
« Vous savez, j’ai passé trente ans à concevoir des vaccins contre le cancer et le VIH. J’ai également siégé au conseil d’administration de grandes sociétés pharmaceutiques, de sociétés de taille moyenne – en particulier celles spécialisées dans les vaccins – et surtout d’une entreprise qui se présentait comme la « Messenger RNA Vaccine Company ». J’y suis resté cinq ans et j’en suis parti il y a sept ans.
Je savais déjà à l’époque que le problème majeur avec l’ARN messager était sa stabilisation. Malgré toutes ces années de recherche, ils n’ont jamais réussi à le stabiliser de manière significative pour qu’il agisse correctement comme antigène, sans s’intégrer à l’ADN, sans causer de ravages et sans se répliquer de manière incontrôlée. C’est là que réside le vrai problème.
L’idée de l’utiliser chez des patients atteints de cancer pour tenter une intervention thérapeutique était une chose, et j’aurais pu la soutenir il y a dix ou vingt ans, car je considérais alors les vaccins anticancéreux comme très importants dans le cadre de la thérapie génique – c’était précisément mon domaine. J’étais d’ailleurs membre du comité de rédaction de la revue Gene Therapy, donc je maîtrise parfaitement les sujets dont on m’accuse d’ignorer tout.
Mais l’idée de l’administrer à quiconque autre qu’un patient en phase terminale de cancer n’a jamais été envisagée. Et jusqu’à ce que cette pandémie soit imaginée, créée et déguisée en urgence, ils n’arrivaient même pas à obtenir d’autorisation pour traiter les cancers.
Aujourd’hui, nous avons Whitty, Morris et tous ces gens qui déclarent : « Oh, c’est fantastique, nous disposons désormais d’un excellent moyen de produire rapidement des vaccins contre les nouveaux virus, et ainsi de suite, y compris pour les enfants. » Et l’article dont j’ai parlé mentionnait qu’il n’y aurait aucune responsabilité légale pour Moderna ni pour aucune des entreprises impliquées. Ils veulent s’attaquer à des maladies comme le virus respiratoire syncytial, la grippe, et d’autres, chez les enfants et les jeunes adultes.
C’est l’équivalent d’exposer des enfants au radium en se disant : « On verra bien si ça pose des problèmes dans dix ou vingt ans. » Ce n’est pas seulement insensé, c’est diabolique. Nous devons l’arrêter.
Je m’arrêterai là, car c’est le message essentiel que je veux faire passer : nous devons stopper l’ARN messager à tout prix. Et c’est exactement ce que j’essaie de faire… »
Professeur Angus Dalgleish
