
Pendant de nombreuses années, une affirmation troublante a circulé concernant la santé publique : aucun des 72 vaccins obligatoires pour les enfants aux États-Unis n’aurait été soumis à des essais cliniques de sécurité, contrôlés par placebo, avant l’obtention de leur licence. Longtemps qualifiée de mensongère par les hautes instances médicales, cette déclaration a pourtant fait l’objet d’une bataille juridique révélatrice qui met en lumière les rouages financiers de l’industrie pharmaceutique.
Le face-à-face avec les autorités sanitaires
En 2016, le président Donald Trump a mis en place une commission sur la sécurité des vaccins. Lors d’une réunion officielle en présence des conseillers de la Maison-Blanche, une confrontation directe a eu lieu avec le Dr Anthony Fauci et le Dr Francis Collins. Accusé de mentir depuis huit ans sur l’absence d’études de sécurité, l’auteur de ces révélations a mis le Dr Fauci au défi de produire les documents prouvant l’existence de ces essais cliniques.
Face à la promesse non tenue de fournir ces preuves, une action en justice a été intentée avec l’aide de l’avocat Aaron Siri. Après une année d’obstruction, les avocats du ministère américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) ont finalement admis par écrit qu’aucune étude de ce type n’existait. Cette lettre officielle d’aveu est d’ailleurs consultable publiquement sur le site de l’organisation Children’s Health Defense (CHD).
Une industrie exempte de risques financiers
Comment expliquer une telle situation ? Le système actuel offre des avantages financiers colossaux et uniques à l’industrie pharmaceutique. Tout d’abord, les fabricants bénéficient d’une immunité juridique totale, éliminant ainsi toute responsabilité en aval en cas d’effets secondaires. De plus, l’absence de tests de sécurité préalables leur permet d’économiser environ un quart de milliard de dollars par produit développé.
Enfin, les coûts de marketing et de publicité sont inexistants. Le gouvernement fédéral se charge lui-même de prescrire et d’imposer ces vaccins à 78 millions d’écoliers américains chaque année. L’intégration d’un vaccin au calendrier vaccinal recommandé représente ainsi une véritable manne financière, estimée à un milliard de dollars par an pour l’entreprise fabricante. Dans de nombreux cas, les Instituts nationaux de la santé (NIH) perçoivent même des redevances sur ces ventes.
L’explosion des maladies chroniques et neurologiques
Cette véritable ruée vers l’or a conduit à l’ajout massif de nouveaux vaccins au calendrier, atteignant aujourd’hui 72 injections pour 16 vaccins différents, incluant plus récemment celui contre le papillomavirus (HPV). Une grande partie de ces vaccins ciblent des maladies qui ne sont pas considérées comme hautement contagieuses au quotidien.
Parallèlement à cette augmentation drastique des recommandations vaccinales, l’année 1989 a marqué le début d’une explosion des maladies chroniques chez les enfants américains. Les troubles neurologiques ont soudainement grimpé en flèche. Des pathologies autrefois rares ou inconnues sont devenues monnaie courante :
- Troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA, TDAH)
- Troubles du sommeil et retards de langage
- Troubles du spectre de l’autisme (TSA)
- Syndrome de Gilles de la Tourette, tics et narcolepsie
Les statistiques concernant l’autisme sont particulièrement frappantes pour illustrer ce basculement. Selon les données officielles des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), le taux d’autisme est passé de 1 cas sur 10 000 pour les générations précédentes à 1 enfant sur 34 aujourd’hui. Une corrélation temporelle qui continue de soulever de profondes interrogations sur les politiques de santé publique actuelles.
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Source : mindsetoftheaware
