
Dr. Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur mondial de la recherche chez Pfizer dans le domaine des maladies allergiques et respiratoires, lance ce qu’il considère comme son avertissement ultime. Fort de 32 années d’expérience dans l’industrie pharmaceutique et les biotechnologies, il affirme avoir réalisé plus de 300 interviews vidéo et audio depuis 2020. Aujourd’hui, il se dit plus préoccupé que jamais et livre une analyse sans concession de ce qu’il perçoit comme une prise de contrôle mondiale imminente, dont la pièce maîtresse serait l’identité numérique.
L’identité numérique : le dernier choix véritablement libre
Pour le Dr Yeadon, l’identité numérique représente la dernière décision véritablement importante que les citoyens auront à prendre. Il décrit un système d’identité numérique biométrique unique, mondial et modifiable, conçu selon lui pour remplacer l’individu par un simple code QR. Il explique que cette identité numérique serait liée à plusieurs mécanismes de contrôle : l’argent numérique, la géolocalisation et l’obligation vaccinale.
Il cite notamment le programme européen EU VABECO, lancé en 2018, dans lequel la Commission européenne envisagerait un avenir où chaque citoyen possède une identité numérique dont la validité dépendrait de son statut vaccinal à jour, incluant des injections régulières à base d’ARNm tout au long de la vie.
Le scénario qu’il décrit est le suivant : pour acheter un simple sandwich dans un supermarché, il faudrait présenter son identité numérique. Si le statut vaccinal n’est pas à jour, la transaction serait refusée. Le commerçant ne pourrait pas vendre le produit. De la même manière, sortir de sa zone des 15 minutes sans autorisation rendrait tout achat impossible. Il qualifie ce système de « goulag numérique ».
La grande spoliation financière annoncée
Le Dr Yeadon s’appuie sur les travaux de David Rogers Webb, ancien gestionnaire de fonds spéculatifs et auteur du livre gratuit The Great Taking. Selon Webb, les lois relatives aux droits de propriété privée auraient été modifiées subrepticement dans tous les pays au cours des 50 à 60 dernières années.
Yeadon explique que quiconque possède un compte d’investissement ne trouvera plus de mention de « propriété » mais uniquement le terme « propriétaire bénéficiaire ». En temps normal, cela ne change rien : on peut acheter, vendre, recevoir des dividendes. Mais les clauses en petits caractères stipulent qu’en cas de défaut suffisamment important, les créanciers prioritaires garantis peuvent saisir tous les actifs ayant servi de garantie dans les couches inférieures du système financier.
Il prédit avec conviction qu’un événement comparable à la crise de 2008, mais mille fois plus grave, surviendra d’ici 2030. Toutes les nations seraient en faillite simultanément, et en quelques heures, tous les actifs — maisons, pensions, actions, épargne — seraient légalement transférés aux créanciers de premier rang. Il rappelle qu’un précédent juridique a été établi devant un tribunal de New York, où une institution financière a pu légalement saisir les actifs de ses propres clients en agissant simultanément comme dépositaire et représentant des créanciers prioritaires.
Il cite également Catherine Austin Fitts, experte financière, qui affirme en substance que l’on ne possède véritablement que ce sur quoi on peut s’asseoir et défendre physiquement.
L’endettement organisé des nations
Yeadon retrace l’origine de cette dette colossale en remontant à l’ère Tony Blair et sa fameuse « troisième voie », ni gauche ni droite, fondée sur les partenariats public-privé. Le principe consistait à emprunter auprès de financiers privés pour financer les services publics, sans augmenter les impôts. De nouveaux hôpitaux furent construits sans coût immédiat pour les contribuables.
Résultat aujourd’hui : le remboursement de la dette est devenu le deuxième ou troisième poste budgétaire le plus important du Royaume-Uni, dépassant les dépenses d’éducation. Selon Yeadon, tous les pays occidentaux ont été guidés vers cette même impasse financière de manière délibérée, les rendant effectivement insolvables.
Les injections : une conception intentionnellement nocive
En tant que toxicologue et expert en conception rationnelle de médicaments, le Dr Yeadon maintient fermement sa position : les injections COVID auraient été intentionnellement conçues pour blesser, tuer et réduire la fertilité. Il précise n’avoir jamais affirmé que les effets seraient massifs ou rapides, estimant au contraire que les concepteurs auraient voulu éviter de tuer trop de personnes rapidement pour ne pas éveiller les soupçons.
Il explique que chaque composant d’un médicament est choisi délibérément. Or, en examinant les injections dites vaccinales, il aurait identifié de multiples caractéristiques qui n’étaient pas nécessaires, même en acceptant la version officielle de leur utilité.
Plus troublant encore, il s’appuie sur les travaux de Sasha Latypova, ancienne cadre pharmaceutique, et de Katherine Watt, juriste, qui écrivent toutes deux sur Substack. Selon leurs recherches, les vaccins n’auraient jamais été conçus pour réduire les maladies ou aider les gens, et ce depuis leurs origines.
Allergies alimentaires et vaccins : un lien explosif
L’une des découvertes les plus marquantes que Yeadon partage concerne le lien entre vaccination et allergies alimentaires. Il rappelle les travaux du scientifique Charles Richet, lauréat du prix Nobel vers 1902-1905, qui a démontré le mécanisme suivant : si l’on injecte de minuscules doses de protéines étrangères à une personne à deux reprises, espacées d’environ deux semaines, cette personne devient violemment et définitivement allergique à cette substance.
