L’ex-chef toxicologue de Pfizer Europe dénonce une fraude massive

L'ex-chef toxicologue de Pfizer Europe dénonce une fraude massive

Le 19 mars 2026, la commission d’enquête du Bundestag allemand chargée de dresser le bilan de la pandémie de coronavirus a entendu un témoignage retentissant. Le Dr Helmut Sterz, médecin vétérinaire et ancien responsable de la toxicologie pour Pfizer Europe, a livré une analyse accablante du processus d’autorisation du vaccin à ARNm Comirnaty de Pfizer/BioNTech. Ses conclusions, basées sur l’examen rigoureux des documents d’autorisation, sont sans appel : le vaccin n’aurait jamais dû être autorisé et aurait dû être retiré du marché dès les premières semaines de son déploiement.

Des essais précliniques délibérément sacrifiés

Dans son avis écrit et lors de son audition, le spécialiste, qui supervisait autrefois toutes les expérimentations animales liées à la sécurité des médicaments chez Pfizer, a souligné que les essais précliniques ont été drastiquement raccourcis. Sous couvert d’urgence, des études toxicologiques essentielles ont été purement et simplement ignorées, en violation flagrante des directives internationales de l’Agence européenne des médicaments (EMA) et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Le Dr Sterz a dressé une liste alarmante des tests manquants avant l’autorisation de mise sur le marché :

  • Aucune étude de pharmacocinétique et de toxicocinétique.
  • Aucun test de mutagénicité ou de cancérogénicité.
  • Aucune étude d’immunotoxicité.
  • Aucune étude de pharmacologie de sécurité pour évaluer les risques sur les systèmes nerveux, cardiovasculaire et respiratoire.

Concernant la toxicité pour la reproduction, le toxicologue dénonce des études lacunaires menées uniquement sur des rates, avec de graves erreurs méthodologiques. Pire encore, les rats mâles n’ont pas été traités avec le vaccin, rendant impossible toute évaluation des risques de troubles de la fertilité masculine. Faisant un parallèle avec la tragédie du thalidomide (Contergan), il déplore que les risques de malformations intra-utérines et de troubles du développement n’aient pas été correctement évalués.

Le rapport post-autorisation : plus de 1200 décès en deux mois

Selon les procès-verbaux de l’Institut Robert Koch (RKI), il avait été acté que les effets secondaires ne seraient véritablement évalués qu’après la mise sur le marché. Les résultats de cette stratégie se sont révélés dramatiques. Le rapport de pharmacovigilance de Pfizer, couvrant les deux premiers mois suivant l’autorisation conditionnelle, recensait déjà plus de 42 000 rapports d’effets indésirables et 1 223 décès suspects.

« Spätestens da hätte man Comirnaty wieder vom Markt nehmen müssen », a affirmé le Dr Sterz devant les parlementaires : à ce stade précis, le vaccin aurait dû être retiré du marché. Il estime par ailleurs que les systèmes de pharmacovigilance souffrent d’une sous-déclaration massive. En appliquant un facteur de correction reconnu aux États-Unis, il évalue à environ 60 000 le nombre de décès potentiellement liés au vaccin en Allemagne.

Un changement de fabrication aux conséquences imprévisibles

Un autre point crucial soulevé lors de l’audition concerne une modification majeure du procédé de fabrication. Le produit utilisé lors des essais cliniques initiaux était un ARN hautement purifié. Cependant, ce procédé s’est avéré trop coûteux pour une production de masse. La population a donc reçu un vaccin fabriqué à l’aide d’ADN plasmidique issu de la bactérie Escherichia coli.

Ce changement a entraîné une contamination significative des lots par de l’ADN bactérien. Ces fragments génétiques, transportés dans tout le corps humain par des nanoparticules lipidiques toxiques, présentent un risque de modification du génome humain et pourraient expliquer une augmentation considérable du risque de cancer.

Violation du Code de Nuremberg et crise de confiance

Pour l’ancien cadre de Pfizer, le lancement d’une campagne de vaccination massive sans données toxicologiques de sécurité préalables s’apparente à des expériences interdites sur l’être humain, en violation directe du Code de Nuremberg. Il conteste fermement l’argument d’un ratio bénéfice-risque positif, soulignant que la mortalité ajustée selon l’âge en Allemagne a augmenté en 2021 et 2022, alors qu’elle aurait dû baisser si le vaccin avait été efficace et sûr.

Cette gestion opaque a engendré une fracture profonde entre le public et les autorités sanitaires. Comme le souligne un expert indépendant du secteur, la méfiance croissante de la population à l’égard des vaccins et du corps médical doit être imputée aux fabricants et aux agences de régulation qui ont failli à leur mission de protection. Une prise de conscience qui commence à se traduire sur le plan juridique : en juin 2024, l’État américain du Kansas a officiellement poursuivi Pfizer en justice pour avoir dissimulé la vérité sur la sécurité et l’efficacité de ses produits.

Sources :
Patrick Stocco
Antithèse