
Le psoriasis est une affection cutanée auto-immune qui touche environ 7,5 à 8 millions de personnes aux États-Unis et 125 millions à travers le monde. Caractérisée par des plaques épaisses, des rougeurs, des démangeaisons intenses et parfois des saignements, cette maladie est souvent présentée par la médecine conventionnelle comme étant incurable. Cependant, il existe des solutions naturelles capables d’inverser cette condition en s’attaquant à sa véritable cause, qui réside souvent dans le système digestif.
Les dangers cachés des traitements conventionnels
Les dermatologues et rhumatologues prescrivent couramment des médicaments lourds pour gérer les symptômes du psoriasis et du rhumatisme psoriasique. Pourtant, les effets secondaires de ces traitements peuvent s’avérer dévastateurs :
- Le méthotrexate : Ce médicament, initialement utilisé comme chimiothérapie, comporte des avertissements sévères de la part des agences de santé. Il peut provoquer la mort fœtale, des insuffisances hépatiques, des lésions rénales, des convulsions et même l’apparition de nouvelles plaies cutanées et buccales.
- Le Xeljanz : Près de la moitié (49,4 %) des patients sous ce traitement développent des infections graves. De plus, 10 % d’entre eux risquent de développer une polyarthrite rhumatoïde (en plus de leur rhumatisme psoriasique), des lésions hépatiques ou divers cancers (peau, poumon, sein, côlon).
- L’Humira : Bien qu’il s’agisse de l’un des médicaments les plus prescrits au monde, il augmente paradoxalement la formation de plaques de psoriasis chez 10 % des utilisateurs. Il est également associé à un risque accru d’insuffisance cardiaque, de zona, de dépression et d’infections respiratoires sévères.
Le lien direct entre l’intestin et la peau
Le psoriasis n’est pas exclusivement un problème dermatologique ; c’est avant tout un problème intestinal. Les éruptions cutanées sont souvent le reflet d’un déséquilibre profond du microbiome, impliquant des bactéries pathogènes, des levures ou des parasites. Il est donc crucial de nettoyer le tractus gastro-intestinal pour espérer voir les plaques disparaître durablement à l’extérieur.
Les remèdes naturels prouvés pour inverser le psoriasis
L’huile de graine de cumin noir (Nigella sativa)
L’huile de cumin noir possède de puissantes propriétés anti-inflammatoires et stoppe la prolifération excessive des cellules cutanées. Une étude de cas médicale fascinante illustre son efficacité : un homme de 56 ans, souffrant de psoriasis sévère et de rhumatisme psoriasique depuis des années sans succès malgré l’essai de quatre médicaments différents, a décidé d’utiliser cette huile. En appliquant l’huile localement sur ses plaques, sa peau s’est entièrement éclaircie en seulement une semaine. En la consommant par voie orale (environ 10 grammes par jour, apportant 400 microgrammes de thymoquinone), toutes ses douleurs articulaires ont disparu en seulement trois jours.
L’huile essentielle de menthe poivrée
Prise par voie orale, la menthe poivrée détend les muscles lisses du tractus gastro-intestinal, améliorant ainsi la digestion et soulageant l’inflammation intestinale qui nourrit le psoriasis. Appliquée localement, le menthol qu’elle contient refroidit la peau, désactivant les récepteurs nerveux responsables des démangeaisons insupportables liées aux plaques.
La pipérine
Extrait naturel, la pipérine inhibe un marqueur inflammatoire sanguin appelé STAT3. Les recherches montrent qu’elle réduit la prolifération des cellules responsables des plaques de psoriasis et favorise même la mort de ces cellules anormales (apoptose). Elle agit également comme un excellent antioxydant, protégeant la peau du vieillissement et des dommages causés par les rayons UV.
La vitamine D
Il existe une corrélation directe entre de faibles niveaux de vitamine D dans le sang et le développement du psoriasis. Chaque baisse d’une unité de vitamine D augmente le risque de développer la maladie de 5 %. Les récepteurs de la vitamine D sont présents dans les cellules immunitaires de la peau. Une supplémentation adéquate (idéalement autour de 5 000 UI par jour) pendant trois mois a démontré une réduction significative des cytokines pro-inflammatoires dans le sang.
La quercétine, le sélénium et la taurine
- La quercétine : Ce puissant antioxydant (recommandé à une dose de 500 mg) inhibe les voies de signalisation cellulaires qui créent les squames psoriasiques, réduisant visiblement l’inflammation des lésions.
- Le sélénium : L’utilisation de nanoparticules de sélénium réduit le taux de croissance épidermique. Il protège également la rate, un organe souvent hypertrophié par la toxicité des médicaments conventionnels. Une dose d’attaque de 600 microgrammes par jour est suggérée, avant de redescendre à 200 microgrammes en entretien une fois la peau guérie.
- La taurine : Cet acide aminé (à 500 mg par jour) possède des propriétés antimicrobiennes et anti-prolifératives. Une étude a montré que l’application topique de taurine mélangée à de l’huile d’olive a permis de résorber complètement les plaques de psoriasis en deux à sept semaines, sans aucune rechute observée après trois mois de suivi.
Recommandations pratiques pour la guérison
Pour traiter efficacement le psoriasis, une approche combinée est recommandée pendant une durée minimale de trois à six mois. Il est conseillé d’utiliser ces extraits de plantes et minéraux à la fois par voie orale pour traiter l’inflammation intestinale à la source, et par voie topique pour apaiser et réparer directement les lésions cutanées. Réaliser un test complet du microbiome intestinal peut également s’avérer très utile pour identifier précisément les bactéries ou levures responsables de la réaction auto-immune et mesurer les progrès de la guérison.
Source : The Dr. Ardis Show
