Le cancérologue Pr Joyeux alerte sur l’explosion des cancers chez les 25-35 ans

Le cancérologue Pr Joyeux alerte sur l'explosion des cancers chez les 25-35 ans

Le professeur Henri Joyeux, cancérologue expérimenté, lance un cri d’alarme sur l’augmentation brutale des cancers chez les adultes jeunes âgés de 25 à 35 ans. Des pathologies qui étaient autrefois exceptionnelles à cet âge deviennent de plus en plus courantes, soulevant de sérieuses questions sur leurs origines.

Selon ses déclarations, le directeur de l’Institut Gustave Roussy, l’une des institutions les plus prestigieuses en cancérologie, a récemment exprimé son profond désarroi. Il observe une hausse préoccupante de lymphomes, de tumeurs de la vessie, du côlon et du rectum chez ces patients jeunes. Face à cette situation, la réponse institutionnelle consiste principalement à créer une commission chargée de réfléchir à de meilleurs traitements.

Le Pr Joyeux salue cette démarche thérapeutique, mais insiste sur un point essentiel : il faudrait d’abord et avant tout rechercher les causes profondes de cette explosion. Pourquoi ces cancers apparaissent-ils maintenant chez des personnes si jeunes ?

Une situation inédite six ans après le Covid

Nous sommes en 2026, soit six ans après la période du Covid-19. Le Pr Joyeux rappelle les nombreuses polémiques qui ont entouré les vaccins contre cette maladie. Pendant longtemps, les autorités ont répondu qu’il faudrait patienter plusieurs années avant d’évaluer d’éventuelles conséquences à long terme sur la santé, notamment concernant une possible augmentation des cancers.

« On y est », affirme-t-il. Pourtant, en France, le sujet reste frappé d’un véritable blackout. Poser la question du lien éventuel entre ces « turbo-cancers » et la vaccination anti-Covid provoque souvent une réponse immédiate : « aucun rapport ». Une posture qui contraste avec ce qui se passe aux États-Unis, où le débat semble plus ouvert, notamment sous l’impulsion du nouveau ministre de la Santé.

Des témoignages de médecins touchés

Le cancérologue rapporte plusieurs cas concrets observés dans son entourage professionnel. Une jeune collègue brillante de l’Institut Gustave Roussy, spécialisée dans les cancers du pancréas, a constaté avec d’autres praticiens une augmentation nette de ces tumeurs, qui plus est sous une forme particulièrement agressive, qualifiée de « turbo ».

Un autre exemple concerne un jeune médecin de l’hôpital Cochin, athlétique, sans aucun facteur de risque connu : jamais fumé, aucun excès, aucune consommation de substances. Il a développé un cancer du pancréas avec métastases hépatiques peu de temps après avoir reçu les injections anti-Covid, qui étaient alors obligatoires dans les établissements de santé. Ce praticien lui-même s’est interrogé sur un possible lien avec la vaccination.

Le Pr Joyeux cite également l’un de ses anciens élèves, lui aussi en parfaite santé, qui a développé un cancer du pancréas après avoir reçu plusieurs doses et contracté le Covid à plusieurs reprises. Ces situations, selon lui, ne peuvent être balayées d’un revers de main.

Le cancérologue explique n’avoir lui-même pas reçu le vaccin, estimant à près de 80 ans disposer d’un système immunitaire satisfaisant et ne pas appartenir aux groupes à risque. Il avait d’ailleurs réalisé de nombreux webinaires durant la crise pour expliquer que seuls les personnes vulnérables devaient selon lui être vaccinées.

Temporalité et causalité : deux notions clés

Le Pr Joyeux insiste sur deux concepts fondamentaux en médecine : la temporalité (la succession dans le temps des événements) et la causalité (le lien de cause à effet). Il illustre ce propos par un exemple personnel récent : son arrière-petite-fille, une enfant en bonne santé, a reçu un vaccin contre la méningite dont elle n’avait, selon lui, pas besoin.

Le lendemain, elle a développé un état fébrile grave ayant nécessité l’intervention du SAMU. Sa mère a craint de la perdre. Pour le Pr Joyeux, invoquer un simple « hasard de la vie » relève de l’irresponsabilité. Il évoque également la présence possible d’aluminium dans certains de ces vaccins comme facteur aggravant.

Il reconnaît cependant ne pas affirmer formellement un lien direct entre les vaccins anti-Covid et l’augmentation des cancers. Il parle plutôt d’une « méga-interrogation » qui exige honnêteté, études statistiques rigoureuses et transparence. Selon lui, interroger n’équivaut pas à propager la méfiance, mais à exercer un devoir de prudence scientifique.

En France, cette démarche de questionnement reste largement découragée, alors que certains collègues américains reconnaissent observer les mêmes phénomènes et commencent à les relier à la campagne de vaccination massive, même s’ils manquent encore de données statistiques définitives.

Source : raymond