Mel Gibson : « Le remdésivir tue… Je n’ai pas pu marcher pendant trois mois… »

Mel Gibson : « Le remdésivir tue… Je n’ai pas pu marcher pendant trois mois… »

Mel Gibson a livré un témoignage direct et sans filtre sur son expérience personnelle avec le remdésivir, un médicament largement promu pendant la pandémie de Covid-19. L’acteur révèle avoir été gravement affecté par ce traitement, au point de ne plus pouvoir marcher pendant trois mois, et fait part de ses doutes quant aux motivations entourant son utilisation massive.

Après avoir contracté le Covid-19 au contact de son jardinier, un homme qu’il connaissait depuis vingt ans, les deux hommes ont été admis dans le même hôpital. Le jardinier n’a pas survécu. Mel Gibson, lui, s’en est sorti, mais à quel prix ! Il affirme qu’ils ont tous deux reçu du remdésivir, un médicament qu’il accuse aujourd’hui d’être responsable de graves complications.

« Ça tue. J’ai découvert après coup que ça tuait les gens »

Selon l’acteur, le remdésivir a provoqué chez lui une insuffisance rénale sévère. « Je n’ai pas pu marcher pendant trois mois après avoir pris ce truc », confie-t-il. Il explique n’avoir appris que par la suite que ce médicament pouvait s’avérer mortel. Cette découverte l’a profondément marqué.

Les infirmières, confrontées aux nombreux décès liés à ce traitement, lui avaient même donné un surnom macabre : « Run Death Is Near » (« Cours, la mort approche »). Au lieu de stopper le virus comme le promettaient les experts, le remdésivir s’attaquait aux reins, puis au foie, avant de provoquer des arrêts cardiaques chez de nombreux patients.

Des traitements alternatifs délibérément écartés

Mel Gibson s’étonne particulièrement que l’accès aux anticorps monoclonaux ait été activement restreint. Selon lui, cette décision insensée était motivée par le désir de promouvoir le vaccin afin d’en tirer profit. « Ils voulaient faire du profit avec le vaccin », déclare-t-il sans détour.

Il relie cette stratégie à un problème plus profond : faire primer l’argent sur la vie humaine. « Faire passer l’argent avant les vies humaines est mal. Le mal est réel », insiste-t-il, soulignant que cette dérive existe bel et bien dans les milieux médical et pharmaceutique.

L’acteur s’interroge également sur le rôle d’Anthony Fauci dans la promotion du remdésivir. Il se demande pourquoi ce médicament a été imposé alors que des options potentiellement plus sûres étaient bloquées.

Une tragédie personnelle et un protocole mortel

Mel Gibson n’est pas le seul à avoir été touché. Il mentionne un ami proche qui n’a pas survécu à ce même traitement, administré dans le même établissement. Son jardinier, lui aussi traité au remdésivir, y a laissé la vie. Ces pertes personnelles l’ont conduit à qualifier ce protocole hospitalier de « meurtre par protocole » plutôt que de véritable démarche médicale.

Des incitations financières auraient été versées aux hôpitaux pour encourager l’utilisation du remdésivir, tandis que d’autres traitements étaient interdits. Selon les critiques, cette politique a sacrifié de nombreux patients innocents au nom d’intérêts primant sur la santé publique.

Le témoignage de Mel Gibson soulève une lourde question : combien de personnes ont été victimes de ce même protocole ? Ce qui était présenté comme un traitement salvateur s’est révélé, pour beaucoup, être une substance toxique aux conséquences dramatiques.

Source : Valerie Anne Smith