Des documents déclassifiés de la CIA révèlent des plans visant à contrôler le comportement humain à l’aide de substances chimiques administrées secrètement par le biais de vaccins

Des documents déclassifiés de la CIA révèlent des plans visant à contrôler le comportement humain à l'aide de substances chimiques administrées secrètement par le biais de vaccins

Des documents déclassifiés de la CIA montrent que dès 1952, les services de renseignement américains étudiaient des méthodes chimiques destinées à influencer et à contrôler le comportement humain.

Un mémorandum daté du 24 avril 1952 et intitulé Special Research for Artichoke propose de développer des substances capables d’induire anxiété, dépression, désespoir, nervosité et léthargie chez des sujets. Ces produits incluaient des drogues à effet immédiat ainsi que des composés destinés à une administration prolongée, dissimulés dans la nourriture, l’eau, les boissons et même dans des traitements médicaux standards tels que les vaccinations et les injections.

Le projet ARTICHOKE, mené au sein des services techniques de la CIA, portait sur les techniques d’interrogatoire, l’hypnose, l’amnésie et l’incapacitation chimique. Il a directement préparé le terrain au programme MK-ULTRA, lancé officiellement en 1953 et révélé au grand public lors d’enquêtes parlementaires dans les années 1970.

De manière inquiétante, depuis 2021 plus de 70 % de la population mondiale a reçu un agent neurotoxique présenté comme un vaccin. Les effets décrits dans le document de la CIA — induction couverte d’anxiété, de dépression et de léthargie — correspondent aux observations actuelles dans les populations ayant reçu les injections contre la COVID-19.

De nombreuses études ont établi un lien entre ces injections et une hausse significative des risques suivants :

  • altération cognitive (+137,7 %)
  • dépression (+68,3 %)
  • troubles anxieux (+43,9 %)
  • troubles du sommeil (+93,4 %)
  • maladie d’Alzheimer (+22,5 %)
  • accident vasculaire cérébral ischémique (+44 %)
  • accident vasculaire cérébral hémorragique (+50 %)
  • accident ischémique transitoire (+67 %)
  • myélite (+165 %)
  • myasthénie grave (+71 %)

Deux études récentes portant sur VAERS indiquent que les seuils de sécurité établis par le CDC et la FDA ont été largement dépassés par rapport au vaccin contre la grippe pour 146 troubles touchant le cerveau, la moelle épinière et la santé psychiatrique. Parmi eux figurent :

  • maladie de Creutzfeldt-Jakob (847 fois plus signalée)
  • caillots cérébraux (3 000 fois plus signalés)
  • démence (140 fois plus signalée)
  • idées suicidaires (150 fois plus signalées)
  • idées homicides (25 fois plus signalées)
  • psychose (440 fois plus signalée)
  • méningite à zona (1 200 fois plus signalée)
  • encéphalopathie toxique (157 fois plus signalée)
  • schizophrénie (315 fois plus signalée)
  • dépression (530 fois plus signalée)
  • abcès cérébral (120 fois plus signalé)
  • comportement violent (80 fois plus signalé)
  • déclin cognitif (115 fois plus signalé)
  • délires (50 fois plus signalés)

Les injections à ARNm semblent perturber la barrière hémato-encéphalique, permettant à l’ARN messager, aux protéines spike amyloïdogènes et à divers pathogènes de pénétrer dans le cerveau et la moelle épinière. Ce mécanisme concorde avec la hausse observée des troubles cognitifs.

Études scientifiques confirmant ces associations

Plusieurs travaux publiés apportent des éléments concrets. La première étude, Association between COVID-19 Vaccination and Neuropsychiatric Conditions, examine le lien entre vaccination et troubles neuropsychiatriques.

La seconde, COVID-19 mRNA vaccination: implications for the central nervous system, explore les répercussions des vaccins à ARNm sur le système nerveux central.

Une troisième recherche, Psychiatric adverse events following COVID-19 vaccination: a population-based cohort study in Seoul, South Korea, analyse les événements psychiatriques indésirables après vaccination dans une large cohorte sud-coréenne.

Une quatrième étude, A potential association between COVID-19 vaccination and development of Alzheimer’s disease, suggère un lien possible entre vaccination et apparition de la maladie d’Alzheimer.

La cinquième, Impact of COVID-19 vaccinations on hospital admissions for neurological diseases in the Lombardia over-12 population, évalue l’impact des vaccinations sur les admissions hospitalières pour maladies neurologiques en Lombardie.

Une sixième publication, COVID-19 mRNA Injection Spike Protein Expressed in Cerebral Arteries of Stroke Patients for 17 Months, a détecté la protéine spike dans les artères cérébrales de patients victimes d’AVC pendant 17 mois.

Enfin, une analyse approfondie montre que la protéine spike persiste dans l’axe crâne-méninges-cerveau et provoque des lésions neurologiques.

Si la CIA discutait déjà en 1952 de méthodes secrètes pour modifier le comportement humain, il n’est pas surprenant que des projets similaires aient pu se poursuivre au cours des décennies suivantes.

Nicolas Hulscher, MPH, épidémiologiste et administrateur de la McCullough Foundation, a compilé ces éléments. Pour soutenir cette mission, consultez mcculloughfnd.org.

Source : thefocalpoints.com