Selon lui et Sasha Latypova, des composants auraient été retrouvés dans les vaccins du calendrier vaccinal américain correspondant à des protéines d’arachide, de lait (protéine de lactosérum), de bœuf, de blé, de maïs et de poulet — en doses si infimes qu’elles n’apparaîtraient pas sur la liste des ingrédients. Cela expliquerait, selon eux, pourquoi environ une personne sur trois souffre aujourd’hui d’une forme d’allergie, alors que c’était pratiquement inexistant dans les générations précédentes.
Latypova, née en URSS, aurait été frappée à son arrivée aux États-Unis dans les années 1980 par l’omniprésence des allergies, inexistantes dans son pays d’origine.
La contagion remise en question
Yeadon aborde ensuite un sujet qu’il reconnaît lui-même comme extrêmement controversé : la remise en cause du modèle de contagion des maladies respiratoires aiguës. Il distingue deux types de connaissances : ce que l’on sait par expérience personnelle directe, et ce que l’on croit savoir parce que quelqu’un nous l’a dit et que nous avons choisi de le croire. Il estime que la majeure partie de nos connaissances relève de la seconde catégorie.
Il affirme que pendant plus de cent ans, des essais cliniques formels ont été menés où des volontaires sains passaient plusieurs heures avec des personnes enrhumées ou grippées, puis étaient suivis dans les jours et semaines suivants. Selon lui, ces personnes n’auraient pas développé davantage de rhumes ou de grippes que les groupes témoins ayant passé du temps avec des personnes en bonne santé.
En tant qu’expert respiratoire, il propose une explication alternative : les rhumes et grippes résulteraient d’une perte d’équilibre interne (homéostasie), notamment dans la régulation du liquide de surface des voies respiratoires. Il établit un parallèle avec la mucoviscidose, où les patients souffrent précisément d’un défaut de régulation de l’hydratation pulmonaire et développent des rhumes fréquents — non pas à cause de virus, mais à cause de ce dysfonctionnement fondamental.
Il compare cette logique à celle des migraines ou de l’angine de poitrine : personne ne se demande « de qui ai-je attrapé cette migraine ? », car chacun sait que ces maux résultent de déséquilibres internes.
La pandémie déclarée sans preuves
Yeadon soutient que la pandémie a été déclarée sans la moindre preuve préalable. Il utilise une analogie simple : avant de déclencher l’alerte incendie, quelqu’un doit sentir la fumée ; avant de signaler un requin, quelqu’un doit avoir vu un aileron. Or, selon lui et le chercheur canadien Denis Rancourt, il n’existait nulle part dans le monde une augmentation des maladies respiratoires ou des décès respiratoires avant que l’OMS ne déclare la pandémie en mars 2020.
Ce qui a suivi, affirme-t-il, était une « pandémie de déploiement de tests PCR » — un test qu’il qualifie de frauduleux, conçu pour produire des résultats positifs en l’absence de maladie.
Le changement climatique et la destruction de l’industrie automobile
Yeadon étend son analyse au changement climatique, qu’il considère comme un autre outil de contrôle issu des mêmes cercles d’influence. Il s’appuie sur l’analyse des carottes de glace polaire pour affirmer que les variations de température ont toujours précédé les variations de CO2 atmosphérique, et non l’inverse. L’eau chaude retenant moins de CO2 que l’eau froide, le réchauffement des océans libérerait du CO2 avec un décalage temporel.
Il dénonce également ce qu’il perçoit comme la destruction programmée de l’industrie automobile européenne à travers les mandats de véhicules à zéro émission. Les constructeurs comme Volkswagen-Audi seraient contraints de limiter leurs ventes de véhicules thermiques sous peine d’amendes de 15 000 livres par voiture, tout en étant incapables de concurrencer les prix des fabricants chinois de véhicules électriques. Il estime que sur 180 fabricants chinois de VE, seuls 7 à 9 seront rentables à la fin de la décennie, ce qui suggère selon lui que des centaines de milliards sont dépensés à perte pour détruire la capacité manufacturière européenne.
Il alerte également sur la technologie ADAS (système d’aide à la conduite automatisée) et le géorepérage intégrés dans les véhicules modernes : plus de 10 caméras par voiture, dont la majorité orientées vers l’intérieur, surveillance oculaire permanente du conducteur, et capacité d’activer à distance des restrictions de zone. Il raconte le cas d’une avocate dont la voiture, après une mise à jour, exigeait l’acceptation de nouvelles conditions incluant l’activation du logiciel de géorepérage par le constructeur et les autorités.
Un appel à la non-compliance pacifique
Le Dr Yeadon conclut par un appel à la résistance pacifique. Il rappelle l’épisode des 100 000 employés du NHS britannique qui ont refusé la vaccination obligatoire et obtenu gain de cause en une semaine. Selon lui, la force réside dans le nombre et dans le simple refus de se conformer.
Son message est clair : ne pas accepter d’injection, ne pas céder à la peur des pandémies annoncées, ne pas signer pour l’identité numérique. Si l’on se sent contraint, il recommande de différer sa décision d’un mois, puis d’un autre mois. Il insiste sur un principe simple : si quelque chose est véritablement bon pour vous, pourquoi vous menacerait-on de sanctions pour vous y contraindre ?
« Plus les punitions et les représailles qu’on vous promet sont sévères, plus vous devriez être convaincu que c’est une mauvaise chose. »
Il recommande de consulter les travaux de David Rogers Webb (The Great Taking), de Sasha Latypova et Katherine Watt (sur Substack), ainsi que de Ben Rubin, ancien consultant chez KPMG ou PricewaterhouseCoopers, qui analyse les systèmes informatiques globalisés des entreprises et des gouvernements.
Son dernier conseil : rester en bonne santé, parler à de vraies personnes, manger de bons aliments, faire de l’exercice, profiter de la lumière du jour, et surtout — ne pas se conformer.
Source : OracleFilms
