Pr Zizi : « L’explosion des turbo-cancers est probablement due à…. »

Pr Zizi :

Dans une interview approfondie, le professeur Martin Zizi, épidémiologiste moléculaire basé à Mountain View, en Californie, aborde la question préoccupante de l’augmentation des « turbo-cancers » et de leur possible lien avec les vaccins à ARN messager contre le Covid-19. Cette analyse médicale soulève des interrogations essentielles sur un phénomène observé par de nombreux praticiens depuis 2021.

Qu’est-ce qu’un turbo-cancer ?

Le terme « turbo-cancer » ne figure dans aucune classification médicale officielle, comme le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux). Il s’agit d’un nouveau concept apparu pour décrire une réalité clinique inédite. Traditionnellement, le cancer est une maladie dont la fréquence augmente avec l’âge et qui évolue progressivement sur plusieurs mois, voire plusieurs années, avant d’être diagnostiquée.

Les turbo-cancers se caractérisent par une évolution fulgurante : entre l’apparition des premiers symptômes et le décès, il peut s’écouler seulement 6 à 12 mois, sans qu’aucun facteur de risque identifiable ne soit détecté. Cette rapidité s’explique par l’absence de la phase silencieuse habituelle, durant laquelle le système immunitaire combat normalement les cellules cancéreuses naissantes.

Le système immunitaire : notre première défense contre le cancer

Pour comprendre ce phénomène, il faut rappeler que notre système immunitaire constitue une barrière naturelle contre le cancer. Selon les enseignements communément admis en médecine depuis les années 1980, nous développerions des déficiences cancéreuses plusieurs fois par mois, que notre organisme élimine efficacement.

L’immunité innée reconnaît les cellules cancéreuses comme anormales et les détruit lorsqu’elles sont peu nombreuses. Cette protection naturelle explique pourquoi un cancer met généralement entre un et trois ans avant d’être détecté cliniquement. Durant cette période invisible, le corps lutte victorieusement contre la prolifération tumorale.

Des observations cliniques troublantes

Depuis 2021, les professionnels de santé constatent des anomalies préoccupantes. Le professeur Zizi rapporte les témoignages de plus de 250 médecins généralistes et spécialistes avec qui il travaille. Ces praticiens observent notamment des cancers survenant chez des groupes d’âge inappropriés ou touchant le mauvais sexe pour le type de cancer concerné.

Par exemple, des cancers du poumon chez des femmes non-fumeuses, une pathologie extrêmement rare, se multiplient. Certains médecins rapportent même avoir diagnostiqué deux cas en six mois, alors qu’ils n’en avaient pas rencontré en vingt ans de carrière. Ces signaux d’alarme se répètent en Belgique, en France, en Australie et aux États-Unis.

Le zona comme marqueur d’immunodéficience

Un indicateur clinique irréfutable est apparu dès 2021 : l’apparition de zones de peau atteintes de zona chez 2 à 3 % des personnes vaccinées par ARN messager. Cette manifestation, qui survient normalement en cas de fatigue extrême ou de maladie grave, témoigne d’une baisse temporaire de l’immunité.

Ces zonas post-vaccinaux présentent des caractéristiques particulières : ils durent entre 2 et 4 mois, alors que les zonas classiques disparaissent en quelques semaines. Cette durée prolongée indique une immunodéficience plus marquée. Le virus de la varicelle, normalement maintenu sous contrôle par le système immunitaire, se réactive lorsque celui-ci faiblit.

Un mécanisme comparable au SIDA

Sans affirmer que les vaccins à ARN provoquent le sida, le professeur Zizi établit un parallèle instructif. Durant les années 1980, les patients atteints du VIH développaient une immunodéficience progressive qui les rendait vulnérables aux infections opportunistes et aux cancers, notamment le sarcome de Kaposi et certains lymphomes.

Le tableau clinique actuel présente des similitudes : infections à répétition, parasitoses inhabituelles telles que des toxoplasmoses oculaires, et surtout des cancers fulgurants. La différence cruciale réside dans le caractère temporaire de cette immunodéficience post-vaccinale, contrairement au sida qui était définitif avant l’arrivée des trithérapies.

Des données scientifiques émergentes

Une étude japonaise publiée dans la revue Cureus examine la probabilité statistique de développer un cancer chez les personnes vaccinées contre le Covid-19. Elle révèle une évolution significative entre 2020 et 2023. D’autres publications scientifiques commencent à documenter cette augmentation, malgré les difficultés rencontrées pour faire accepter ces travaux par les comités de relecture.

