Le témoignage de RFK Jr. au Sénat a fait exploser Internet. « On nous a menti sur tout »

Le témoignage de RFK Jr. au Sénat a fait exploser Internet. « On nous a menti sur tout »

Robert F. Kennedy Jr. a passé plus de trois heures devant le Sénat à dénoncer ce qu’il qualifie de mensonges généralisés des autorités sanitaires américaines. Son témoignage, largement partagé en ligne, aborde la pandémie de COVID-19, les vaccins, le lien présumé avec l’autisme et la corruption au sein du CDC.

Kennedy a affirmé sans détour que la population avait été trompée sur de nombreux aspects de la gestion de la crise sanitaire. Selon lui, le processus complet a été politisé, depuis les recommandations sur l’immunité naturelle jusqu’aux affirmations sur l’efficacité des vaccins.

Les mensonges autour du COVID-19

RFK Jr. a rappelé que les responsables avaient répété que les vaccins empêchaient à la fois la transmission et l’infection, alors que les études animales et les essais cliniques montraient dès le départ que ce n’était pas le cas. Il a également critiqué l’absence de fondement scientifique des masques en tissu et la décision du CDC de laisser un syndicat d’enseignants rédiger l’ordre de fermeture des écoles, présentée ensuite comme une mesure fondée sur la science.

Il a cité plusieurs scientifiques écartés pour avoir contesté l’orthodoxie officielle. Martin Kulldorff, épidémiologiste renommé de Harvard et membre de l’ACIP, a été exclu après avoir critiqué les obligations de rappel. Les docteurs Gruber et Krause, deux hauts responsables de la FDA, ont été licenciés par l’administration Biden après avoir refusé d’approuver les mandats vaccinaux sans tests suffisants.

Kennedy a insisté sur le fait que même les plus hautes instances ont été soumises à des pressions politiques, transformant la santé publique en outil de pouvoir plutôt qu’en science objective.

Des échanges tendus avec les sénateurs

Plusieurs échanges ont marqué l’audition. Face au sénateur Michael Bennet, RFK Jr. a demandé si ce dernier niait l’association entre les vaccins à ARNm et les cas de myocardite ou péricardite chez les adolescents. Devant les réponses évitantes du sénateur, Kennedy a déclaré : « Vous éludez la question. » Il a rappelé que les Américains, particulièrement les parents, méritaient la vérité.

Avec la sénatrice Hassan, le ton est monté davantage. Lorsque celle-ci a accusé Kennedy de cacher des données pour priver les gens de leur liberté de choix, il a répondu directement : « Vous inventez des choses pour faire peur aux gens, et c’est un mensonge. Vous mentez en ce moment même, sénatrice. »

Un calendrier vaccinal démesuré

Kennedy a comparé son enfance, où trois vaccins suffisaient pour être en règle, à la situation actuelle : entre 69 et 92 doses de 19 vaccins différents sont exigées entre la naissance et 18 ans. Il a souligné un fait alarmant : sur ces vaccins, un seul a été testé contre un placebo inerte.

Les réformes qu’il défend sont claires. Toute nouvelle autorisation de vaccin devra désormais inclure une démonstration de sécurité contre un placebo inerte. Par ailleurs, des études observationnelles seront menées sur les vaccins existants pour déterminer s’ils contribuent aux épidémies de maladies chroniques qui touchent les enfants américains.

Le scandale du vaccin ROR et de l’autisme

RFK Jr. a ensuite évoqué une étude interne du CDC menée en 2002 sur des enfants du comté de Fulton en Géorgie. Les chercheurs ont comparé ceux ayant reçu le vaccin ROR dans les délais à ceux l’ayant reçu plus tard. Les résultats ont montré que les garçons noirs vaccinés précocement présentaient un risque 260 % plus élevé de diagnostic d’autisme.

Selon Kennedy, le docteur William Thompson, alors scientifique principal en sécurité des vaccins au CDC, a reçu l’ordre de son supérieur Frank DeStefano, responsable de la branche sécurité des immunisations, de détruire ces données avec quatre co-auteurs. L’étude a ensuite été publiée sans cette information cruciale. Kennedy a qualifié cet épisode de cas emblématique de la corruption scientifique qu’il entend corriger.

L’absurdité du vaccin contre l’hépatite B chez les nouveau-nés

En conclusion de son intervention, Kennedy a critiqué l’administration systématique du vaccin contre l’hépatite B aux nouveau-nés. Il a rappelé que l’un des deux vaccins disponibles n’avait fait l’objet que d’une étude de sécurité de quatre jours portant sur seulement 143 enfants, alors qu’il est destiné à 76 millions de bébés.

Avant l’introduction de ce vaccin, le risque pour un nourrisson de mourir de l’hépatite B était estimé à 1 sur 7 millions. Cela signifierait qu’il faudrait administrer 7 millions de doses pour prévenir un seul décès, un rapport bénéfice-risque que Kennedy juge inacceptable.

Les révélations du sénateur Ron Johnson

Le sénateur Ron Johnson a apporté un appui important en révélant que son équipe avait rassemblé plus de 8 millions de pages de documents sur la gestion de la pandémie. Il a affirmé qu’un signal clair de myocardite avait été identifié au sein des agences fédérales, mais qu’il avait été délibérément caché au public et aux médecins.

Johnson a également cité les données du système VAERS : 30 742 décès signalés dans le monde en lien avec les vaccins contre le COVID-19, dont 9 252 survenus le jour même de l’injection ou dans les un à deux jours suivants. Il a qualifié ces chiffres d’éléments concrets de corruption et de mensonges de la part du CDC.

L’ensemble de cette audition marque une volonté affichée de restaurer la transparence et la confiance dans les institutions de santé publique. Kennedy a répété à plusieurs reprises que les Américains méritaient enfin la vérité sur ces sujets qui touchent directement la santé de leurs enfants.

Source : Children’s Health Defense