Frédéric Beltra, président de l’association Verity France, a annoncé la publication prochaine de l’intégralité des contrats conclus entre l’Union européenne et Pfizer

Frédéric Beltra, président de l’association Verity France, a annoncé la publication prochaine de l’intégralité des contrats conclus entre l’Union européenne et Pfizer. Cette décision intervient après le geste de Karine Lacombe à la sortie de l’Ordre des médecins, qu’il interprète comme un doigt d’honneur adressé aux victimes des vaccins contre le Covid-19.

Frédéric Beltra, président de l’association Verity France, a annoncé la publication prochaine de l’intégralité des contrats conclus entre l’Union européenne et Pfizer. Cette décision intervient après le geste de Karine Lacombe à la sortie de l’Ordre des médecins, qu’il interprète comme un doigt d’honneur adressé aux victimes des vaccins contre le Covid-19.

Dans une émission diffusée sur la chaîne Tocsin, il explique vouloir mettre ces documents à disposition du public afin de permettre aux victimes de disposer des pièces nécessaires pour engager des poursuites judiciaires. Selon lui, les responsables doivent désormais assumer leurs responsabilités face à un produit dont les effets restaient largement inconnus au moment de son déploiement.

Des contrats obtenus après une longue bataille juridique

Frédéric Beltra, restaurateur et père d’un jeune homme décédé après une injection, a porté plainte en 2024 en tant que partie civile contre Ursula von der Leyen, Albert Bourla et les laboratoires concernés. Il a pu accéder aux versions non caviardées des contrats grâce à une procédure impliquant la Hongrie et la Pologne dans un litige commercial.

Ces documents, qui totalisent plusieurs milliers de pages, révèlent que Pfizer utilisait un langage conditionnel systématique. L’entreprise reconnaissait explicitement de nombreuses incertitudes sur le vaccin au moment de sa commercialisation. L’article 4, en particulier, concentre ces réserves et a été largement commenté lors de l’émission.

Les incertitudes clairement mentionnées dans l’article 4

Le contrat indique que le vaccin était encore en développement rapide en raison de l’urgence sanitaire. Les États membres reconnaissaient que les études se poursuivraient après la mise à disposition du produit. Les effets à long terme, l’efficacité réelle, la durée de protection et les risques pour les femmes enceintes ou les personnes immunodéprimées n’étaient pas connus.

Le texte précise également que le vaccin ne devait pas nécessairement être sérialisé, ce qui complique fortement la pharmacovigilance et le suivi des lots. Frédéric Beltra souligne que ces éléments figuraient déjà dans le résumé des caractéristiques du produit publié en décembre 2020, mais qu’ils ont été largement ignorés par les décideurs lors de la mise en place du pass sanitaire.

Il évoque aussi le changement de procédé de fabrication entre les essais cliniques (procédé 1) et la production industrielle (procédé 2). Les tableaux de caractéristiques du produit joints aux contrats n’ont pas été actualisés en conséquence, malgré l’engagement d’achat massif de 1,8 milliard de doses en mai 2021.

« Feu à volonté » : un appel aux victimes

Frédéric Beltra a déclaré que le compte @contratpfizer, en minuscules et au singulier, sera prochainement actif. Tous les PDF y seront mis en ligne. Il invite explicitement les victimes et leurs familles à s’en saisir pour attaquer en justice qui elles veulent.

« C’est feu à volonté ! Procès tant que vous voulez ! », a-t-il lancé. Il qualifie certains médecins et influenceurs d’« idiots utiles du pouvoir » qui ont soutenu un produit dangereux tout en sachant que les données manquaient. Il réserve certains documents plus sensibles qu’il diffusera si les attaques contre les victimes se poursuivent.

Marc Doyer, porte-parole de Verity France et lui-même victime collatérale après le décès de son épouse, a insisté sur la nécessité d’une commission d’enquête parlementaire en France, à l’image de ce qui a été fait en Allemagne ou aux États-Unis. Il s’adresse directement aux politiques courageux et aux professionnels de santé qui savent mais ne parlent pas.

Les analyses du professeur Didier Raoult

Invité de l’émission, le professeur Didier Raoult a confirmé que l’ARN messager constituait une technologie sur laquelle l’expérience était très limitée. Il compare le contenu injecté à une « soupe » de séquences dont on ne peut garantir l’exacte composition en raison des erreurs de transcription inévitables.

Il rappelle que les vaccins à ARN ne peuvent pas être chimiquement définis de manière précise, contrairement aux médicaments classiques. Selon lui, la décision d’administrer massivement ce type de produit sans recul suffisait à poser un problème majeur de transparence et de responsabilité.

Didier Raoult critique également le rôle des influences financières, notamment celles de Bill Gates, dans la promotion exclusive de la voie vaccinale au détriment d’autres molécules anciennes et peu coûteuses. Il souligne que la science a été instrumentalisée à des fins politiques et commerciales.

Un manque de transparence dénoncé depuis le début

L’émission revient sur le parcours chaotique des contrats européens. Les eurodéputés ont attendu plusieurs mois pour les consulter dans des conditions très restrictives, sans pouvoir les photocopier. Un vote au Parlement européen a même vu deux tiers des députés refuser la publication intégrale des documents.

La Cour des comptes européenne et le Tribunal de l’Union ont pointé l’opacité des négociations, notamment les échanges par SMS entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla. L’Union a commandé jusqu’à 1,8 milliard de doses pour un montant estimé entre 35 et 36 milliards d’euros.

Frédéric Beltra et Marc Doyer rappellent que ni eux ni la grande majorité des Français n’étaient des « antivax » au départ. Ils se sont fait vacciner et demandent simplement la vérité sur un produit dont le fabricant lui-même reconnaissait les limites dans ses propres contrats.

Des conséquences qui pourraient s’étendre sur plusieurs générations

Les intervenants insistent sur l’absence de données concernant le passage de la barrière placentaire et les effets sur les enfants nés de mères vaccinées pendant la grossesse. Frédéric Beltra évoque la possibilité que les conséquences ne soient visibles qu’à la deuxième génération.

Il dénonce aussi l’absence d’études d’interaction avec d’autres médicaments, l’immunogénicité non évaluée chez certaines populations et l’ignorance persistante sur la biodistribution réelle du produit, qui ne reste pas dans l’épaule comme cela a été affirmé initialement.

L’ensemble des participants appelle à une véritable transparence et à ce que les décideurs politiques, médicaux et industriels soient enfin mis face à leurs responsabilités. Des procédures sont en cours contre l’ANSM et Olivier Véran, avec le soutien de cabinets juridiques.

Les documents seront donc bientôt consultables par tous sur le compte dédié. Frédéric Beltra a précisé qu’il adaptera sa communication en fonction des réactions, en conservant une posture intelligente face à ce qu’il qualifie d’« idiotie » persistante de certains acteurs.

Source : BERCOFF sur le vif ! — TOCSIN