Du silicone et du pĂ©trole dĂ©couverts dans la composition des frites Mc Donald’s

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Des pommes de terre, Dieu merci ! c’est un bon début », s’exclame Grant Imahara, ancien animateur de l’émission Mythbusters, avant d’énumérer les 13 autres ingrédients que contient une modeste frite Mc Donald’s. (source: dailymail)

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Cette célébrité du petit écran a fait le voyage jusqu’à l’usine de traitement de pommes de terre de la chaîne de fast-food, dans l’Idaho aux États-Unis, pour examiner le processus de fabrication de A à Z.
Durant son enquête, il a appris que les pommes de terre étaient frites à deux reprises.

Il a également découvert que du diméthylpolysiloxane – un type de silicone habituellement trouvé dans les pâtes à modeler  – était utilisé dans la fabrication des frites McDonald’s, ainsi qu’un produit chimique à base de pétrole du nom de butylhydroquinone tertiaire (BHQT).

Le diméthylpolysiloxane est ajouté pour des raisons de sécurité, afin d’éviter que l’huile de cuisson ne mousse.

Le butylhydroquinone tertiaire (BHQT) est pour sa part un conservateur alimentaire.

Autre ingrédient surprise : le pyrophosphate de sodium, un  additif (que l’on retrouve dans des détergents domestiques)  qui pourrait entraîner des contrariétés de digestion à haute dose.

On retrouve également de l’arôme de bœuf. Si cet ingrédient n’est pas problématique, on peut se demander ce qu’il fait dans des frites. Est-il utilisé pour masquer un goût désagréable ? De plus, la présence de cet additif risque de faire bondir les végétariens, qui pensaient consommer de simples pommes de terre.

Grant explique que la création des frites McDonald implique de nombreuses étapes.

Dans un premier temps, on récolte les pommes de terre dans les champs. Les tubercules sont pelés, coupés et blanchis.

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Ils sont ensuite propulsés à plus de 110 km/h à travers une grille de découpe qui leur donne leur forme de bâtonnets.

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Après avoir été taillés jusqu’à une forme parfaite, les bâtonnets de pommes de terre sont plongés dans un mélange d’huile de colza, d’huile de soja hydrogénée, d’arômes naturels de bœuf, de blé hydrolysé, de lait hydrolysé, d’acide citrique et de diméthylpolysiloxane.

De la dextrose, un sucre naturel, est ensuite aspergé sur les bâtonnets pour qu’ils conservent cette couleur de frites dorées.

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On ajoute également ensuite du pyrophosphate de sodium pour éviter que les frites ne deviennent grises.

Et pour finir, on les asperge de sel pour en rehausser le goût.

Elles sont alors congelées et convoyées dans les nombreux McDonalds à travers le pays.
Une fois dans les restaurants, les bâtonnets de pommes de terre sont frits une deuxième fois.

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Le mélange huile est similaire à celui de l’usine, avec l’addition de butylhydroquinone tertiaire et d’huile de soja hydrogénée.

Une grande portion du produit final contient 510 calories, 6 g de protéines, 24 g de lipides, 67 g de glucides et 290 mg de sodium.

Selon McDo France, la composition des frites vendues dans les restaurants de l’Hexagone serait différente de celle des Etats-Unis et plus “naturelle”. C’est souhaitable en effet…

Bon appétit !

Sources:
Daily mail
Le nouveau paradigme

19 replies on “Du silicone et du pĂ©trole dĂ©couverts dans la composition des frites Mc Donald’s”

    • Les gens qui evitent de manger du Mc do, mange bien souvent du surimi………Si vous voyez ce que je veux dire…. ou alors , il fume des clopes, clopes, qui ne contiennent, on le sait tous, aucun produit chimique, evidemment !!!!!!!……

    • Tu ne dois pas avoir mangĂ© d’autres frites dans ta vie, non seulement elles sont dĂ©gueulasses, mais elles n’ont pas du tout le goĂ»t de vraies frites. Que des gens puissent croire que ces choses sont de bonnes frites ça fait froid dans le dos et ça en dit long sur notre avenir si on laisses ces fast-foods mettre dans la tĂŞte des gens que leur bouffe est bonne, et après ça va devenir une rĂ©fĂ©rence culinaire aussi non? La blague…

    • Commence par manger de vraies frites avant de prendre ces choses pour des rĂ©fĂ©rences, pas croyable d’entendre une chose pareille, faut vraiment avoir aucun sens critique pour qu’une multinationale arrive Ă  vous mettre dans la tĂŞte qu’ils font de la bonne bouffe, c’est chimique, aucune goĂ»t naturel et indigeste…

