVID-19 reçues ;
- pathologies surveillées : Sept maladies respiratoires majeures : infection des voies respiratoires supérieures, pneumonie, syndrome grippal, rhume banal, scarlatine, coqueluche et tuberculose.
- Ajustements statistiques : âge, sexe, niveau de revenus, indice de comorbidité de Charlson, infection antérieure au Covid-19 et sa gravité, phase épidémique et délai depuis la dernière vaccination.
Point crucial : le groupe de référence « non vacciné » incluait les personnes ayant reçu une seule dose, ce qui gonflait artificiellement son taux d’infection. Le risque réel associé aux vaccins est donc probablement bien supérieur aux chiffres rapportés.
Résultats concernant le rhume banal
Chez les enfants de 0 à 19 ans, le risque augmente de :
- 299 % après la deuxième dose ;
- 391 % après la troisième dose ;
- 559 % après la quatrième dose ou plus.
Chez les personnes de 65 ans et plus, le risque augmente de :
- 9 % après la deuxième dose ;
- 33 % après la troisième dose ;
- 58 % après la quatrième dose ou plus.
Chez les participants positifs au COVID, le même schéma se confirme, avec une augmentation atteignant 36 % après quatre doses ou plus.
Infections des voies respiratoires supérieures
Chez les enfants de 0 à 19 ans, l’augmentation du risque est également significative :
- deuxième dose : + 62 % ;
- troisième dose : + 67 % ;
- quatrième dose ou plus : + 83 %.
Les personnes âgées de 65 ans et plus présentent des résultats similaires, avec une hausse atteignant 57 % après quatre doses ou plus. Cette augmentation persiste même après ajustement pour l’âge, le sexe, le niveau de revenus, les comorbidités, la gravité des infections antérieures, la phase épidémique et le délai depuis la dernière vaccination.
Tuberculose et pneumonie
Concernant la tuberculose, si la population générale ne montre pas de changement significatif, le sous-groupe des personnes positives au COVID présente une tendance claire à la hausse en fonction du nombre de doses : + 24 % après deux doses et + 35 % après quatre doses ou plus. Cela suggère une augmentation mesurable de la tuberculose post-infection ou par réactivation chez les personnes précédemment infectées par le SARS-CoV-2 et ayant reçu plusieurs rappels.
Concernant la pneumonie, chez les participants n’ayant jamais contracté le COVID, l’incidence augmente de façon constante avec le nombre de doses supplémentaires : + 34 % après la deuxième dose et + 91 % après quatre doses ou plus. Ce schéma dose-réponse clair suggère une altération des défenses respiratoires ou une susceptibilité accrue aux infections bactériennes secondaires, suite à une exposition répétée à l’ARN messager.
Le mirage d’une protection contre la grippe et la coqueluche
Les modèles de régression semblaient indiquer des ratios de risque ajustés plus faibles pour le syndrome grippal et la coqueluche, ce qui suggérerait un effet protecteur. Cependant, ces réductions apparentes sont presque certainement des artefacts statistiques dus à un biais de l’utilisateur en bonne santé, à des chevauchements dans le codage des diagnostics et à des erreurs de classification des cas.
De nombreuses infections respiratoires légères, qui auraient pu être codées comme syndrome grippal ou coqueluche avant 2020, ont probablement été enregistrées comme « COVID-19 » pendant l’ère post-vaccinale, ce qui a artificiellement diminué leur incidence apparente dans les groupes vaccinés.
Point crucial : l’analyse des séries temporelles ARIMAX nationales de l’étude a révélé une multiplication par 46 du nombre de cas confirmés de coqueluche en Corée en 2023, ce qui contredit directement toute idée de protection réelle.
Interprétation globale
Lorsque l’on considère les analyses principales et supplémentaires ensemble, les augmentations dose-dépendantes sont claires pour le rhume banal et les infections des voies respiratoires supérieures dans presque toutes les tranches d’âge et de gravité de l’infection, avec des tendances similaires, mais plus modestes, pour la pneumonie et la tuberculose.
Ce schéma représente un signal sérieux pour la population, suggérant un syndrome d’immunodéficience acquis par la vaccination. Cliniquement, une telle dérégulation immunitaire peut se manifester par une incidence accrue d’infections des voies respiratoires supérieures et de rhumes banals, en corrélation dose-dépendante claire avec la vaccination répétée à ARN messager.
À partir d’un ensemble de données nationales complet, chaque dose supplémentaire de vaccin contre le COVID-19 correspondait à une probabilité plus élevée d’infection respiratoire non-COVID, plus marquée encore chez les enfants. Comme le groupe « contrôle » incluait les personnes ayant reçu une dose unique, l’augmentation réelle par rapport à la population totalement non vaccinée est probablement encore plus importante que ce qui est rapporté.
Source : vigilantfox.com
