
Ce documentaire révèle les expériences troublantes de plusieurs personnes ayant participé aux essais cliniques de vaccins contre le Covid-19. À travers des témoignages personnels, il interroge la transparence du processus d’approbation et met en lumière les difficultés rencontrées par les personnes ayant subi des effets indésirables graves.
L’histoire de Maddie de Garay : Une enfance bouleversée
Maddie, une fillette de 12 ans en parfaite santé, a participé à l’essai clinique du vaccin Pfizer à l’hôpital pour enfants de Cincinnati. Sa famille, favorable aux vaccins et à la science, avait accepté que Maddie et ses deux frères participent à cette recherche. Tout s’était bien passé après la première dose. Mais le jour même de la seconde injection, la situation a basculé.
Dans les 24 heures suivant la deuxième dose, Maddie a développé d’intenses douleurs abdominales et thoraciques. Elle décrivait la douleur en ces termes : « J’ai l’impression qu’on m’arrache le cœur par le cou. » Les symptômes se sont rapidement aggravés : évanouissements fréquents, crises convulsives multiples quotidiennes, décharges électriques douloureuses dans la colonne vertébrale et perte progressive de la sensibilité depuis la taille.
Aujourd’hui, cette enfant autrefois active se déplace en fauteuil roulant et est alimentée par sonde. Les médecins ont diagnostiqué un trouble neurologique fonctionnel, mais sa famille conteste ce diagnostic. Des examens plus approfondis dans une clinique privée ont révélé des lésions nerveuses, conduisant à un diagnostic de polyneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique.
Olivia Cameron : Trente effets indésirables non rapportés
Olivia Cameron, qui a participé aux essais du Coastal Carolina Research Center, affirme avoir subi 30 effets indésirables différents après sa deuxième injection. Elle souffre notamment de douleurs nerveuses extrêmes, de problèmes neurologiques rappelant la démence, de bégaiement et de troubles de l’équilibre.
« Je ne pouvais même plus lire. Je pouvais lire les mots, mais je ne comprenais pas ce qu’ils signifiaient », témoigne-t-elle. L’inflammation au site d’injection était si importante que ses muscles se sont complètement contractés, provoquant de graves déchirures musculaires nécessitant une intervention chirurgicale.
Le chirurgien qui l’a opérée a clairement indiqué dans ses notes médicales qu’il s’agissait d’un effet indésirable du vaccin. L’investigateur principal du site d’essai a également reconnu en privé que la blessure à l’épaule d’Olivia était liée au vaccin. Pourtant, selon elle, ces effets indésirables n’ont pas été correctement documentés dans les rapports officiels.
Brianne Dressen : Un cauchemar de quatre ans
Brianne Dressen, enseignante en maternelle et épouse d’un biochimiste, a participé à l’essai du vaccin d’AstraZeneca mené par Velocity Clinical Research dans l’Utah. Une heure après l’injection, elle a commencé à présenter des problèmes de santé qui se sont aggravés quotidiennement.
Elle souffrait de douleurs atroces, avait la sensation d’être constamment électrocutée, était hypersensible à la lumière et au bruit, était temporairement incontinente et avait une paralysie partielle des jambes. « J’avais l’impression d’être électrocutée en permanence, 24 heures sur 24. Il n’y avait aucun répit, aucun moment de pause », explique-t-elle.
Contrairement aux procédures standard, l’essai n’a jamais été suspendu, malgré la gravité de son cas. Les examens réalisés au National Institutes of Health ont confirmé la présence de lésions nerveuses et ont permis de diagnostiquer une neuropathie post-vaccinale accompagnée d’un syndrome de tachycardie orthostatique posturale sévère.
Des lacunes dans le système de surveillance
Le documentaire soulève des questions quant à l’efficacité du système de surveillance des effets indésirables. Brook Jackson, ancienne directrice régionale de sites d’essai Pfizer au Texas, est devenue lanceuse d’alerte. Elle décrit des problèmes graves : fabrication de données, falsification d’informations et négligence dans la conduite des essais.
Selon son témoignage, les sites étaient submergés par le nombre d’effets indésirables à signaler. Les boîtes vocales étaient saturées et les patients ne pouvaient plus joindre les équipes de recherche. Malgré ces problèmes, Pfizer continuait d’autoriser le recrutement de nouveaux participants.
La FDA n’a inspecté que 9 des 153 sites de Pfizer et 10 des 99 sites de Moderna pour l’autorisation d’urgence. La FDA ne l’a jamais contactée pour mener une enquête approfondie après ses signalements et le site problématique n’a jamais fait l’objet d’une inspection.
L’analyse des données post-commercialisation
Une fois les vaccins déployés, le système de surveillance des effets indésirables a été submergé. Pfizer a dû embaucher plus de 1 000 personnes supplémentaires pour gérer le volume de rapports de blessures. Plus de 1,6 million d’effets indésirables ont été signalés pour les vaccins contre le Covid-19, dont plus de 37 000 décès.
Des données obtenues par voie judiciaire révèlent que 7,7 % des utilisateurs de l’application de surveillance V-Safe ont déclaré avoir eu besoin de soins médicaux après la vaccination. Ces informations avaient initialement été cachées au public.
Le Dr Joseph Fraiman et ses collègues ont procédé à une nouvelle analyse des essais cliniques et ont découvert 36 % d’effets indésirables graves supplémentaires dans le groupe ayant reçu le vaccin par rapport au groupe placebo, soit un effet indésirable grave supplémentaire pour 55 personnes vaccinées.
Les défis du système d’indemnisation
Les entreprises pharmaceutiques bénéficient d’une large immunité légale en vertu de la loi PREP Act, qui les protège de la plupart des poursuites. Le programme gouvernemental d’indemnisation des blessures causées par les vaccins contre le Covid-19 affiche un taux d’acceptation extrêmement faible.
Face à ce vide institutionnel, l’organisation React 19 a été créée par des personnes blessées afin de fournir un soutien médical et financier. Cette association à but non lucratif compte plus de 39 000 membres et accorde des subventions pouvant aller jusqu’à 10 000 dollars pour couvrir les frais médicaux non pris en charge.
Un appel à plus de transparence
L’ancien directeur du CDC, Robert Redfield, reconnaît que les effets indésirables des vaccins ont été systématiquement minimisés et sous-déclarés. Il estime qu’il n’y a pas eu de transparence suffisante dès le départ concernant les effets secondaires potentiels.
Plusieurs États, dont le Kansas et le Texas, ont engagé des poursuites judiciaires contre Pfizer, l’accusant d’avoir fait de fausses promesses quant à l’efficacité du vaccin et de ne pas avoir pleinement divulgué les risques potentiels.
Le documentaire conclut en soulignant le manque criant de financement pour la recherche sur les blessures post-vaccinales, alors qu’un milliard de dollars a été alloué à l’étude du « Covid long ». Il appelle à mener davantage de recherches scientifiques rigoureuses et à soutenir davantage les personnes affectées par des effets indésirables post-vaccinaux.
Sources :
Inside mRNA Vaccines – The Movie
L’Aile à Stick
