Un oncologue révèle les interdictions canadiennes sur l’ivermectine

Un oncologue révèle les interdictions canadiennes sur l'ivermectine

Dans un développement choquant, les autorités canadiennes ont pris des mesures draconiennes rendant illégales plusieurs pratiques de santé alternative pour les patients atteints de cancer. Cela inclut l’aide aux malades, le coaching en santé, la naturopathie, l’utilisation de médicaments détournés de leur usage initial, comme l’ivermectine, ainsi que la réalisation de podcasts ou de vidéos sur des thèmes de santé. Ces interdictions sont passibles de peines pouvant aller jusqu’à deux ans de prison.

William Makis, un oncologue qui a consacré une grande partie de sa carrière à explorer des options innovantes pour les patients cancéreux, a annoncé la fin de ses activités au Canada. Face à ces restrictions, il a décidé de déménager en Floride pour poursuivre son travail. Il prévoit d’ouvrir une clinique spécialisée dans le traitement du cancer qui devrait attirer de nombreux patients à la recherche d’approches alternatives.
Les actions des autorités, y compris celles du Collège des médecins et chirurgiens de l’Alberta et d’autres bureaucrates qualifiés d’extrémistes, sont considérées comme de graves atteintes aux droits des patients. Selon lui, ces mesures équivalent à une tentative de meurtre pour les malades qui cherchaient à bénéficier de traitements de pointe, comme l’exercice du « droit d’essayer » avec des médicaments tels que l’ivermectine. Plus de 9 000 patients en Alberta seraient directement affectés, punis pour avoir exploré ces options.

Selon lui, les Canadiens n’ont pas pleinement conscience de la gravité de la situation et de la transformation récente du pays en matière de libertés médicales. Toutes les alternatives pour les patients cancéreux ont disparu, ne leur laissant que peu de recours. Makis appelle à cesser les demandes d’aide, soulignant que les occasions de contrer ces décisions ont été manquées. Il reproche au gouvernement de la première ministre Danielle Smith de ne pas intervenir, affirmant qu’il serait possible d’inverser la tendance en 24 heures, mais que l’intention semble être de nuire aux patients plutôt que de les protéger.

Des efforts sont en cours pour documenter les décès survenus dans ce contexte, afin de mettre en lumière les conséquences de ces politiques. Makis affirme avoir fait tout son possible au Canada, allant même au-delà de ses obligations, mais que la situation actuelle l’oblige à tourner la page.

Bien que la transition vers la Floride soit en cours, il invite les personnes intéressées à le contacter une fois sa clinique opérationnelle, car il prévoit une forte affluence. Il conclut sur une note d’espoir, en souhaitant bonne chance à tous et en invoquant une bénédiction divine.

Source : makisw.substack.com