« La partie émergée d’un iceberg très dangereux » : les vaccins contre le COVID liés à plusieurs types de cancer dans une nouvelle étude

La pointe d'un iceberg très dommageable : Les vaccins COVID liés à plusieurs types de cancer dans une nouvelle revue

Une revue systématique de 69 études et rapports a permis d’identifier des signaux de sécurité potentiels reliant les vaccins contre le COVID-19 et le virus SARS-CoV-2 à certains types de cancer. Cette analyse met en évidence des liens avec la leucémie, le lymphome, le cancer du sein et le cancer du poumon. Les auteurs de l’étude soulignent les mécanismes impliqués, comme la protéine Spike et la contamination par l’ADN, et appellent à mener des recherches supplémentaires pour clarifier ces observations.

Signaux de sécurité identifiés dans les études

Les chercheurs ont examiné des travaux publiés entre janvier 2020 et octobre 2025, révélant des schémas récurrents. Environ 43 % d’entre elles portaient sur des malignités lymphoïdes, incluant des lymphomes et des leucémies. Plusieurs cas mettaient en avant une progression inhabituellement rapide, des présentations atypiques ou des évolutions agressives de la maladie.

Par ailleurs, 41 % des études ont associé les vaccins à des tumeurs solides telles que le mélanome, le cancer du sein, le cancer du poumon, les sarcomes et des carcinomes spécifiques à des organes comme le cancer du pancréas. Certains rapports décrivaient un déclenchement rapide, une récidive à court terme ou une progression clinique agressive. Des tumeurs ont même été observées à proximité du site d’injection du vaccin.

Les auteurs ont noté plusieurs thèmes récurrents : une progression accélérée ou une réactivation de conditions préexistantes, l’apparition de cancers atypiques à proximité du site de vaccination et la réactivation de tumeurs dormantes. Le délai entre la vaccination et l’apparition des cancers variait de deux à quatre semaines à plus de huit mois après l’injection ou une dose de rappel.

Mécanismes potentiels et absence d’évaluation initiale

La revue explique que les vaccins contre le Covid-19 n’ont jamais été évalués pour leur potentiel cancérigène ou génotoxique. Parmi les mécanismes suspectés, la protéine Spike et la présence d’ADN dans certains types de vaccins pourraient jouer un rôle dans le déclenchement ou l’accélération des cancers.

Wafik El-Deiry, l’un des coauteurs, a indiqué que cette synthèse représentait la première présentation exhaustive de la littérature mondiale sur le sujet. Il a qualifié certaines découvertes de « pistolet fumant » reliant les injections à des risques cancérigènes, tout en soulignant la nécessité de définir plus précisément l’ampleur de ces risques, y compris celui d’hyperprogression, c’est-à-dire la croissance plus agressive d’une tumeur préexistante.

Karl Jablonowski, scientifique chez Children’s Health Defense, a déclaré que ces résultats pourraient n’être que « la pointe d’un iceberg très dommageable ». Il a noté qu’il n’était pas surprenant qu’une thérapie génique reconditionnée en vaccin, non testée pour sa sécurité oncogénique et injectée à des milliards de personnes, soit corrélée à une hausse des risques de cancer.

Études à grande échelle corroborant ces résultats

La revue cite plusieurs études récentes. Une étude portant sur 8,4 millions de Sud-Coréens et publiée l’année dernière a révélé un lien statistiquement significatif entre les vaccins et six types de cancer (sein, colorectal, gastrique, poumon, prostate et thyroïde), avec un risque global accru de 27 %.

Une autre étude de 2025 portant sur près de 300 000 Italiens a révélé une augmentation modérée des hospitalisations pour cancer chez les personnes vaccinées, avec un risque particulièrement élevé pour les cancers de la vessie, du sein et colorectal.

Enfin, un rapport de la division de surveillance de la santé des forces armées américaines, couvrant la période 2017-2023, a révélé une hausse significative de certains lymphomes en 2021, année de la mise à disposition massive des vaccins.

  • Il y a eu une progression inhabituellement rapide ou une réactivation de conditions préexistantes.
  • Apparition atypique de cancers à proximité du site d’injection.
  • Réactivation de tumeurs dormantes.

Les auteurs insistent sur la nécessité de mener des études épidémiologiques, longitudinales, cliniques, histopathologiques, médico-légales et mécanistiques afin d’évaluer si, et dans quelles conditions, la vaccination ou l’infection par le Covid-19 pourrait être liée au cancer.

Implications pour les tendances récentes en oncologie

Ces résultats pourraient expliquer la hausse des taux de cancer observée ces dernières années, y compris l’augmentation des « turbo-cancers » chez les jeunes adultes. El-Deiry a affirmé qu’il existait un risque de cancer associé à la vaccination contre le COVID-19, même si l’étude ne conclut pas directement à un lien de causalité. Elle souligne toutefois des schémas agressifs récurrents à travers différents cancers et pays.

La journaliste d’investigation Maryanne Demasi a déclaré que lorsqu’un schéma de cancer agressif apparaît de manière répétée, il ne peut plus être ignoré. Elle a souligné que l’étude plaidait en faveur d’une attention accrue portée à ces signaux.

Des articles connexes publiés par The Defender analysent l’augmentation du risque de cancer lié aux vaccins, les hausses brutales de cas en Italie et les mécanismes de dommages causés par la protéine Spike.

Source : The Defender