Jean Lassalle alerte sur la destruction de notre civilisation

Jean Lassalle alerte sur la destruction de notre civilisation
Jean Lassalle, ancien député et président du mouvement Résistons !, a livré un témoignage alarmant sur l’état de notre société lors d’un entretien accordé à NTD France le 9 octobre 2022. L’homme politique béarnais y dénonce avec force ce qu’il considère comme une destruction systématique des fondements de nos civilisations, orchestrée par la finance mondiale.

Un système totalitaire aux méthodes douces

Selon lui, nous vivons désormais dans un système totalitaire d’un modèle mou, où l’oppression s’exerce de manière insidieuse. « On ne vous envoie pas en Sibérie, comme le faisait monsieur Staline, explique-t-il, on vous laisse tranquille et on attend que vous desséchiez sur place. » Cette forme moderne de répression consiste à marginaliser progressivement ceux qui osent s’opposer au système jusqu’à ce qu’ils n’aient plus leur mot à dire dans la sphère publique.

L’ancien député pointe du doigt le rôle central de la finance mondiale dans cette transformation. Selon lui, le capital n’est pas intrinsèquement dangereux — il était nécessaire aux industriels comme Peugeot ou Citroën — mais il est devenu un instrument de domination totale. « Aujourd’hui, l’homme se demande à quoi il sert et le citoyen sait qu’il ne sert déjà plus à rien », déplore-t-il.

L’affaiblissement des nations et des peuples

Jean Lassalle observe que ce processus s’accompagne d’un affaiblissement délibéré du rôle des peuples et des nations. En France, l’État, qui jouait traditionnellement un rôle d’encadrement, a vu ses prérogatives considérablement réduites. Selon lui, cette évolution touche tous les pays : « C’est vrai en France, c’est vrai en Allemagne, c’est vrai aux États-Unis et c’est vrai en Chine. »

L’homme politique rappelle que la France, qui a rédigé la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, a une responsabilité particulière. « Quand on est comptable des intérêts de la France, on est quelque part comptable des intérêts de l’humanité », affirme-t-il, justifiant ainsi son engagement dans le mouvement Résistons !.

Un témoignage personnel bouleversant sur la vaccination

L’entretien prend une dimension particulièrement poignante lorsque Jean Lassalle évoque son expérience personnelle de la vaccination contre le COVID-19. N’ayant jamais contracté le virus, il a choisi de se faire vacciner avec le vaccin Johnson & Johnson par sens du devoir civique, souhaitant donner l’exemple en tant que député.

Les conséquences ont été dramatiques : « J’ai reçu le vaccin Johnson & Johnson qui a failli me tuer, qui m’a déformé le cœur, et j’ai subi quatre opérations depuis le 3 janvier de cette année. » Des études scientifiques récentes ont confirmé l’existence de cas rares, mais graves, de myocardite associés aux vaccins contre le COVID-19, y compris au vaccin Janssen. Ces complications cardiovasculaires, bien que peu fréquentes, peuvent effectivement nécessiter plusieurs interventions chirurgicales.

L’ancien député révèle également avoir découvert a posteriori que plusieurs dirigeants politiques, dont Emmanuel Macron selon ses dires, n’étaient pas vaccinés, ce qui renforce son amertume face à cette épreuve personnelle.

La destruction des services publics essentiels

Jean Lassalle illustre la déshumanisation de notre société à travers l’exemple frappant du système de santé. Dans sa région, la fermeture des maternités oblige les femmes enceintes à parcourir jusqu’à trois heures de route pour accoucher. « La moitié au moins des enfants naissent sur le bord des routes », dénonce-t-il, décrivant une situation qu’il juge « beaucoup plus grave que le Moyen Âge ».

Il évoque également la fermeture des services d’urgence de proximité et le démantèlement progressif de l’offre de soins. Certains hôpitaux ont même été fermés avec « des grilles avec des cadenas » et « des grosses chaînes », symboles, selon lui, du mépris pour les besoins fondamentaux de la population.

Une géopolitique sous influence financière

L’analyse de Jean Lassalle aborde également les questions géopolitiques. Selon lui, l’expansion de l’OTAN vers l’Est et l’isolement progressif de la Russie ont créé les conditions du conflit ukrainien actuel. « On aurait pu arriver à un processus de paix, estime-t-il, mais on a mis en place de la poudre qui conduisait forcément la Russie à réagir un jour ou l’autre. »

Cette analyse géopolitique s’inscrit dans sa critique plus large d’un système dans lequel les véritables enjeux, comme l’amélioration des conditions de vie, de l’éducation et de la santé, passent au second plan derrière les intérêts financiers et les stratégies de domination.

La résistance comme impératif moral

Face à ce constat alarmant, Jean Lassalle justifie sa décision de ne plus siéger à l’Assemblée nationale et de créer le mouvement Résistons !. « Je n’ai pas voulu me rendre complice de cette collaboration », explique-t-il, établissant un parallèle avec l’Occupation.

Son engagement politique trouve ses racines dans des valeurs qu’il estime menacées : « J’étais passionné d’histoire, j’aimais la vie, j’aimais l’idéal, j’aimais l’amour, même si j’étais timide, et je voulais faire quelque chose de beau et de grand avec les autres. » Ces motivations, dit-il, sont précisément ce que le système actuel cherche à détruire.

L’homme politique revendique une forme de résistance adaptée aux méthodes modernes d’oppression. Contrairement aux résistants d’autrefois qui combattaient des occupants facilement identifiables, il s’agit aujourd’hui de lutter contre un système d’influence plus subtil, mais tout aussi destructeur.

Source : NTD France