Pourquoi tous les nouveau-nés sont-ils obligés de recevoir le vaccin dangereux contre l’hépatite B ?

Pourquoi tous les nouveau-nés sont-ils obligés de recevoir le vaccin dangereux contre l'hépatite B ?

Dans notre société, on nous répète souvent que tous les vaccins sont « sûrs et efficaces », mais peu de gens réalisent que les risques et les bénéfices varient grandement d’un vaccin à l’autre. Le vaccin contre l’hépatite B, administré à tous les nouveau-nés en France dès leurs premiers instants de vie, malgré un risque quasi nul de contracter la maladie, est l’un des plus controversés.

Depuis son lancement, ce vaccin fait l’objet de débats intenses en raison de ses effets secondaires potentiels, notamment des troubles auto-immuns. Des experts, comme un médecin du Midwest, soulignent que moins d’un enfant sur un million bénéficie réellement de cette politique généralisée.

Une histoire marquée par les controverses

Le vaccin contre l’hépatite B a fait l’objet de controverses dès sa mise sur le marché. Dès 1976, un chercheur alertait sur le risque d’auto-immunité, car le virus de l’hépatite B peut ressembler à des tissus humains et déclencher ainsi des réactions contre l’organisme lui-même. Depuis, de nombreuses études et reportages ont établi un lien entre ce vaccin et diverses maladies auto-immunes, telles que la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde ou la neuropathie.

En 1998, des scientifiques ont fait part de leurs préoccupations croissantes, faisant état de milliers de cas graves dans plusieurs pays. En France, une action en justice impliquant 15 000 personnes a accusé le gouvernement d’exagérer les bénéfices du vaccin et de minimiser ses risques, ce qui a conduit à sa suspension dans les écoles.

En 1999, un reportage d’ABC News a sévèrement critiqué le vaccin et une audition au Congrès américain a révélé des effets secondaires graves, incluant des décès infantiles, des crises d’épilepsie et des troubles neurologiques. Des témoignages poignants, comme celui d’une mère dont l’enfant a développé l’autisme après la vaccination ou celui d’une infirmière paralysée par une polyneuropathie, ont marqué les débats.

Malgré ces alertes, les autorités ont souvent nié tout lien, arguant d’un manque de preuves définitives et promettant des recherches futures, promesses qui n’ont pas été tenues 25 ans plus tard.

Les risques auto-immuns documentés

De nombreuses publications scientifiques associent en effet le vaccin à des troubles auto-immuns, en particulier ceux affectant la myéline, la gaine protectrice des nerfs. Une étude de 2005 a démontré une similarité moléculaire entre le vaccin et la myéline, ce qui provoque une réactivité immunitaire persistante chez 60 % des personnes vaccinées.

Parmi les affections rapportées, on compte :

  • Sclérose en plaques, myélite, encéphalite, syndrome de Guillain-Barré.
  • Arthrite, lupus et dermatomyosite juvénile.
  • Vascularites, anémie hémolytique et thrombocytopénie.
  • Lichen plan et autres affections cutanées.
  • Syndrome de fatigue chronique, fibromyalgie et maladies thyroïdiennes.

Des études ont montré un risque accru de sclérose en plaques (jusqu’à 5,2 fois plus élevé chez les adultes) et d’autisme chez les enfants (jusqu’à 9 fois plus élevé chez les garçons vaccinés à la naissance). Des expériences sur des animaux, comme des singes et des souris, ont confirmé des retards de développement et des inflammations cérébrales.

Les essais cliniques initiaux n’ont surveillé les effets que pendant 4 à 5 jours, ce qui a masqué les problèmes à long terme. Pourtant, des réactions systémiques touchent 5 à 22 % des personnes vaccinées, provoquant notamment fièvre, nausées et irritabilité chez les nourrissons.

Les justifications du vaccin remises en question

Le vaccin est justifié par la prévention de l’hépatite B chronique, une maladie grave pour laquelle il n’existe pas de traitement efficace. Cependant, la transmission se fait principalement par contact sanguin (rapport sexuel non protégé, aiguilles contaminées ou accouchement). Chez les enfants, le seul risque majeur est la transmission maternelle, qui concerne moins de 0,1 % des naissances.

Pour qu’un enfant développe une hépatite chronique grave, plusieurs facteurs rares doivent coïncider : une mère porteuse non détectée, une infection sévère et une évolution chronique. Il faudrait vacciner plus d’un million d’enfants pour prévenir un cas grave, alors que les risques liés au vaccin dépassent largement ce bénéfice théorique.

Les campagnes de vaccination ont réduit le nombre de cas aigus dans les groupes à risque, mais pas la prévalence chronique globale, qui reste stable depuis 1976. De plus, le vaccin échoue dans 14 à 32 % des cas de transmission maternelle.

Pourquoi imposer ce vaccin aux nouveau-nés ?

La raison officielle, à savoir la prévention de la transmission maternelle, ne justifie pas une vaccination universelle. D’après des sources internes, d’autres motifs seraient en jeu : augmenter les ventes, cibler des populations immigrées à risque (comme les réfugiés vietnamiens aux États-Unis) ou conditionner les parents à l’adhésion médicale dès la naissance.

Certains estiment que la vaccination à l’hôpital permet de « capturer » un « public captif » pour prévenir les infections futures chez les jeunes à risque, même si cela expose des millions d’enfants à des dangers inutiles.

Vers un changement de politique ?

Aux États-Unis, après des décennies de déni, la pression monte pour réévaluer cette pratique. Des voix de plus en plus nombreuses contestent la vaccination systématique contre l’hépatite B dès la naissance, et le débat semble enfin s’ouvrir au sein des instances sanitaires américaines. Si ce changement de regard se confirme outre-Atlantique, une question se pose naturellement : à quand une remise à plat de cette politique en France ?

Source : mercola.com