
Présent au Parlement européen de Bruxelles à la mi-avril 2026 dans le cadre d’une conférence organisée par le mouvement MEHA (Make Europe Healthy Again), le Professeur Christian Perronne a lancé un cri d’alarme concernant le déploiement de l’identité numérique européenne. Connu pour ses prises de position tranchées lors de la crise sanitaire, le médecin dénonce aujourd’hui une dérive autoritaire globale et appelle à un moratoire immédiat sur ce projet technologique.
Une marche forcée vers le contrôle des populations
Pour le Professeur Perronne, l’urgence est réelle. Il observe que les institutions, tant au niveau de l’Union européenne qu’en France, tentent d’imposer cette identité numérique (e-ID) à marche forcée. Selon lui, la Commission européenne a perdu son rôle d’impulsion démocratique pour devenir une instance de contrôle, n’hésitant plus à contourner les parlements nationaux, comme ce fut le cas récemment avec les accords du Mercosur.
Le danger principal de ce portefeuille numérique réside dans son potentiel de coercition. Christian Perronne dresse un parallèle inquiétant avec le système de crédit social chinois :
« S’ils arrivent à instituer une sorte de passeport ou d’identité numérique pour tout, on sera totalement contrôlé dans nos activités. Et si on ne plaît pas politiquement, on peut être exclu du système, on peut nous couper nos comptes bancaires et se retrouver à la rue. »
Il rappelle que cette menace de blocage financier n’est plus une simple théorie complotiste. Des précédents existent déjà : le gel des comptes des camionneurs par Justin Trudeau au Canada, ou encore les sanctions financières appliquées à divers opposants politiques et personnalités dissidentes en Suisse et en France. « C’est ainsi qu’une dictature se met en place, toujours gentiment, par petites étapes », avertit-il.
L’inspiration américaine et la vérité sur la maladie de Lyme
L’engagement actuel du Professeur s’inscrit dans le mouvement européen MEHA, directement inspiré par les actions menées aux États-Unis par Robert F. Kennedy Jr. Christian Perronne, qui a préfacé la version française du livre de ce dernier, salue le travail de l’actuel Secrétaire à la Santé américain.
Ce lien transatlantique a notamment permis des avancées majeures sur un sujet que le médecin français porte depuis des années : la maladie de Lyme. Lors d’une table ronde organisée en décembre 2025, de nouvelles révélations, appuyées par des archives de la CIA, ont confirmé que la bactérie avait fait l’objet de manipulations dans le cadre de recherches sur les armes biologiques. Une validation retentissante pour Christian Perronne, qui dénonçait depuis longtemps les enjeux politico-militaires bloquant la reconnaissance et le traitement des malades.
Censure médiatique et corruption scientifique
Interrogé sur son statut d’opposant, le Professeur Perronne dresse un constat sévère sur l’état de la science et des médias. Il dénonce une science bafouée où des revues médicales, de l’aveu même de certains rédacteurs en chef, sont corrompues et publient des études frauduleuses pour soutenir les narratifs officiels.
Sur le plan médiatique, il pointe du doigt l’ARCOM (l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique en France), qu’il qualifie de « principal office de censure », l’empêchant d’accéder aux grands plateaux télévisés depuis l’automne 2020. Malgré cette invisibilisation institutionnelle et les attaques répétées des vérificateurs de faits (fact-checkers) — qui l’attaquent sur sa personne plutôt que sur ses arguments scientifiques — il constate un éveil croissant de la population.
Son passage devant la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins il y a trois ans s’est d’ailleurs soldé par une victoire, l’instance ayant reconnu la solidité de son parcours et de ses arguments factuels face à ce qu’il considère comme une cabale politique.
De la santé humaine à la défense des agriculteurs
Toujours actif dans la publication scientifique, Christian Perronne élargit aujourd’hui son combat à la défense du monde agricole, confronté à la crise de la dermatose nodulaire bovine. Il dénonce une nouvelle manipulation orchestrée sur le même modèle que la crise du Covid-19.
Selon son analyse, cette maladie est bénigne et non contagieuse (elle se transmet uniquement par des insectes piqueurs). Pourtant, elle sert de prétexte à des abattages massifs. Il pointe du doigt une utilisation dévoyée des tests PCR, incapables de distinguer la souche naturelle de la souche vaccinale chez les vaches. Ainsi, un animal présentant une simple réaction au vaccin peut être déclaré positif, entraînant l’abattage de tout le troupeau.
Pour le Professeur, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une stratégie planifiée. Il rappelle que la Cour des comptes en France, tout comme le gouvernement néerlandais récemment, ont préconisé une réduction de 30 % du cheptel bovin. « Ils ont fait un round d’essai pour voir comment réagissaient les agriculteurs. Comme par hasard, les épisodes n’ont touché que des fermes familiales, jamais les grandes chaînes d’élevage industriel », conclut-il, déterminé à continuer de porter la voix de la vérité, « quoi qu’il en coûte ».
Source : Essentiel News






