
Dans une présentation percutante, le Dr William Makis, oncologue canadien spécialisé en médecine nucléaire, radiologie et oncologie, met en lumière des approches alternatives pour lutter contre des cancers agressifs. Avec plus d’une centaine de publications scientifiques à son actif, il a dirigé une importante clinique de thérapie radionuclide ciblée en Alberta, où il a traité des milliers de patients atteints de cancer, notamment en utilisant des médicaments antiparasitaires comme l’ivermectine.
Les turbo-cancers et les défis actuels
Le Dr Makis affirme que les vaccins ARNm contre le COVID-19, tels que ceux de Pfizer et Moderna, sont à l’origine de cancers extrêmement agressifs, baptisés « turbo-cancers ». Ces tumeurs, qui incluent des lymphomes, des glioblastomes, des cancers du sein, du côlon et du poumon, se développent rapidement et résistent aux traitements conventionnels comme la chimiothérapie, la radiothérapie et l’immunothérapie.
Selon lui, la communauté médicale ignore souvent ce phénomène pour protéger des intérêts financiers, en particulier ceux des grands laboratoires pharmaceutiques. Par exemple, Merck, qui tire des profits des vaccins contre le cancer, n’a aucun intérêt à promouvoir l’ivermectine, un médicament bon marché dont le brevet a expiré en 1996. Des milliers de témoignages sur les réseaux sociaux rapportent des cas de cancers agressifs chez des personnes vaccinées, et les médias commencent à évoquer une hausse de ces maladies chez les jeunes, sans en identifier la cause.
Face à ces résistances, les oncologues traditionnels appliquent des protocoles standards qui échouent souvent, laissant les patients sans options. Le Dr Makis insiste sur la nécessité d’un plan de traitement alternatif pour offrir une chance de guérison, même en stade 4.
Mécanismes d’action de l’ivermectine contre le cancer
L’ivermectine, un antiparasitaire récompensé par un prix Nobel, démontre une efficacité notable contre divers cancers à des doses élevées. Une étude iranienne de 2022, dirigée par le Dr Loftalisadeh, détaille ses mécanismes : elle agit sur des voies de signalisation comme PAC1, AKT, mTOR et WNT, impliquées dans la prolifération et la croissance tumorale. En inhibant ces voies, l’ivermectine arrête la croissance des tumeurs et provoque un arrêt du cycle cellulaire.
Elle empêche également les métastases et l’angiogenèse, le processus par lequel les tumeurs créent leurs propres vaisseaux sanguins. De plus, elle cible les cellules souches cancéreuses, responsables de l’agressivité, des rechutes et des métastases. Ces cellules résistent souvent à la chimiothérapie, mais l’ivermectine les inhibe, réduisant le risque de retour du cancer.
L’ivermectine favorise aussi la mort cellulaire programmée (apoptose et autophagie), inverse la résistance aux médicaments multiples et potentialise les effets de la chimiothérapie ou de la radiothérapie. Une étude de 2002 par Guzzo confirme sa tolérance à des doses élevées, jusqu’à 2 mg par kilogramme par jour, sans toxicité neurologique significative, soit dix fois la dose antiparasitaire approuvée de 0,2 mg par kilogramme.
Études et cas cliniques
Une étude de 2020 par Claudio Castro porte sur des enfants atteints de leucémie traités avec 1 mg par kilogramme par jour d’ivermectine, en complément de la chimiothérapie. Chez un garçon de 11 ans, les cellules leucémiques ont disparu du sang, et son état s’est stabilisé pendant six mois sans effets secondaires notables, hormis une odeur désagréable du médicament.
Des rapports anecdotiques, compilés en 2023 sur thedesertreview.com, décrivent des succès impressionnants. Le Dr Tess Lawrie relate le cas d’une patiente avec un cancer ovarien métastatique prenant 12 mg par jour (environ 0,2 mg par kilogramme) : ses marqueurs tumoraux CA125 ont chuté de 288 à 22 en deux mois, combiné à une chimiothérapie.
Le Dr Landrito mentionne une collègue avec un cancer terminal de la vésicule biliaire qui a pris 2 mg par kilogramme par jour pendant 14 mois : son cancer a complètement régressé. Elle a noté des effets visuels temporaires, mais le traitement a été bien toléré. Un autre cas concerne un homme avec une tumeur au cou et des métastases pulmonaires massives, traitant à 2,4 mg par kilogramme par jour : les métastases ont diminué, et il n’a plus eu besoin d’antidouleurs, sans signes de toxicité même à 2,45 mg par kilogramme.
Un patient de 60 ans avec un cancer de la prostate a vu son taux de PSA passer de 89 à 10 avec 45 mg par jour (moins de 1 mg par kilogramme). Ces exemples soulignent un effet dose-dépendant : des doses plus élevées augmentent l’efficacité, particulièrement pour les cancers agressifs comme la leucémie, le pancréas ou le cerveau, où l’ivermectine franchit la barrière hémato-encéphalique.
Posologie recommandée et formes disponibles
Pour la plupart des cancers (sein, côlon, poumon, pancréas, rein, estomac, leucémies), le Dr Makis suggère de commencer à 1 mg par kilogramme par jour. Pour une personne de 60 kg, cela équivaut à 60 mg, soit cinq comprimés de 12 mg ou 6 ml de solution liquide (environ une cuillère à café, avec une concentration de 10 mg par ml).
Pour les formes très agressives, comme les glioblastomes, une dose de 2 mg par kilogramme peut être envisagée, avec des cas rapportés jusqu’à 2,5 mg par kilogramme sans effets secondaires durables. Des effets visuels temporaires peuvent survenir, mais ils disparaissent rapidement. Il est conseillé de démarrer bas et d’ajuster selon la réponse, en prenant le médicament aussi longtemps qu’il y a des signes de tumeur active, parfois pendant des mois ou plus d’un an, sans toxicité observée.
Les comprimés de 12 mg sont préférables pour leur praticité. En cas d’indisponibilité, des versions liquides existent, mais les produits vétérinaires sont déconseillés en raison d’additifs potentiellement nocifs. L’effet anticancéreux est observé même à des doses inférieures, mais il est dose-dépendant pour une efficacité optimale.
L’ivermectine n’est pas testée dans des essais cliniques pour le cancer en raison de son faible coût et de l’absence de brevets, mais une grande étude est prévue en Floride, financée par le gouverneur Ron DeSantis, avec la participation du Dr Makis. Ces approches alternatives pourraient transformer la prise en charge des cancers, en rendant des maladies graves plus traitables.
Source : Vivre sainement
