
Une nouvelle analyse approfondie portant sur la mortalité excédentaire dans 125 pays durant la pandémie de COVID-19 vient bouleverser les récits officiels. Selon cette étude publiée récemment, les principales causes de décès à l’échelle mondiale ne seraient pas directement imputables au virus, mais plutôt à la réponse de l’establishment de la santé publique. Les chercheurs pointent du doigt les mandats, les confinements générateurs d’un stress intense, les interventions médicales néfastes et les vaccins contre le COVID-19.
Les auteurs de l’étude sont formels dans leurs conclusions : « Nous concluons que rien de spécial ne se serait produit en termes de mortalité si une pandémie n’avait pas été déclarée et si cette déclaration n’avait pas été suivie d’effets ».
Une analyse massive sur 125 pays
Des chercheurs de l’organisation canadienne à but non lucratif Correlation Research in the Public Interest et de l’Université du Québec à Trois-Rivières ont examiné les données de mortalité toutes causes confondues. Leur analyse couvre la période allant de la déclaration de pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 11 mars 2020 jusqu’à la fin officielle de l’urgence sanitaire le 5 mai 2023.
Les résultats, détaillés dans un document exhaustif de 521 pages, établissent des taux de mortalité de référence pour 125 nations. Ces bases ont permis de mesurer les variations de décès excédentaires durant la crise et d’étudier leur corrélation avec diverses interventions, notamment les campagnes de vaccination et de rappel.
Denis Rancourt, docteur en physique et auteur principal de l’étude, explique que les disparités observées entre les pays résultent de la nature complexe des mesures prises et de la qualité des données selon les régions. Dans certaines zones, la mortalité a grimpé avant l’arrivée des vaccins, tandis que dans d’autres, les pics de décès ont suivi de près les campagnes d’injection.
L’incompatibilité avec une cause virale respiratoire
L’étude révèle une surmortalité significative à l’échelle mondiale sur la période de trois ans. Dans les 93 pays disposant de données suffisantes, la surmortalité représente environ 0,392 % de la population de 2021, soit près de 30,9 millions de décès excédentaires toutes causes confondues.
Alors que l’explication conventionnelle attribue la quasi-totalité de ces décès au virus SARS-CoV-2, les auteurs contestent cette théorie. Ils affirment que les variations de la mortalité dans l’espace et dans le temps sont « incompatibles avec une maladie respiratoire virale pandémique comme cause principale de décès ».
Plusieurs facteurs étayent cette conclusion :
- La surmortalité a bondi presque simultanément sur plusieurs continents dès la déclaration de la pandémie, suggérant un effet des interventions synchronisées (comme les confinements) plutôt qu’une propagation virale naturelle.
- Aucune hausse comparable n’a été observée dans les régions n’ayant pas encore déclaré d’état pandémique.
- Des juridictions voisines ont affiché des taux de mortalité très variables, ce qui contredit la logique d’une infection virale qui devrait toucher les populations frontalières de manière similaire.
Le rôle fatal du stress et des protocoles médicaux
Selon Denis Rancourt, la surmortalité est fortement liée à deux facteurs sociodémographiques : la proportion de personnes âgées et le taux de pauvreté. Ces éléments ont accru la vulnérabilité des populations face aux « changements sociétaux structurels soudains et profonds » et aux « agressions médicales ».
Bien que les certificats de décès mentionnent souvent des infections respiratoires, les chercheurs soutiennent que les causes réelles sont ailleurs :
- Le stress biologique : Les confinements et les restrictions de mouvement ont radicalement modifié la structure de la société, induisant un stress biologique majeur, connu pour être un facteur de mortalité important.
- Les interventions médicales : L’étude pointe l’utilisation systématique de ventilateurs mécaniques, le refus de traitement par antibiotiques pour les pneumonies bactériennes, l’isolement des personnes vulnérables et l’usage de protocoles palliatifs (parfois qualifiés de surdoses médicamenteuses).
Les chercheurs notent que le pic de mortalité de mars-avril 2020, identifié dans plusieurs pays, est difficilement explicable sans prendre en compte ces interventions médicales spécifiques.
17 millions de décès associés aux vaccins
L’un des constats les plus percutants de l’analyse concerne la vaccination. Les chercheurs estiment que 17 millions de décès excédentaires sont associés aux vaccins contre le COVID-19. Ce chiffre confirme leurs précédents travaux réalisés sur un échantillon plus restreint de pays.
L’équipe de recherche qualifie de « ridicule » l’idée selon laquelle les vaccins auraient sauvé des vies, s’appuyant sur des données montrant l’absence de réduction de la mortalité toutes causes confondues suite aux campagnes de 2020 et 2021.
Au contraire, l’analyse révèle que :
- 30 % des pays étudiés n’ont connu aucune surmortalité avant le début de la vaccination.
- 97 % des pays ont enregistré un pic de mortalité fin 2021 ou début 2022, temporellement associé au déploiement des doses de rappel (boosters).
- Il existe une corrélation significative entre le nombre de doses administrées et les décès au fil du temps.
Pour les auteurs, il est hautement improbable que ces associations temporelles soient de simples coïncidences. Ils concluent leur rapport par une accusation sévère : « Nous sommes contraints d’affirmer que l’establishment de la santé publique et ses agents ont fondamentalement causé toute la surmortalité durant la période Covid ».
Source : childrenshealthdefense.org
