Révélations sur Anthony Fauci : Tulsi Gabbard déclassifie 1600 pages de documents secrets

Révélations sur Anthony Fauci : Tulsi Gabbard déclassifie 1600 pages de documents secrets

Une onde de choc secoue actuellement la communauté du renseignement américain et le monde politique. Pour sa dernière journée en tant que directrice du renseignement national (DNI), Tulsi Gabbard a frappé un grand coup en déclassifiant plus de 1600 pages de documents internes. Ces archives inédites jettent une lumière crue sur les premiers mois de la pandémie de Covid-19 et mettent gravement en cause le Dr Anthony Fauci, ancien directeur de l’NIAID. L’objectif de cette manœuvre dépasse largement la simple mise en cause d’un homme : elle expose les failles systémiques d’un appareil d’État profondément dysfonctionnel.

Une déclassification historique

Lors de son dernier jour de fonction, Tulsi Gabbard a rendu publics des rapports et des échanges internes jusque-là classifiés. Ces documents révèlent comment le Dr Fauci a financé des recherches dangereuses de gain de fonction au laboratoire de Wuhan avec l’argent des contribuables américains, tout en collaborant avec des éléments politisés de la communauté du renseignement pour étouffer la vérité sur l’origine du virus et protéger ses propres intérêts.

La presse indépendante s’est immédiatement emparée de l’affaire. Le New York Post a notamment titré sur le fait que Fauci a donné des millions de dollars des contribuables pour financer la recherche au laboratoire de Wuhan qui a déclenché le Covid, avant de mettre l’accent sur la manière dont l’agence de renseignement a étouffé les plaintes contre Fauci pour mensonge au Congrès.

Dans une vidéo explicative intitulée « I’m Exposing Dr. Fauci » (J’expose le Dr Fauci), l’ancienne directrice du renseignement national détaille ses accusations, affirmant que le Dr Fauci a menti sous serment lors de son témoignage devant le Congrès en 2024.

Tulsi Gabbard explique que le Dr Fauci a activement promu des mensonges, de la désinformation et de la censure en utilisant toutes les plateformes disponibles pour protéger les intérêts des grandes entreprises pharmaceutiques et leur quête de vaccins universels valant des milliers de milliards de dollars.

Le rapport du laboratoire national Lawrence Livermore

La journaliste indépendante Catherine Herridge a partagé le tout premier document de cette pile de 1600 pages. Ce rapport classifié, préparé par le Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL) dès mai 2020, soit quelques semaines seulement après le début de la pandémie, conclut de manière stupéfiante que « toutes les conditions nécessaires » pour déclencher la pandémie étaient réunies au laboratoire de Wuhan.

Image 5.png

Dans son deuxième paragraphe, le rapport détaille les critères logiques ayant mené à cette conclusion, soulignant notamment la présence de virus précurseurs connus au sein même de l’institut de virologie chinois.

Image 6.png

Malgré ces preuves accumulées dès les premières semaines de la crise, les partisans de la thèse de l’origine naturelle ont continué à défendre une coïncidence hautement improbable. Cette situation rappelle l’intervention mémorable de l’animateur Jon Stewart en juin 2021, qui tournait en dérision l’idée d’une origine naturelle en comparant l’épidémie de Wuhan à une fuite de chocolat près d’une usine Hershey en Pennsylvanie.

image 8.png

Un suspect devenu expert en chef

Les documents déclassifiés mettent en évidence une faille systémique majeure : comment le principal suspect de l’affaire a pu diriger l’enquête. En raison de ses relations étroites avec la communauté du renseignement, le Dr Fauci a vu ses recommandations systématiquement intégrées par les agences de sécurité. Il a utilisé cette influence pour dissimuler deux éléments majeurs : les subventions du NIH qu’il avait personnellement approuvées pour Wuhan, et le fait que ces recherches s’apparentaient à du gain de fonction, ce qui comporte de lourdes implications pénales.

En s’autoproclamant « la science », Fauci a réussi à paralyser l’esprit critique de 18 agences de renseignement qui ont préféré s’aligner sur ses conclusions plutôt que d’enquêter sur ses propres conflits d’intérêts.

Image 3.png

Des lanceurs d’alerte au sein de la communauté du renseignement ont également rapporté avoir subi des mesures de rétorsion pour avoir contesté la manipulation des données sur les origines du virus, confirmant une volonté délibérée de faire taire les voix dissidentes.

La question de l’impunité et des réformes

Bien que le Dr Anthony Fauci, aujourd’hui âgé de 85 ans, soit protégé de certaines poursuites grâce à des grâces présidentielles antérieures, la pression ne faiblit pas. Le Département de la Justice (DOJ) étudie toujours la possibilité de nouvelles poursuites pénales. Comme le rapportait le New York Post, les procureurs soupèsent un nouveau dossier criminel malgré la grâce signée par Joe Biden et les questions de prescription.

image 7.png

Le sénateur Rand Paul a de son côté réitéré ses appels à des poursuites judiciaires, estimant que la justice doit être rendue à titre d’exemple et de dissuasion pour les futurs hauts fonctionnaires.

image 4.png

Tulsi Gabbard rappelle que le délit de parjure devant le Congrès commis en 2024 reste soumis à un délai de prescription de cinq ans, ce qui laisse une fenêtre d’action légale ouverte.

image 9.png

Au-delà du cas personnel de Fauci, cette divulgation agit comme un véritable pavé dans la mare pour l’ensemble de la communauté du renseignement. Elle démontre que le système a failli à sa mission la plus cruciale de notre époque : identifier l’origine d’une crise sanitaire mondiale pour mieux s’y préparer, préférant protéger un bureaucrate plutôt que de chercher le patient zéro.

image 10.png

Le silence des médias traditionnels face à ces révélations est assourdissant. Alors que l’information est massivement relayée et commentée sur les réseaux sociaux, notamment par Elon Musk auprès de ses 240 millions d’abonnés, la presse d’envergure nationale garde le silence, s’enfermant dans une forme d’obsolescence informationnelle auto-infligée.

Image 2.png

Cette déclassification massive menée par Tulsi Gabbard laisse à son successeur par intérim, Bill Pulte, un terrain particulièrement propice pour mener des réformes structurelles profondes et exiger des comptes aux fonctionnaires complices de cette dissimulation d’État.