
Dans une conversation passionnante diffusée sur la plateforme Sowing Prosperity Together, Mel Gibson s’est assis avec la chercheuse Petra Davelaar et Logan Duvall pour explorer en profondeur les approches alternatives du cancer. Suite à son interview virale chez Joe Rogan où il avait mentionné trois amis diagnostiqués avec un cancer de stade 4 désormais en rémission, l’acteur a voulu aller plus loin et comprendre réellement les mécanismes derrière ces guérisons. Une discussion riche en témoignages, en pistes concrètes et en réflexions sur ce que la médecine conventionnelle pourrait manquer.
L’engagement personnel de Mel Gibson
Mel Gibson explique que son intérêt pour les thérapies alternatives contre le cancer remonte à plusieurs décennies. Plus jeune, il a rencontré des praticiens qui obtenaient des résultats significatifs en aidant des patients à entrer en rémission sans recourir aux moyens orthodoxes. Selon lui, le pourcentage de réussite qu’il observait dépassait celui des traitements conventionnels, ce qui a éveillé sa curiosité.
« J’ai toujours cru qu’il n’existe rien qui puisse affliger l’humanité sans qu’il y ait probablement un remède naturel quelque part », confie l’acteur. Il reconnaît cependant ne pas maîtriser tous les aspects scientifiques et insiste sur le fait qu’il est là pour apprendre autant que pour partager. Sa démarche est avant tout motivée par l’amour pour ses proches : un ami de Mel Gibson a d’ailleurs confié que c’est le soutien et l’amour de l’acteur qui ont eu le plus grand impact sur sa guérison.
Les protocoles des trois amis guéris
Petra Davelaar a pu obtenir un résumé détaillé des protocoles suivis par les trois amis de Gibson. Chaque parcours est unique, mais certains éléments reviennent de manière frappante.
Le cas du Père Hennessy
Le premier cas, rendu public avec son accord, est celui du Père Hennessy. Diagnostiqué en 2021 avec un cancer de stade 3, il a d’abord suivi le parcours conventionnel : chirurgie, chimiothérapie complète, puis 30 séances de radiothérapie, suivies d’un bloqueur hormonal. Parallèlement, il a commencé à prendre du fenbendazole, un antiparasitaire habituellement utilisé pour les animaux domestiques, qui est une version du mébendazole (la version humaine). Ce composé contient du soufre, un élément que les chercheurs considèrent comme jouant un rôle crucial dans le fonctionnement de l’organisme.
En complément, il prenait des suppléments de vitamine C et de vitamine D, et préparait de petits jus à base de citron, gingembre, curcuma, ail et poivre noir qu’il buvait plusieurs fois par semaine. Une fois ses marqueurs stabilisés et l’imagerie satisfaisante, il est passé à une dose hebdomadaire régulière de fenbendazole. Il est en rémission complète depuis.
Les deux autres cas
Les deux autres amis ont emprunté des chemins différents mais partageant des éléments communs. Le premier utilisait un immunomédicament comme traitement conventionnel, tandis que le second recourait à une combinaison d’agents chimiothérapeutiques avec un bloqueur de récepteur spécifique à sa situation.
Le premier pratiquait des jeûnes périodiques et utilisait des formules topiques contenant du DMSO, du CBD, de l’ivermectine, du fenbendazole et divers composés botaniques, appliqués sur la zone la plus proche de la tumeur. Le second utilisait un médicament hors brevet appelé sacituzumab (un médicament contre l’asthme utilisé hors indication) en combinaison avec de l’isoquercétine, un peu de vitamine B3 et de vitamine C, une combinaison actuellement en essais cliniques de phase 3 et rapportée comme extrêmement efficace de manière synergique contre le cancer.
Ce que les deux avaient en commun : une radiothérapie ciblée, l’utilisation d’eau appauvrie en deutérium, un régime riche en graisses et pauvre en glucides (automatiquement plus faible en deutérium), une exposition quotidienne au soleil, et un ensemble de thérapies auto-dirigées comprenant ivermectine, fenbendazole et dioxyde de chlore dilué dans l’eau, consommé toutes les heures. Des suppléments minéraux ciblés et une formule spéciale d’huile C60 complétaient le protocole.
L’histoire de Logan : un enfant face au cancer
Logan Duvall partage son propre vécu bouleversant. En juillet 2019, son fils Lander, alors âgé de cinq ans, est venu lui dire que son urine était orange. Il s’agissait en réalité de sang. Le diagnostic est tombé : cancer de Wilms de stade 4, un cancer du rein métastasé aux ganglions lymphatiques et à la paroi thoracique.
Lorsque Logan a demandé aux oncologues ce qu’il devait donner à manger à son fils, la réponse l’a stupéfait : « Ça n’a pas d’importance. » Refusant d’accepter cette réponse, il a immédiatement modifié l’alimentation de son fils en éliminant tout aliment transformé. Il a aussi veillé à ce que l’enfant passe du temps dehors, au soleil, à jouer. Un élément crucial de son approche : ne jamais laisser Lander penser qu’il était malade, mais lui faire croire que tout ce qu’ils faisaient visait simplement à le rendre plus fort.