Paradoxalement, certains médias grand public reconnaissent l’augmentation des cancers, mais écartent immédiatement tout lien avec la vaccination, invoquant parfois des explications telles que le changement climatique. Cette dissonance entre l’observation clinique et la communication publique contribue à maintenir le silence sur ce phénomène.

Pourquoi le silence médical ?

Plusieurs facteurs expliquent la réticence des médecins à s’exprimer publiquement. D’abord, la pression sociale : se singulariser dans un groupe professionnel comporte des risques relationnels et financiers. Ensuite, la pression institutionnelle : des médecins ont été radiés de l’ordre pour avoir traité différemment ou critiqué les protocoles officiels.

Les enjeux financiers jouent également un rôle majeur. L’économie de la santé représente en effet 16 à 20 % du PIB dans les pays occidentaux. Un médecin ou un centre hospitalier qui souhaite mener des études sur les turbo-cancers doit obtenir des financements, passer par des comités d’éthique et affronter le système de validation scientifique. Cette démarche expose à des risques pour la carrière et les revenus.

Les décisions politiques initiales

Le professeur Zizi évoque un moment charnière entre le 14 février et le 9 mars 2020, période au cours de laquelle Boris Johnson est passé d’une politique de « mitigation » (soins ciblés sur les populations à risque) à une politique de « suppression » (confinements généralisés visant à éradiquer le virus). Cette décision aurait été fortement influencée par l’Imperial College de Londres.

Cette institution aurait reçu 375 millions de dollars de la Fondation Gates au cours des dix années précédant la crise, pour financer des projets de recherche sur les nouveaux vaccins et les plateformes ARN. Ce conflit d’intérêts aurait permis à des intérêts privés d’influencer les décisions politiques, créant ainsi un emballement systémique difficile à arrêter.

Des pistes pour sauver des vies

Face à cette situation, le Pr Zizi propose une approche en deux volets. Premièrement, il préconise un programme de surveillance préventive pour les personnes présentant des signes d’alerte, tels que des zonas prolongés, des infections à répétition ou une fatigue chronique. Ce dépistage inclurait des marqueurs tumoraux spécifiques, une formule lymphocytaire complète, des anticorps antimitochondriaux et des tests de coagulation.

Ces analyses, dont le coût se situerait entre 1 000 et 2 000 euros et qui seraient réalisées deux fois par an, permettraient de détecter les cancers durant leur phase silencieuse, avant l’apparition des symptômes. Cette détection précoce augmenterait considérablement les chances de survie.

Deuxièmement, la rapidité d’intervention est cruciale. Il faudrait créer des unités spécialisées dans les hôpitaux universitaires, capables de réunir rapidement différentes spécialités médicales et de débuter un traitement dans les 8 à 15 jours suivant un diagnostic positif. Les protocoles classiques, qui nécessitent un délai d’un mois et demi entre le diagnostic et le traitement, sont inadaptés aux turbo-cancers.

Un exemple révélateur

Le cas du professeur Goldman, immunologue belge spécialiste du cancer, illustre la gravité de la situation. Après avoir été vacciné, il a développé une leucémie. Grâce à son réseau professionnel et aux meilleurs soins disponibles, il entre en rémission. Mais sept jours après sa deuxième dose, catastrophe : la tumeur se généralise dans tout son corps. Cette évolution fulgurante en l’espace d’une semaine démontre la virulence particulière de ces « turbo-cancers ».

L’impératif de transparence

Selon le Pr Zizi, nous disposons de centaines de cas documentés rien qu’en Belgique, avec des observations similaires dans tous les pays occidentaux ayant massivement utilisé la technologie ARN messager. Ces signaux d’alarme, connus depuis 2021-2022, nécessitent une reconnaissance officielle ainsi que la mise en place immédiate de protocoles de surveillance et de traitement adaptés.

L’absence de réaction des autorités sanitaires face à ces observations cliniques convergentes interpelle. Si les protocoles de détection précoce et de traitement rapide étaient mis en œuvre, environ 90 % des patients pourraient être sauvés et retrouver des taux de survie comparables à ceux des cancers traditionnels.

La question des turbo-cancers dépasse le cadre médical pour toucher à des enjeux de transparence démocratique, d’indépendance de la recherche et de primauté de la santé publique sur les intérêts économiques. Seule une approche scientifique rigoureuse, dépassionnée et transparente permettra d’évaluer précisément l’ampleur du phénomène et de protéger efficacement la population.

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Source : Le Courrier des Stratèges