
Dans un entretien exclusif publié hier sur la chaîne YouTube Alternatif Bien-Être, le professeur Didier Raoult, expert en microbiologie et ancien directeur de l’IHU Méditerranée Infection à Marseille, dresse un bilan sans concession de la gestion sanitaire liée à la crise du COVID-19. Cinq ans après le début des campagnes de vaccination, il met en lumière des données alarmantes sur l’augmentation des cas de cancers, s’appuyant sur plusieurs études internationales. Ces révélations soulèvent des questions sur les effets secondaires des vaccins, la censure scientifique et les conflits d’intérêts au sein de l’industrie pharmaceutique.
Des études alarmantes sur l’augmentation des cancers
Plusieurs recherches récentes indiquent une hausse significative de l’incidence des cancers suite aux injections contre le COVID-19. Quatre études notables ont été publiées : une américaine, une japonaise (qui a été rétractée sous pression), une coréenne portant sur 8 millions de personnes et une italienne sur plusieurs centaines de milliers d’individus. Ces travaux convergent vers une observation commune : une augmentation des cas de cancers, notamment du pancréas, avec une hausse pouvant atteindre 150 % selon les odds ratios analysés.
Le professeur Raoult insiste sur la complexité de ces données scientifiques. Il relate une anecdote avec une journaliste qui, n’ayant pas compris les odds ratios, a nié l’existence de ces chiffres. Pour lui, ces études posent des questions légitimes sur la corrélation entre les vaccins et cette explosion de cancers, même si la causalité reste à prouver définitivement. Il regrette que les autorités ne se concentrent pas sur des analyses approfondies, comme l’examen des diagnostics de lymphomes en France, en utilisant les données de traçabilité des passes sanitaires.
Le rôle de l’ADN résiduel dans les vaccins
Au cœur des préoccupations se trouve la présence d’ADN résiduel dans certains vaccins, encapsulé dans des nanoparticules lipidiques. Raoult explique que cet ADN, issu de plasmides vecteurs, peut s’intégrer dans le génome des cellules en multiplication rapide, comme celles des ganglions lymphatiques ou de la moelle osseuse. Cela augmente potentiellement le risque de cancers tels que les lymphomes et les leucémies.
Il cite des cas concrets, comme une étude américaine sur une jeune femme atteinte d’un cancer de la vessie, où des traces d’ADN de la protéine spike ont été détectées dans les cellules cancéreuses. Un autre exemple italien mentionne l’apparition de lymphomes dans les semaines suivant l’injection. Cependant, la pression sur les chercheurs est telle que ces investigations sont souvent bloquées, créant un tabou autour du sujet.
Raoult compare cela à des précédents, comme les travaux d’Alain Fischer sur la thérapie génique, où plusieurs enfants ont développé des lymphomes, dont certains mortels. Il appelle à une vigilance accrue, soulignant que les cellules en division rapide, comme dans les ganglions après vaccination, sont particulièrement vulnérables.
Effets secondaires admis et efficacité contestée
Cinq ans après, certains effets secondaires des vaccins sont officiellement reconnus. AstraZeneca a cessé la commercialisation de son vaccin en raison de thromboses vasculaires, notamment chez les femmes jeunes. Pfizer a dû admettre, sous pression de la FDA, que ses injections pouvaient causer des myocardites potentiellement mortelles chez les jeunes. Raoult rapporte des cas observés à Marseille, comme une étudiante en médecine ayant perdu la vision d’un œil due à une thrombose.
Sur l’efficacité, le professeur est catégorique : les vaccins n’ont pas stoppé la circulation du virus. Ses équipes, testant jusqu’à 3 000 personnes par jour, ont constaté autant de positifs chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Il critique l’idée de vacciner toute la population, y compris les enfants et les femmes enceintes non testés, alors que la mortalité concernait principalement les plus de 80 ans, avec une médiane à 85 ans et une moyenne à 81 ans. Pour lui, vacciner les moins de 50 ans, où la mortalité était quasi nulle, n’avait aucun sens.
Conflits d’intérêts et censure dans l’industrie pharmaceutique
Raoult dénonce un « cartel » au sein de l’industrie pharmaceutique, où les entreprises comme Pfizer et Merck priorisent les profits sur la santé publique. Pfizer, condamné 105 fois pour corruption et mensonges, a réalisé des bénéfices records avec son vaccin. Merck, avec le Vioxx, a causé 50 000 morts aux États-Unis, payant seulement 5 milliards de dollars sans poursuites en Europe.
Il pointe la corruption : achat de congrès, conflits d’intérêts chez les médecins et revues scientifiques influencées par des fonds comme ceux de BlackRock et Vanguard. Cette perte de confiance en la médecine est, pour lui, la conséquence la plus grave de la crise. Les grands journaux scientifiques, impliqués dans ces scandales, ont perdu en crédibilité.
La censure est omniprésente : études rétractées, pression sur les chercheurs et omerta médiatique. Raoult critique les journalistes qui arrivent avec des idées préconçues, refusant de comprendre la science. Il salue en revanche la stratégie de Robert F. Kennedy Jr., qui a aligné la politique vaccinale américaine sur celle du Danemark, un pays avec une espérance de vie élevée et non considéré comme antivax.
Perspectives et perte de confiance
Face à une « stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé » annoncée par le ministère, Raoult reste sceptique, voyant cela comme une tentative de contrôle de la vérité, similaire à des épisodes historiques en Russie ou en Chine. Il insiste sur le doute comme pilier de la démocratie et de la science.
Dans les cabinets médicaux, des praticiens observent une explosion de cancers, mais ces observations peinent à émerger publiquement. Raoult conclut que la science finira par prévaloir, affirmant avec ironie : « C’est nous les gentils. » Cette crise a révélé les failles du système, érodant la confiance en la recherche et en la médecine, mais elle ouvre aussi la voie à une remise en question nécessaire des politiques sanitaires.
Source : Alternatif Bien-Être