En huit mois, combinant chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, changement alimentaire, suppléments et modification du mode de vie, Lander est passé de stade 4 à libre de cancer. Six ans plus tard, à 11 ans, c’est un garçon en parfaite santé.
La théorie électromagnétique métabolique du cancer
L’un des apports les plus fascinants de cette conversation est la théorie avancée par Petra et Logan. Selon eux, l’approche standard considère le cancer comme une maladie génétique (théorie de la cellule somatique) : il n’y aurait rien à faire sinon couper, brûler et empoisonner. Une deuxième couche le voit comme une maladie métabolique : en limitant le carburant, on peut détruire le cancer. Mais pour ces chercheurs, cela ne va pas assez profond.
Leur proposition : le cancer est une condition électromagnétique métabolique. Lorsque la fonction mitochondriale est perturbée, les cellules perdent leur rythme naturel et régressent vers un état quasi embryonnaire, incontrôlé, en mode survie. Les mitochondries ne produisent pas seulement de l’ATP : elles génèrent aussi de l’eau métabolique, des gaz et des biophotons (de la lumière).
Les facteurs de dérèglement identifiés sont multiples : le manque de lumière solaire (alors qu’on nous dit de fuir le soleil), la déconnexion avec la terre (nous vivons dans des immeubles, jamais pieds nus au sol), l’excès de deutérium dans notre alimentation, la lumière artificielle nocturne, et la rupture de nos rythmes circadiens.
Le soleil et la mélanine : des alliés essentiels
Un point central de la discussion porte sur l’importance capitale du soleil et de la mélanine. Contrairement au message dominant selon lequel le soleil cause le cancer, les intervenants soutiennent que c’est précisément le manque de soleil qui contribue au problème.
La lumière UVA active un gène appelé POMC qui produit l’hormone mélanostimulante, laquelle génère la mélanine. Or, la mélanine ne se trouve pas uniquement dans la peau : elle est présente profondément dans les tissus et joue des rôles cruciaux. Elle agit comme chélateur de métaux lourds, absorbe et gère la lumière, et son absence profonde dans l’organisme serait liée à de nombreuses pathologies, y compris Parkinson et le cancer.
Un point particulièrement frappant : les mélanocytes (cellules qui créent la mélanine) sont stimulés par les UVA et la lumière bleue, mais ne se convertissent en mélanine qu’avec l’apport d’UVB. Sans cet apport, les mélanocytes peuvent devenir incontrôlables, ce qui constituerait le mécanisme réel du mélanome. Les métastases cérébrales fréquentes du mélanome s’expliqueraient par le fait que le corps, affamé de mélanine, tente désespérément d’en puiser.
Comment construire sa tolérance au soleil
Pour les personnes à peau claire, la méthode recommandée est progressive :
- Commencer par une exposition aux UVA uniquement (avant 10 h ou après 16 h)
- Ne jamais s’exposer au soleil de midi sans préparation préalable
- Augmenter progressivement la durée d’exposition
- Consommer du chaga, un champignon qui pousse sur les bouleaux blancs et dont la couche externe est extrêmement riche en mélanine, offrant une protection supplémentaire contre les brûlures
Alimentation locale et saisonnière, thérapie par le froid
Au-delà du soleil, la discussion met en lumière d’autres piliers de prévention. Manger local, de saison et naturel est fondamental car cela fournit à l’organisme une information lumineuse cohérente : la lumière reçue par les aliments correspond à celle qui atteint notre peau et nos yeux, créant une cohérence circadienne optimale.
La thérapie par le froid, comme les bains glacés, est également présentée comme cruciale. Elle produit des biophotons à l’intérieur du corps et stimule la graisse brune, qui possède un contenu élevé en mélanine et génère de la chaleur interne pour maintenir l’équilibre corporel.
Un combat contre la désinformation
Mel Gibson ne cache pas que parler de ces sujets attire les critiques. Il rappelle l’épisode de l’hydroxychloroquine pendant le COVID : son médecin la lui avait prescrite, mais le prix en pharmacie était passé de 30 à 800 dollars du jour au lendemain. « C’est ce qui arrive avec certaines choses qui fonctionnent », observe-t-il amèrement. Il évoque aussi le cas de Joe Tippins, un homme condamné avec un cancer de stade 4 généralisé à qui on avait donné un mois à vivre, et qui est toujours là sept ou huit ans plus tard grâce à des protocoles alternatifs, principalement antiparasitaires.
La conversation souligne également l’importance de la confirmation de Robert F. Kennedy Jr. comme un signal d’espoir pour faire avancer ces questions. Et surtout, les intervenants insistent sur un point : ces thérapies alternatives sont pour la plupart très bon marché, ce qui les rend accessibles à tous, mais représente aussi, paradoxalement, une raison pour laquelle elles sont combattues.
Pour Mel Gibson, le message est clair : « Quand je vois des gens guérir de maladies apparemment incurables, faire un demi-tour complet et retrouver la santé, c’est trop convaincant pour que je ne dise rien. Même si quelqu’un s’en prend à moi, si même une seule personne est aidée ou sauvée, ça en vaut la peine. »
La plateforme Sowing Prosperity a été créée pour permettre aux gens de se connecter et de trouver des praticiens partageant la même vision. L’intégralité de la conversation est disponible sur leur chaîne Rumble.
