
Depuis six ans, les droits humains fondamentaux ont été violés de manière systématique et à l’échelle planétaire. C’est le constat alarmant dressé par le Dr Geanina Hagima, qui qualifie ces événements d’attaque globale contre l’intégrité de l’espèce humaine. Dans une analyse détaillée, la médecin roumaine relie ces violations à l’émergence de la convergence biodigitale, un processus qui menace directement le libre arbitre.
Elle insiste sur la nécessité de révéler toute la vérité et d’engager des poursuites judiciaires contre les responsables. Une action en justice est actuellement en cours aux Pays-Bas. Le Dr Hagima regrette que des chercheuses indépendantes telles que Lorena Diblasi et Marcela Sangorrín n’aient pas été entendues comme témoins. Ces scientifiques argentines ont identifié jusqu’à 55 éléments non déclarés dans les vaccins contre la Covid-19.
Des composants non déclarés dans les vaccins
La présence de nanotechnologies non réglementées et l’utilisation massive de l’intelligence artificielle pour produire ces injections posent, selon elle, un problème majeur. Ces technologies n’étaient soumises à aucune régulation appropriée au moment de leur déploiement. Le Dr Hagima appelle les médecins à ne plus se limiter aux seuls effets de la protéine Spike, mais à exiger des analyses toxicologiques officielles des produits, y compris pour d’autres vaccins connus pour contenir des nanotechnologies.
Elle souligne que la pandémie de Covid-19 a également fait office d’arme biologique et d’attaque psychologique calculée. De nombreux symptômes observés étaient de nature neurologique. Les autorités sanitaires auraient dû, selon elle, mener des investigations toxicologiques approfondies sur la présence éventuelle d’armes chimiques, de toxines environnementales ou d’armes nanotechnologiques.
La guerre cognitive et l’atteinte au cerveau
Les tests PCR ont été conçus pour irriter la muqueuse nasale profonde, là où se terminent les nerfs olfactifs. Cette irritation facilite le passage direct vers le cerveau de particules fines PM2,5 et de nanoparticules présentes dans l’air. Le Dr Hagima affirme que la majorité des événements survenus durant cette période constituent une attaque contre l’esprit humain.
Lors de la conférence de Munich sur la sécurité en 2024, il a été ouvertement reconnu que le monde était engagé dans une guerre cognitive, menée par la manipulation du subconscient et l’utilisation d’armes nanotechnologiques. Pourtant, les gouvernements maintiennent la population dans l’ignorance. Pire encore, ceux qui tentent de diffuser ces informations sont souvent mis à l’écart ou poursuivis, comme ce fut le cas pour le Dr Hagima et ses collègues lors de conférences organisées en Roumanie sur la Covid-19 et la convergence biodigitale.
Convergence biodigitale et transhumanisme
Cette stratégie s’inscrit dans les objectifs de l’Agenda 2030, qui s’appuie sur les nanotechnologies, les biotechnologies et les technologies de l’information pour transformer l’être humain en une entité transhumaine. Le Dr Hagima critique les visions de Ray Kurzweil et d’autres promoteurs du « human enhancement » qui considèrent que l’être humain doit être amélioré artificiellement.
Elle rappelle qu’un document des Nations unies évoque l’utilisation militaire potentielle de ces technologies à double usage. Selon elle, la création divine est parfaite et l’humanité ne doit pas accepter une transformation aussi rapide et profonde. « Nous ne voulons pas d’enfants transhumains », affirme-t-elle, en insistant sur le respect du libre arbitre.
Les interfaces cerveau-ordinateur non invasives
En novembre 2025, des chercheurs du MIT ont publié un article majeur présentant une avancée décisive : des dispositifs électroniques subcellulaires injectables, baptisés circulatronics. Ces micropuces peuvent être administrées par une simple injection dans le bras. Elles voyagent de manière autonome dans les fluides corporels, traversent la barrière hématoencéphalique intacte, reconnaissent une zone cible dans le cerveau et s’y implantent d’elles-mêmes.
Une fois positionnées, elles permettent une stimulation électrique précise et sans fil, sans qu’il soit nécessaire d’ouvrir la boîte crânienne. Cette technologie élimine les risques, les coûts et les limites des interventions chirurgicales invasives actuelles, qui s’élèvent à environ 100 000 dollars et ne concernent qu’un infime pourcentage de patients. Les chercheurs du MIT estiment que trois milliards de personnes souffrent de troubles neurologiques ou psychiatriques pour lesquels les traitements médicamenteux s’avèrent souvent inefficaces ou entraînent des effets secondaires.
Ces hybrides celluloélectroniques fusionnent avec les cellules vivantes, échappent au système immunitaire et cohabitent avec les neurones sans causer de lésions tissulaires. Au-delà du traitement de pathologies telles que la maladie d’Alzheimer, la paralysie, la dépression, les cancers du cerveau ou la cécité, cette plateforme pourrait être employée pour l’amélioration cognitive chez les personnes en bonne santé, l’augmentation de la densité neuronale ou même l’optimisation de la prise de décision.
Le Dr Hagima met en garde : bien qu’elles soient présentées comme des solutions thérapeutiques, ces technologies pourraient rendre possibles la surveillance et le contrôle à distance des esprits.
L’analyse du vaccin Pfizer et les structures graphéniques
La présentation inclut des images captées au microscope en novembre 2022 par Ricardo Delgado, lors de l’analyse d’un flacon de vaccin Pfizer. On y observe des structures artificielles à base de graphène, capables de s’auto-assembler et d’interagir avec les champs électromagnétiques. Ces formations micrométriques et nanométriques n’auraient jamais dû se trouver dans ce produit injectable.
Pour le Dr Hagima, ces éléments confirment que cette technologie a été introduite dans la population en 2022, sans consentement éclairé et de manière trompeuse.
Protéger le libre arbitre par la loi
Face à ces constats, le Dr Geanina Hagima appelle à une mobilisation urgente. Les citoyens, les médecins et les chercheurs doivent exiger la création de cadres légaux protégeant explicitement le libre arbitre. Les professionnels de la santé ont le devoir d’étudier non seulement les effets biologiques visibles, mais surtout la toxicologie de ces nouvelles technologies.
Elle exhorte chacun à s’informer, à défendre l’avenir des générations futures et à refuser une transformation que tous ne désirent pas. « Informez-vous et luttez pour votre avenir et celui de vos enfants », conclut-elle.
Source : Mpower Translations







