Vaccins COVID-19 : l’alerte maximale sur les risques de cancer

Vaccins COVID-19 : l'alerte maximale sur les risques de cancer

Lors d’une récente intervention dans l’émission DC Dispatch sur Lindell TV, l’épidémiologiste Nicolas Hulscher a mis en lumière une hypothèse alarmante : les « vaccins » contre le COVID-19, administrés à plus de 70 % de la population mondiale, pourraient représenter l’une des plus importantes expositions cancérigènes de l’histoire humaine.

Selon lui, plus d’une centaine d’études scientifiques convergent pour démontrer que les injections à ARN messager (ARNm) déclenchent de multiples mécanismes biologiques favorisant l’apparition et le développement de tumeurs.

20 mécanismes par lesquels l’ARNm pourrait favoriser le cancer

Les recherches mettent en évidence une multitude de perturbations physiologiques liées à ces injections :

  • Augmentation du risque pour 7 cancers majeurs.
  • Intégration dans le génome humain.
  • Perturbation de milliers de gènes essentiels.
  • Instabilité génomique.
  • Échappement immunitaire des tumeurs.
  • Suppression des mécanismes de réparation de l’ADN.
  • Déclenchement d’une inflammation chronique.
  • Dérégulation immunitaire (diminution des cellules T et de l’interféron de type I).
  • Perturbation des réseaux de micro-ARN contrôlant la croissance et l’apoptose.
  • Activation de la signalisation oncogénique (MAPK, PI3K/AKT/mTOR).
  • Remodelage du microenvironnement tumoral.
  • Réactivation de cancers dormants.
  • Blocage de la détection immunitaire innée (inhibition des récepteurs TLR).
  • Production de protéines aberrantes via des erreurs de décalage du cadre de lecture.
  • Induction d’un épuisement immunitaire.
  • Promotion de la commutation de classe vers les anticorps IgG4.
  • Présence d’ADN plasmidique, incluant le promoteur SV40.
  • Perturbation de la signalisation cellulaire RAS.
  • Dommages causés au microbiome.
  • Augmentation de la résistance aux traitements médicaux.

Des preuves scientifiques de plus en plus nombreuses

L’accumulation de données cliniques et de recherches rend le lien entre ces injections et le développement de pathologies cancéreuses difficile à ignorer. Voici les principales études et observations qui corroborent ces inquiétudes :

1. Synthèse des mécanismes : Une revue approfondie basée sur une centaine de publications a identifié 17 façons dont les injections d’ARNm peuvent induire le cancer.

2. Risque accru de cancers multiples : Une première étude a révélé de manière significative que les « vaccins » contre le COVID-19 augmentent le risque de développer plusieurs types de cancers.

3. Confirmation par une seconde étude : Ces résultats ont été formellement corroborés par une seconde étude qui a également conclu que ces injections accroissent le risque de cancers multiples.

4. Phénomène des « turbo cancers » : Une revue systématique documente à ce jour plus de 300 cas de « turbo cancers » évalués par des pairs, survenus après l’injection et recensés à travers 27 pays.

5. Intégration génomique : Les chercheurs ont formellement découvert l’intégration génomique du « vaccin » à ARNm chez un patient atteint d’un cancer de la vessie de stade IV.

6. Perturbation génétique sévère : Il a été démontré que les injections d’ARNm induisent une perturbation génétique sévère et durable, intimement liée au cancer et aux maladies chroniques.

7. Présence de la protéine Spike : La protéine Spike issue du « vaccin » à ARNm a été détectée à la fois dans le cytoplasme et les noyaux de cellules métastatiques d’un cancer du sein.

8. Définition clinique : Enfin, le premier article évalué par des pairs définissant précisément le « turbo cancer » induit par le vaccin contre le COVID-19 a été publié, apportant un cadre nosologique à ce phénomène émergent.

Un appel à la suspension immédiate

Au vu de ces éléments probants, Nicolas Hulscher affirme qu’il n’y a absolument plus aucune justification pour que ces injections continuent d’être autorisées chez l’être humain. Il met également en garde contre les risques inhérents à toute future technologie basée sur l’ARNm, accusant les scientifiques qui s’empressent de développer ces produits d’ignorer délibérément ces signaux d’alarme et de représenter un danger majeur pour la santé publique.

Au-delà de la question des cancers à évolution rapide, l’épidémiologiste a également abordé d’autres sujets cruciaux. Il a notamment évoqué une nouvelle étude signalant des décès liés au vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole), ainsi que le récent projet de loi du sénateur Rand Paul visant à supprimer le bouclier de responsabilité juridique dont bénéficie l’industrie vaccinale depuis plus de 40 ans.

Pour soutenir les recherches indépendantes sur ces questions de santé publique, il est possible d’apporter son aide à la Fondation McCullough via mcculloughfnd.org.

Source : thefocalpoints.com