« C’EST DE L’ESCROQUERIE » : Pr Raoult Balance Tout sur Big Pharma !

Dans un entretien percutant, le professeur Didier Raoult n’hésite pas à dénoncer les pratiques douteuses de l’industrie pharmaceutique et agroalimentaire. Il pointe du doigt comment la quête de profits a pris le pas sur la véritable médecine, en s’appuyant sur des exemples concrets comme le Nutri-Score ou les traitements contre l’hépatite C. Sans filtre, il qualifie le sucre de véritable poison et affirme que 90 % des informations médicales actuelles sont factices. Il revient aussi sur la gestion de la crise sanitaire et les manipulations de données.

Le sucre, un poison dissimulé par l’industrie

Le professeur Raoult insiste sur le fait que le sucre représente le plus grand danger de l’alimentation moderne. Selon lui, il est essentiel de limiter sa consommation au maximum, en évitant notamment les boissons sucrées. Il raconte une anecdote personnelle : lors d’une chronique qu’il avait écrite pour un journal, il avait alerté sur les méfaits du sucre, ce qui avait provoqué une réaction virulente de l’industrie sucrière, une puissance économique immense.

Cette industrie, d’après Raoult, a inventé le Nutri-Score pour tromper les consommateurs. Il décrit ce système comme une arnaque flagrante, conçue pour faire passer des produits sucrés pour sains. Par exemple, il compare des bouteilles d’eau citronnée : celle sans sucre obtient une note B, tandis que celles contenant du sucre (jusqu’à 15 grammes par bouteille) reçoivent la même évaluation. Pour lui, cela relève d’une tricherie évidente, où les industriels imposent leur vision sans scrupules.

Raoult va plus loin en critiquant la tendance à déléguer la réflexion aux systèmes comme le Nutri-Score, qu’il compare à une forme de dictature : on pense à votre place. Il conseille plutôt de vérifier soi-même la composition des produits, une mesure imposée par l’Europe et qui permet d’éviter le sucre ajouté. Il mentionne également Robert Kennedy, qui a récemment inversé la pyramide alimentaire en plaçant le sucre comme le pire des poisons, une position que Raoult partage pleinement.

Aux États-Unis, observe-t-il, les rayons de boissons sucrées dans les supermarchés sont hallucinants, vendant littéralement du poison aux enfants. Quant à savoir si Kennedy peut améliorer la santé des Américains, Raoult reste prudent, se refusant à toute prédiction, tout en soulignant les risques que court ce dernier face à des lobbies puissants.

Les scandales de Big Pharma : l’exemple de Gilead et l’hépatite C

Raoult dénonce avec vigueur les pratiques de l’industrie pharmaceutique, qu’il qualifie d’escroquerie pure. Il cite le cas de Gilead et des traitements contre l’hépatite C comme l’une des plus grandes fraudes de l’histoire. Selon lui, l’entreprise a vendu des cures de 24 semaines à des prix exorbitants (plusieurs dizaines de milliers d’euros), basées sur des études en double aveugle contre placebo, sans réelle justification scientifique.

En réalité, explique-t-il, le virus de l’hépatite C disparaît souvent en quelques semaines seulement. Dès que les traitements sont devenus disponibles, des médecins ont mesuré la charge virale et constaté que 6 semaines suffisaient dans de nombreux cas. Gilead, qui n’a même pas inventé la molécule mais l’a simplement achetée, a ainsi fait payer quatre fois plus cher que nécessaire, en s’appuyant sur une méthodologie biaisée.

Pour Raoult, ces essais en double aveugle ne servent pas la médecine, mais créent une clientèle captive. Ils permettent à l’industrie de rémunérer des médecins participants, sans que ceux-ci n’informent toujours les patients des enjeux financiers. De plus, les données restent inaccessibles pendant des années, protégées par des lois comme aux États-Unis, où l’industrie peut les cacher pendant une décennie.

Il compare cela au sida : mesurer la charge virale suffit pour évaluer l’efficacité d’un traitement, sans besoin de placebo. Ces méthodes, dit-il, ne visent qu’à générer des profits sur des maladies chroniques, contrairement aux antibiotiques, peu rentables car ils guérissent en quelques jours. Des géants comme Roche ont d’ailleurs abandonné ce secteur il y a 20 ans.

La société du factice et la manipulation des données

Raoult annonce la sortie de son livre sur la « société du factice », où il affirme que 90 % des informations médicales sont fausses. Il cite des exemples comme des commissaires européens surpris avec des millions d’euros inexpliqués, ou Ursula von der Leyen signant des contrats avec Pfizer. Rien ne le surprend dans cette corruption généralisée.

Sur la crise sanitaire, il critique la gestion des données, notamment le site de Johns Hopkins, financé par Bill Gates. Ce site montrait clairement que des pays comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou la Corée du Sud, adeptes du « zéro Covid », ont vacciné massivement leur population avant d’ouvrir les frontières, pour finalement subir les mêmes taux de cas et de mortalité. Ces données, visibles par tous, ont été supprimées, selon Raoult, parce qu’elles contredisaient le narratif officiel.

Il va jusqu’à qualifier les vaccins contre le Covid de produits dont l’appellation même est abusive, car ils n’empêchaient pas la maladie. Les essais, menés souvent en Afrique sans transparence, transféraient des résultats de populations différentes à d’autres, sans logique. Pour lui, ces manipulations relèvent de la propagande basique, facile à mettre en œuvre quand on contrôle les données.

Critique des essais cliniques et de l’industrie en général

Raoult martèle que les essais randomisés en double aveugle sont inutiles dans les maladies infectieuses, où l’efficacité se mesure rapidement (par exemple, en 8 à 12 heures pour une infection urinaire). Ils ont pris du plomb dans l’aile avec la crise Covid, où les principes ont été bafoués « pour la bonne cause ».

Il étend sa critique à l’agroalimentaire et à la grande distribution, accusés de faux discours écologiques tout en étant les plus grands distributeurs de plastique. Pour une vraie écologie, il préconise de lutter contre le plastique, visible partout, plutôt que de spéculer sur des phénomènes comme le réchauffement climatique.

En conclusion de l’entretien, Raoult refuse de spoiler son livre, laissant la surprise aux lecteurs. Il appelle à plus de doute et de réflexion personnelle face à une information médicale largement truquée par des intérêts financiers colossaux.

Source : Alternatif Bien-Être