Hantavirus : ce que j’ai découvert est absolument incroyable !

Hantavirus : ce que j’ai découvert est absolument incroyable !

Une nouvelle alerte sanitaire internationale fait trembler les autorités et les médias. Le hantavirus, un virus principalement transmis par les rongeurs, refait surface dans des circonstances qui rappellent étrangement les débuts de la crise du Covid-19. Entre un foyer présumé sur un navire de croisière de luxe, des soupçons de transmission interhumaine et une panique orchestrée par l’OMS, de nombreuses questions se posent.

Ce qui frappe avant tout, c’est la rapidité avec laquelle certains laboratoires et entreprises pharmaceutiques semblent avoir anticipé cette situation. Des travaux sur des vaccins, y compris à ARN messager, étaient en cours depuis plusieurs mois, voire plusieurs années. Cette découverte modifie radicalement notre perspective sur l’événement actuel.

Le foyer sur le MV Hondius au Cap-Vert

L’histoire commence sur le MV Hondius, un navire de croisière de luxe bloqué au large de Praia, au Cap-Vert. À son bord se trouvaient 149 personnes, dont cinq Français. Selon l’OMS, trois décès ont été enregistrés : un Britannique, un Irlandais et une Allemande. À la date du 7 mai 2026, huit cas confirmés étaient recensés.

Le navire, qui devait initialement effectuer une croisière en Antarctique, n’a pas été autorisé à accoster. Les passagers sont restés confinés à bord tandis que des négociations se poursuivaient en vue de leur débarquement, notamment aux îles Canaries. Des grèves du personnel portuaire ont même été organisées pour s’opposer à l’arrivée du bâtiment.

L’OMS a également lancé des recherches afin de retrouver les passagers d’un vol reliant Sainte-Hélène à Johannesburg, à la suite de l’évacuation d’une passagère néerlandaise présentant des symptômes. Depuis, une hôtesse de l’air a été testée positive aux Pays-Bas. Des cas contacts ont été signalés en Allemagne, en Espagne, en Israël ainsi qu’en France, où un premier cas symptomatique a été confirmé.

Ce que l’on sait du hantavirus

Le hantavirus tire son nom d’une rivière de Corée du Sud, près de laquelle il a été identifié dans les années 1970. Il se transmet principalement par l’inhalation de particules virales issues des excréments, de l’urine ou de la salive de rongeurs infectés. La transmission interhumaine demeure rare, à l’exception du virus Andes, dont les cas ont été documentés en Amérique du Sud.

Les symptômes incluent une forte fièvre, une fatigue intense, une toux, un essoufflement et, parfois, un œdème pulmonaire. Le virus peut affecter les poumons ainsi que les reins. Ces signes cliniques se confondent aisément avec ceux de la grippe ou d’autres infections respiratoires. À ce jour, aucun traitement spécifique n’existe. La prise en charge médicale repose sur le repos, l’hydratation et, dans les cas les plus graves, sur une assistance respiratoire.

Selon des experts cités dans la presse, le taux de létalité peut atteindre 30 à 40 % dans le cas du virus Andes. L’OMS a par ailleurs confirmé que la période d’incubation pouvait s’étendre d’une à six semaines, une particularité qui complique considérablement le traçage des cas contacts.

L’OMS et la fabrication d’une nouvelle peur

Le discours de l’Organisation mondiale de la santé oscille entre prudence et mise en garde. Son directeur général, Tedros Ghebreyesus, a déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une pandémie comparable à celle du Covid-19, tout en suspectant néanmoins une transmission interhumaine. L’Agence européenne de prévention et de contrôle des maladies a, quant à elle, appelé à adopter une « approche de précaution » face aux nombreuses incertitudes.

Cette rhétorique, associée à l’évocation immédiate de mesures de santé publique, rappelle les mécanismes observés en 2020. Un navire de croisière comme point de départ, la crainte d’une propagation internationale, les appels à la vigilance : tous ces ingrédients narratifs semblent familiers. Plusieurs pays, dont l’Argentine d’où le navire avait appareillé, ont dépêché des experts sur place, tout en niant être à l’origine du foyer infectieux.

La révélation stupéfiante sur les vaccins à ARN messager

Le véritable choc survient lorsque l’on découvre que des vaccins contre le hantavirus, et plus particulièrement des candidats-vaccins à ARN messager, étaient en cours de développement bien avant l’émergence de ce foyer.

Plusieurs acteurs majeurs sont impliqués :

  • Le VIDO (Vaccine and Infectious Disease Organization), associé à l’université de la Saskatchewan au Canada, développe actuellement trois approches vaccinales, dont un vaccin à ARN messager testé sur des hamsters syriens.
  • Moderna a conclu un partenariat en juillet 2024 avec le centre d’innovation vaccinale de l’université de Corée. Cette dernière a fourni les séquences antigéniques, tandis que Moderna a produit les candidats-vaccins. L’objectif affiché est d’offrir une protection élargie contre plusieurs souches virales.
  • Le laboratoire de Jason McLellan, rattaché à l’université du Texas à Austin, a publié en mars 2026 — soit à peine deux mois avant les événements actuels — des travaux portant sur la glycoprotéine du virus Andes. Ses chercheurs ont conçu un candidat-vaccin capable d’induire des anticorps neutralisants chez la souris.
  • CureVac détient un brevet datant de 2023 relatif à des vaccins à ARN messager contre les hantavirus. Cette entreprise est d’ailleurs en cours d’acquisition par BioNTech, célèbre pour son rôle dans l’élaboration du vaccin anti-Covid conjointement avec Pfizer.

Ces travaux précliniques et ces brevets, tous antérieurs à l’épidémie actuelle, soulèvent une question légitime : comment se fait-il que la recherche sur un virus relativement méconnu du grand public ait été aussi active au cours de ces dernières années ?

Big Pharma et l’OMS : en quête d’un regain de crédibilité ?

À la suite des révélations successives concernant la gestion du Covid-19, de la publication des contrats, des mises en cause judiciaires aux États-Unis et des interrogations entourant certains acteurs majeurs, l’OMS et l’industrie pharmaceutique traversent une profonde crise de confiance.

Dans ce contexte, l’émergence d’un nouveau virus respiratoire, assortie de recherches vaccinales déjà bien avancées, apparaît comme une opportunité de restaurer un narratif fondé sur la peur et les solutions technologiques. Les appels à un retour à la « vraie science », au libre consentement éclairé et à l’éradication des conflits d’intérêts s’avèrent plus que jamais d’actualité.

Sortir de l’OMS et défendre la souveraineté sanitaire

Face à cette nouvelle alerte, de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une rupture franche avec l’OMS. L’organisation est en effet perçue comme étant trop sous l’influence d’intérêts privés et agissant tel un instrument au service de politiques liberticides. Selon ces analyses, la France doit impérativement recouvrer sa souveraineté sanitaire, laquelle doit se fonder sur une médecine indépendante, transparente et respectueuse des libertés individuelles.

La plus grande vigilance reste de mise. Il est essentiel de suivre l’évolution des cas, d’exiger une transparence absolue quant aux souches identifiées et de refuser catégoriquement toute nouvelle mesure coercitive en l’absence d’un débat démocratique approfondi. L’histoire récente a d’ailleurs démontré qu’une mobilisation citoyenne, à la fois rapide et éclairée, pouvait faire obstacle aux narratifs imposés.

La résistance passe par l’information, la diffusion massive des faits et le refus obstiné de céder à cette panique orchestrée. La véritable science doit primer sur les intérêts commerciaux.

Source : FLORIAN PHILIPPOT