
Des vies brisées, des quotidiens transformés en parcours du combattant et un silence pesant qu’il est grand temps de rompre. À travers un témoignage collectif bouleversant, plusieurs personnes touchées par de graves effets secondaires liés aux vaccins anti-Covid ou par les séquelles du Covid long prennent la parole. Réunies par l’association AAVIC TEAM, ces victimes racontent leur réalité, leurs souffrances physiques et psychologiques, et leur combat acharné pour obtenir une véritable reconnaissance médicale et humaine.
Des vies fauchées après la vaccination
Pour de nombreuses personnes ayant reçu les injections de Pfizer ou Moderna, le quotidien a basculé de manière irréversible. Les témoignages se succèdent, illustrant la gravité et la diversité des pathologies déclenchées à la suite de la vaccination.
Des diagnostics neurologiques et cardiaques lourds
- Mélanie (36 ans) : Deux jours après son vaccin Pfizer, elle a commencé à ressentir des fasciculations. Un an et demi plus tard, le diagnostic de la maladie de Charcot est tombé, une maladie dégénérative dont l’espérance de vie est de trois à cinq ans. La pharmacovigilance a officiellement retenu l’imputabilité entre le vaccin et sa pathologie.
- Julia (38 ans) : Suite à sa deuxième dose de Pfizer en juillet 2021, elle a développé une péricardite post-vaccinale attestée par son cardiologue, avec de l’eau autour du cœur. Elle souffre également de troubles neurologiques sévères et d’une spondylarthrite ankylosante. Reconnue handicapée à plus de 80 %, elle a dû lancer une expertise médicale au tribunal judiciaire de Paris.
- Valérie : Ancienne responsable de points de vente, elle a développé une maladie neurologique grave après son vaccin Pfizer. Ayant perdu son autonomie pour les tâches quotidiennes, ce sont ses enfants adolescents qui sont devenus ses aidants. Elle dénonce une « énorme omerta » dans le milieu de la santé.
- Mathieu (40 ans) : Malade depuis le lendemain de sa vaccination le 10 septembre 2021, il souffre de troubles neurologiques sévères. Reconnu en invalidité de catégorie 2, il ne peut plus travailler et affirme qu’une partie de lui « est morte avec ce vaccin ».
Des séquelles invalidantes et des drames familiaux
Les conséquences des injections s’étendent à de multiples systèmes du corps humain, provoquant des handicaps majeurs et, dans certains cas, des tragédies absolues.
- Émilie : Vaccinée à trois reprises, elle a développé des acouphènes dès la première dose, une fatigue chronique à la deuxième, et a subi trois AVC seulement 25 jours après la troisième dose. Vingt-deux mois plus tard, elle a fait deux nouveaux AVC. Elle ne peut plus travailler et souffre de dépression.
- Marie-Charlotte (35 ans) : Ancienne préparatrice en pharmacie et mère de deux enfants, sa vie s’est écroulée deux heures après sa troisième dose de Pfizer. Atteinte d’encéphalomyélite myalgique, une maladie neurologique incurable, elle se déplace désormais en fauteuil roulant ou en béquilles, souffrant de douleurs terribles au quotidien.
- Julie (37 ans) : Après sa troisième injection en janvier 2022, elle a subi un œdème et une paralysie faciale, suivis de mois d’urticaire généralisée. Son système immunitaire est devenu défaillant, entraînant une polyarthrite et une spondylarthrite ankylosante.
- Roseline (48 ans) : Suite à ses trois injections, elle a développé une grave maladie neurologique, cardiaque et respiratoire. Elle a perdu l’usage de ses jambes et perd progressivement celui de son bras gauche.
- Aline : Vaccinée à trois mois de grossesse, elle témoigne pour sa fille Serena. Le nourrisson a été diagnostiqué d’un cancer à l’âge de six mois. En 2024, la petite fille a développé une deuxième tumeur à l’ovaire et se trouve actuellement en récidive avec une troisième tumeur.
- Dominique : Cette mère de famille a perdu sa fille Karine, âgée de 46 ans, dix-huit jours après sa troisième dose de Moderna. Sortant d’un examen médical de routine dont les résultats étaient parfaits, Karine s’est effondrée sur le parking, a convulsé et est décédée en quelques minutes.
Le calvaire sans fin du Covid long
Les dommages causés par le virus lui-même laissent également des traces indélébiles chez de nombreux patients, abandonnés face à des symptômes qui ne cessent de s’aggraver au fil des années.
Géraldine, 50 ans, a contracté le Covid-19 en mars 2020, juste avant le premier confinement. Cinq ans plus tard, elle n’a jamais guéri. Ses symptômes se sont multipliés et aggravés, touchant ses systèmes neurologique, cognitif, musculaire et visuel. Après trois ans et demi d’errance médicale, elle a finalement obtenu une reconnaissance de sa maladie, la plaçant en invalidité de catégorie 1. Licenciée pour inaptitude, elle subit un impact familial, social et professionnel d’une lourdeur extrême.
AAVIC TEAM : L’union face à l’oubli et au déni
Face à l’isolement, à la perte d’emploi, à la douleur physique et à l’incompréhension médicale, l’association AAVIC TEAM a été fondée par Mélanie et son père Alain pour rassembler et soutenir les victimes. L’organisation met en lumière l’éventail dramatique des effets secondaires subis : troubles visuels, auditifs, menstruels, gynécologiques, cérébraux, neurologiques et cardiaques.
« Nous demandons juste à être écoutés […] Le but aujourd’hui c’est la reconnaissance et l’aide médicale pour toutes les victimes. »
Le message porté par ces hommes et ces femmes est un appel déchirant à la dignité. Ils exigent d’être reconnus en tant que victimes à part entière et de recevoir l’accompagnement médical et humain indispensable à leur survie. C’est un combat de tous les instants pour faire valoir la vérité et rompre l’isolement de ceux que la société a laissés de côté.
Source : AAVIC TEAM