  1. Merci pour les vĂ©gĂ©tariens, on ne mangera donc PLUS RIEN chez Mcdo, aucune confiance, j’y allais dĂ©jĂ  peu, lĂ  c’est terminĂ©…

  2. Du boeuf? Moi qui me prive de crabe ou autre dĂ©licieuses choses par conviction depuis des annĂ©es, c’est pas pour avaler de la poudre de vieux boeufs difformes aux homones! J’y allais dĂ©jĂ  moins pour ne consommer que des frites, potatoes et desserts, plus aucune confiance, je n’y mettrai plus les pieds

    • @Vegan
      le simple fait d’aller chez McDo ne va-t-il pas Ă  l’encontre du principe vĂ©gan car ce n’est pas les fast food qui prennent soin de la terre

  3. ne mangez plus mac do, ne mangez plus avec de gluten, ne mangez plus Ă  cause des pesticides, ne mangez plus avec des conservateurs, ne mangez plus avec des hormones, ne mangez plus trop sucrĂ©, ne mangez plus trop gras…. bref si vous n’avez pas de jardin, de poulailler ou d’Ă©levage perso… ne mangez plus du tout… c’est plus simple… 🙂 il y a certainement dans tout ce qu’on achète des conditions dĂ©sagrĂ©ables sur la fabrication, la conservation et la mise en commerce qui nous choqueraient… Ă  chacun de nous de faire raisonnablement la part des choses tout en se faisant plaisir… voili voilou… perso, elles sont bonnes les frites et j’en mange 4 ou 5 fois dans l’annĂ©e justement pour me faire plaisirs

    • « ne mangez plus mac do, ne mangez plus avec de gluten, ne mangez plus Ă  cause des pesticides, ne mangez plus avec des conservateurs, ne mangez plus avec des hormones, ne mangez plus trop sucrĂ©, ne mangez plus trop gras… » > et tu mets lĂ  le doigt sur le coeur du problème. Une fois le constat fait que l’alimentation sur-industrialisĂ©e moderne est bourrĂ©e de saloperie (industriel = entreprise = croissante + baisse des coĂ»ts + augmentation des rendements), il y a 2 manière de rĂ©agir :
      1) la pillule rouge / l’autruche : qu’ils sont pĂ©nibles tous ces dĂ©tracteurs Ă  nous faire rĂ©aliser qu’il est difficile de faire ses courses sans automatiquement se flinguer Ă  petit feu sa santĂ© + argument universel « thĂ©orie du complot » + je vous emmerde et je rentre Ă  ma maison
      2) la pillule bleue : la prise de conscience que manger bien requiert de l’effort, oui, de l’efffffort (rĂ©pĂ©tition au ralenti tant la paresse et l’assistanat au service de l’immĂ©diatetĂ© sont lĂ©gion de nos jours) ; et implique de s’intĂ©resser Ă  ce qu’on bouffe (la variĂ©tĂ©, l’Ă©tat de mĂ»rissement, l’origine, l’adĂ©quation de la saison, la mĂ©thode de production, les produits utilisĂ©s ou non…), cuisiner, diversifier, investir mieux notre argent (les filières courtes, locales (bio) ne sont pas nĂ©cessairement plus chères que l’industriel en ville. Le lambda qui s’empiffre de merde semble avoir oubliĂ© ce qu’Ă©tait « se nourrir » : avant tout ingĂ©rer des nutriments de qualitĂ© pour assurer non pas simplement sa survie, mais le bon fonctionnement de son corps et de ses mĂ©ninges (bon fonctionnement largement dĂ©pendant de cette qualitĂ© et de la diversification des nutriments). Quand vous achetez des plats industriels, vous dĂ©lĂ©guez votre intelligence Ă  ces mĂŞmes industriels ; le problème c’est que la votre est censĂ©e servir votre bonne santĂ©, la leur sert leur Ebitda.

  4. Cool, j’y vais ce week end au macdo, c’est vrai que les frittes sont bonnes on peut pas leur retirer ça!

  5. J’ai travaillĂ© chez Mc Do. Dans celui oĂą je travaillais, les dosettes de sauce Ă©taient rangĂ©es au-dessus des friteuses. D’oĂą chutes rĂ©gulières de petits contenants en plastique dans l’huile de friture !
    Youhou, on avait oubliĂ© ça, comme ingrĂ©dient…
    Sinon, le bac Ă  milkshake, c’Ă©tait une piscine pour blattes, et je ne parle pas de tout le reste, tout aussi peu ragoutant. Bref, si vous voulez manger des frites, ou un hamburger, faites les vous mĂŞmes, c’est plus sĂ»r…

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