
Une procédure civile explosive se déroule actuellement aux Pays-Bas, impliquant des figures de premier plan telles que Bill Gates, Albert Bourla (PDG de Pfizer) et l’ancien Premier ministre néerlandais Mark Rutte. Ces personnalités sont poursuivies à titre individuel par des citoyens victimes d’effets secondaires graves liés aux vaccins contre le Covid-19. Au cœur de cette affaire se trouvent des allégations stupéfiantes selon lesquelles la réponse sanitaire mondiale n’aurait pas débuté en 2020, mais aurait été planifiée des années auparavant dans le cadre d’un programme militaire américain.
Sasha Latypova, ancienne cadre dirigeante spécialisée dans la recherche et le développement au sein de l’industrie pharmaceutique, témoigne en tant qu’experte dans ce procès. Son enquête s’appuie sur des documents internes, des fuites audios et une analyse approfondie des cadres législatifs. Selon elle, la gestion de la pandémie s’apparente davantage à une opération de sécurité nationale orchestrée par le département de la Défense américain (DOD) qu’à une véritable crise de santé publique.
Le « Projet Covid » : une planification militaire dès 2017
Les preuves présentées dans le cadre de ce procès remettent en question la chronologie officielle de la pandémie. Sasha Latypova s’appuie notamment sur un enregistrement interne d’AstraZeneca datant de 2017. Dans cet audio, des cadres de l’entreprise pharmaceutique discutent d’une proposition émanant de la DARPA (l’agence de recherche et développement de l’armée américaine).
L’agence militaire aurait approché un consortium d’entreprises pharmaceutiques pour leur proposer un financement massif. L’objectif affiché : être capable de produire des vaccins et des traitements dans un délai de 60 jours après l’identification d’un virus à potentiel pandémique par l’armée. À l’époque, un cadre d’AstraZeneca qualifiait cette exigence de « science-fiction », admettant implicitement le caractère irréaliste, voire frauduleux, d’une telle promesse scientifique. Néanmoins, face aux budgets colossaux mis sur la table par le gouvernement américain, plus de 300 entreprises ont rejoint ce programme de préparation aux pandémies.
L’implication de Bill Gates dans cette anticipation est également soulevée. Des échanges de courriels (notamment issus des dossiers liés à Jeffrey Epstein) suggèrent que le milliardaire, en collaboration avec la banque JP Morgan, travaillait sur des structures financières destinées à gérer ces projets de préparation aux pandémies, tout en optimisant la fiscalité par le biais de fondations caritatives.
La date charnière du 4 février 2020
Un autre élément troublant apporté au dossier concerne la date du 4 février 2020. Lors d’une réunion interne fin 2020, des dirigeants d’AstraZeneca ont confirmé avoir reçu un appel de la DARPA à cette date précise. L’armée américaine les informait que le Covid-19 venait d’être déclaré comme une menace pour la sécurité nationale, donnant ainsi le coup d’envoi d’un exercice grandeur nature.
Cette date est cruciale sur le plan juridique. Aux États-Unis, la déclaration officielle d’urgence sanitaire n’a été signée que la mi-mars 2020, mais elle a été rendue rétroactive au 4 février. Cette manœuvre administrative visait, selon l’experte, à offrir une couverture juridique et une immunité immédiate aux laboratoires pharmaceutiques qui avaient déjà commencé à déployer leurs opérations.
L’ingénierie juridique de l’immunité totale
Pour que ce consortium militaro-industriel puisse opérer sans entrave, un cadre juridique spécifique a été mis en place, rendant impossible toute poursuite contre les fabricants en cas d’effets secondaires. Aux États-Unis, cela s’est traduit par le PREP Act, une loi adoptée en 2005 malgré les avertissements sur son caractère inconstitutionnel. Cette législation stipule qu’en cas de déclaration d’urgence pandémique, les produits médicaux déployés échappent aux réglementations habituelles.
Concrètement, sous ce régime d’urgence :
- Les bonnes pratiques de fabrication ne sont plus obligatoires.
- Les essais cliniques traditionnels ne peuvent pas être exigés légalement.
- Le consentement éclairé est contourné.
- L’agence américaine des médicaments (FDA) n’a même pas l’autorité légale d’étiqueter ces produits comme « sûrs et efficaces ».
En Europe, un système équivalent a été mis en place. Les contrats négociés entre Pfizer et Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, contenaient des clauses obligeant les États membres à renoncer à leurs lois sur la responsabilité des fabricants. Les régulateurs européens (EMA) se sont alignés sur les décisions américaines, déclarant les injections sûres et efficaces alors que le cadre légal des autorisations d’urgence ne permettait pas de telles affirmations.
Des « armes biologiques » devant la justice néerlandaise
Dans son témoignage écrit de 60 pages, accompagné de nombreuses preuves, Sasha Latypova est catégorique : du point de vue médical, légal et médico-légal, ces injections sont des poisons. Elle affirme qu’elles répondent à la définition d’armes biologiques et biochimiques. Un autre expert, le professeur Francis Boyle, spécialiste de la législation sur les armes biologiques, devait également témoigner dans ce sens, mais il est tragiquement décédé quelques semaines après avoir accepté de participer au procès.
La procédure néerlandaise est unique car elle permet d’attaquer des individus personnellement. Bill Gates a d’abord tenté de contester la juridiction du tribunal, mais le juge a statué que lui et Albert Bourla devaient répondre de leurs actes. Lors de l’audience en appel du 9 mars dernier à Amsterdam, les plaignants — des citoyens gravement handicapés, souffrant de maladies cardiovasculaires, de problèmes auto-immuns ou de cancers suite aux injections — ont fait face à neuf avocats de la défense.
Face aux preuves accumulées accusant les défendeurs de complot et de dissimulation délibérée des effets secondaires mortels, la seule réponse de la défense a tenu en une phrase : « Le Covid était une vraie maladie et les vaccins sont sûrs et efficaces. »
L’affaire est loin d’être terminée. Une audience sur le fond est officiellement programmée pour le 22 octobre devant le tribunal de Leeuwarden, aux Pays-Bas. Pour les victimes et les lanceurs d’alerte, cette procédure civile représente l’un des rares espoirs d’obtenir la vérité, la transparence des documents et une forme de justice face à ce qu’ils considèrent comme une fraude sanitaire et militaire mondiale.
Source : Redacted
