
Le film de Del Bigtree, intitulé Une étude qui dérange, met en lumière une enquête scientifique restée inédite qui questionne profondément la sécurité du calendrier vaccinal pédiatrique. À travers des témoignages de familles, une analyse des politiques de santé publique et la révélation d’une étude comparative entre enfants vaccinés et non vaccinés, ce documentaire propose une critique sévère du système actuel tout en plaidant pour un véritable consentement éclairé.
Del Bigtree, ancien producteur de l’émission The Doctors et co-créateur du film Vaxxed, est devenu une figure majeure du mouvement pour la liberté médicale. Fondateur de l’Informed Consent Action Network (ICAN), il a passé des années à examiner les preuves scientifiques derrière l’affirmation selon laquelle les vaccins sont sûrs et efficaces. Son travail l’a conduit à constater une explosion des maladies chroniques chez les enfants américains, un phénomène qui touche aujourd’hui plus de 54 % d’entre eux selon les données présentées.
Une crise sanitaire sans précédent chez les enfants
Il y a quelques décennies, les maladies chroniques chez les enfants étaient rares. Aujourd’hui, plus de 40 % des enfants américains de moins de 17 ans présentent au moins une pathologie chronique : allergies sévères, eczéma, asthme, troubles intestinaux, maladies auto-immunes comme le diabète juvénile ou la polyarthrite rhumatoïde, et troubles neurodéveloppementaux. Le taux d’autisme est passé d’un cas sur 10 000 à un cas sur 31. Ces augmentations rapides ne peuvent s’expliquer par des facteurs génétiques, qui nécessitent des générations pour se manifester.
Les témoignages recueillis par Bigtree sont frappants. Des parents racontent comment leurs enfants, en pleine santé, ont développé des symptômes graves peu après des injections : régression du langage, crises d’épilepsie, paralysie, eczéma sévère ou même décès. Un cas particulièrement émouvant est celui de Colton, devenu paralysé après le vaccin contre le HPV et qui a finalement mis fin à ses jours. Ces récits montrent que les blessures vaccinales ne se limitent pas au vaccin ROR, mais concernent potentiellement l’ensemble du calendrier.
L’absence d’études de sécurité rigoureuses
Une partie centrale du film démontre que aucun des vaccins du calendrier pédiatrique américain (environ 72 doses d’ici 18 ans) n’a fait l’objet d’un essai contrôlé randomisé en double aveugle contre placebo avant sa mise sur le marché. La norme pharmaceutique habituelle, qui consiste à comparer un médicament à une solution saline sur plusieurs années, n’est pas appliquée aux vaccins.
Del Bigtree explique ce paradoxe par la loi de 1986 qui protège les fabricants de vaccins contre les poursuites. Les agences comme le HHS, la FDA et le CDC se retrouvent donc responsables de prouver la sécurité. Les procès menés par ICAN ont révélé que la science censée soutenir cette sécurité reposait en grande partie sur des études courtes (parfois seulement 5 jours de suivi) et sans véritable groupe témoin.
Le célèbre vaccinologue Stanley Plotkin, interrogé sous serment, a reconnu que ces périodes de suivi très courtes ne permettaient pas de détecter des effets auto-immuns ou neurologiques qui apparaissent souvent des mois ou des années plus tard. Cette absence de données solides conduit à une « sécurité hypothétique » plutôt qu’à une sécurité prouvée.
L’étude explosive du Dr Marcus Zervos
Le cœur du documentaire repose sur une étude menée par le Dr Marcus Zervos, spécialiste des maladies infectieuses au Henry Ford Health System, un des plus grands centres de recherche aux États-Unis. Après avoir rencontré Del Bigtree, ce dernier a accepté de réaliser une étude rétrospective comparant des enfants vaccinés et non vaccinés au sein de leur vaste base de données.
L’étude a porté sur 18 468 enfants, dont 1 957 non vaccinés. Les résultats, que le Dr Zervos qualifie lui-même d’« importants » lors d’un dîner filmé en caméra cachée, montrent des risques nettement accrus chez les enfants vaccinés :
- 4,29 fois plus de risque d’asthme
- Près de 6 fois plus de maladies auto-immunes (lupus, sclérose en plaques, Guillain-Barré, polyarthrite rhumatoïde…)
- 5,5 fois plus de troubles neurodéveloppementaux
- 4,47 fois plus de troubles du langage
- 6 fois plus d’infections chroniques de l’oreille
- 2,5 fois plus de risque global de maladie chronique
À 10 ans, seulement 43 % des enfants vaccinés étaient exempts de maladie chronique, contre 83 % chez les non-vaccinés. Aucun cas de TDAH, diabète, trouble d’apprentissage ou handicap intellectuel n’a été observé dans le groupe des 2 000 enfants non vaccinés environ.
Pourtant, malgré la qualité de l’étude qui a suivi les recommandations du livre blanc du CDC, le Dr Zervos a refusé de la publier. Lors du dîner filmé, il reconnaît son importance mais craint de « finir sa carrière » et d’être « fini » professionnellement. Il évoque la pression du milieu médical et le risque de censure.
La conférence avec Louis Fouché et Clémence Houdiakova
La projection du film à Paris a été suivie d’une discussion avec le médecin-réanimateur Louis Fouché et la journaliste Clémence Houdiakova. Les trois intervenants ont échangé sur la liberté de choix thérapeutique, le rôle des médias, la place du débat scientifique et les risques de censure. Ils ont insisté sur la nécessité d’un véritable consentement éclairé et d’études indépendantes comparant les populations vaccinées et non vaccinées.
Del Bigtree a rappelé son parcours : du producteur de télévision grand public au réalisateur engagé après la découverte du lanceur d’alerte du CDC William Thompson. Il a expliqué comment les maladies infantiles naturelles conféraient une immunité plus large et durable que les vaccins, et comment la multiplication des injections pourrait affaiblir l’immunité globale des populations.
Vers plus de transparence et de recherches indépendantes
Le film ne prétend pas que cette étude unique prouve la causalité, mais qu’elle constitue un signal fort que la communauté scientifique ne peut ignorer. D’autres travaux, comme ceux du Dr Paul Thomas ou de chercheurs en Guinée-Bissau sur le vaccin DTP, vont dans le même sens : les vaccins peuvent protéger contre certaines maladies ciblées tout en augmentant la mortalité globale ou les maladies chroniques par des effets non spécifiques.
Del Bigtree lance un appel aux médecins, chercheurs et systèmes de santé à reproduire cette étude dans leurs bases de données. Il défend le principe éthique du consentement libre et éclairé, hérité du Code de Nuremberg, face à une pression croissante pour une vaccination systématique.
Ce documentaire pose une question centrale : pourquoi aucune grande institution n’a-t-elle réalisé et publié une étude comparative rigoureuse montrant que les enfants entièrement vaccinés sont en meilleure santé que les non-vaccinés ? Tant que cette question restera sans réponse transparente, le doute persistera et le débat doit continuer.
Source : Tocsin
